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L’enseignante Pt. 02

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Cuckold

Le lendemain matin les yeux rougis par les pleurs, Catherine se leva comme un automate, son mari venant de partir travailler. Seule, la jeune femme réfléchissait à sa position, et elle comprit qu’elle ne pouvait pas endurer un scandale dans la position sociale où elle se trouvait. La jeune rousse ne pouvait pas non plus se permettre d’obéir à ces deux gamins dépravés.

Pourtant comme lui avait dit Joussouf, elle n’avait aucun choix, mais de là, à leur obéir et a subir……..

Puis repensant à la nuit dernière, Catherine sentit son visage s’empourprer et sentit un frémissement lui parcourir la colonne vertébrale. La jeune professeur avait aimé, oui elle en était sûre, elle avait adoré cela……..

Puis escomptant qu’elle ne l’avait pas trop montré et dégoûtée par ce que Catherine découvrait en elle, la jeune femme se promit de tout faire pour contenir ce chantage. Elle alla se vêtir, choisissant une robe noire en coton, assez légère et ample, assez sobre mais boutonnée devant et au décolleté profond, dénudant sa poitrine plus que ce qu’elle n’aurait voulu. La jeune femme l’enfila, pressée et fébrile, se représentant les réactions que cela susciterait chez les deux élèves.

Puis au dernier moment elle décida qu’il était hors de question de leur obéir et la jeune rousse enfila une petite culotte en dentelle noire, sexy, dont la bande de tissu s’insinuait bien entre ses fesses. Mais elle restait la poitrine dégagée, la laissant ressortir sous le fin tissu de la robe.

Catherine se coiffa en chignon, enfilant un collier en or et s’examinant, elle découvrit dans la glace une superbe jeune femme élégante et raffinée, à la silhouette et aux formes très voluptueuses……

La jeune femme arriva en cours un peu troublée, et prenant une profonde inspiration, elle entra dans la classe. Catherine poussa un petit soupir de soulagement en découvrant la classe entière, turbulente à son habitude mais personne ne semblait être au courant de ce qui était passé la veille. Elle aperçut Joussouf et Mahoui au fond de la classe, en grand conciliabule mais ne faisant pas de bruit, manigancant à voix basse, la dévisageant un instant quand la jeune femme entra.

L’institutrice commençait son cours qui se déroula sans interventions puis pour les travaux pratiques de physique la classe se divisa en deux. Il restait une quinzaine d’élèves dont Joussouf et Mahoui. Elle leur énonca les expériences à faire et parcourait les rangs pour expliquer ou aider ceux qui le lui demandaient.

Soudain Joussouf leva la main et l’appella doucement.

– Madame…pouvez vous venir s’il vous plaît?…

La jeune rousse ébauche un bref sourire et elle se dirige sans gêne apparente, du moins l’espérait-elle, vers les deux élèves dont la table se trouvait à l’écart au fond de la classe. Ils semblaient travailler et Catherine se pencha un peu vers Joussouf, debout entre les deux élèves assis sur leur hauts tabourets.

Ce dernier lui montra une feuille blanche et murmura en fixant son décolleté à vingt centimètres de son visage :

– …Mhmmm..tu vois…….. ca te va mieux d’être la poitrine nue sous ta robe…

Catherine sursauta comme sous l’effet d’une douche froide, jetant un coup d’oeil vers la classe mais personne ne semblait avoir entendu. Les autres élèves étaient assez éloignés et tous plongés dans leur expériences. La jeune femme répondit d’une voix aussi ferme et assurée que possible.

– Cela suffit….il n’est pas question que cela continue ainsi….et encore une réflexion de ce style et je ferais mon possible pour vous faire renvoyer..

Pour des enfants infortunés comme eux, être dans cette école était un privilège extraordinaire et son avertissement était très sérieux aussi pensait-elle avoir gagné en voyant l’air ébahi et incrédule de Joussouf. Mais ce dernier se reprit vite et soupirant il murmura:

– T’es réellement trop conne……..tu crois qu’on va te laisser, mais tu n’a pas de choix …si tu ne veux pas que ce soit toi qui soit renvoyée….!!!!! ..et de plus, ajouta-t-il avec un air dépravé,..je ne crois pas que cela t’ai déplu hier soir…non?

Catherine paniqua, ainsi ils avaient découvert sa faiblesse. La jeune femme réfléchit à toute vitesse mais trop épouvantée elle ne sut quoi répondre et la jeune rousse vit Joussouf la dévisager et questionner d’une voix plus forte.

– Au fait…c’est bien d’étaler tes grosses miches…mais…tu n’as pas mis de culotte j’espère……cul nu et ta belle chatte a l’air tel que on te l’avait elazığ escort demandé…???

Catherine blêmit, levant les yeux mais personne ne semblait avoir fait attention et apeurée la jeune rousse murmura :

– Moins fort…..je vous en prie….doucement…..

Joussouf sourit et lui dit qu’il était satisfait qu’elle redevienne « raisonnable », c’était dans son intérêt. Mahoui qui n’avait pas dit un mot, recula peu à peu son tabouret et s’approcha un peu d’elle. Catherine sentit son souffle s’accélérer et un frissonnement honteux lui parcourir le ventre. Joussouf fixa la jeune femme dans les yeux et prenant sa main gauche il la coinça contre son entrecuisse.

– .. Bouge pas…laisse toi faire gentiment…..sinon..

Abdiquant sa fierté, la jeune femme était incapable de résister, l’anxiété mêlée à l’humiliation la laissait sans force. Catherine sentait le sang affluer vers ses joues et malgré elle une jouissance sale l’envahit, comme si la jeune femme prenait plaisir à ce qui arrivait. Mais les larmes aux yeux elle comprit l’avertissement de Joussouf et la jeune rousse faillit hoqueter de stupéfaction et de confusion quand elle sentit Mahoui prendre l’ourlet de sa robe et entreprendre de relever le tissu.

– Non….je vous en prie….arrêtez….pas ca…..

Mais Catherine prononça ces mots d’une voix faible et hachée. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier, les joues cramoisies par la honte, la main droite crispée contre la table, elle fixait le mur, n’osant pas regarder Joussouf, l’air railleur et triomphant. Ce dernier tenant son autre main la forçait à l’effleurer à travers son jean. La jeune institutrice sentait son sexe se raffermir sous ses doigts.

Mahoui, lui, se délectait de la situation, lentement il découvrait les jambes longues et soyeuses de la jeune rousse, ravi de lui infliger cela. Il remontait la robe sur elle, parvenant à mi-cuisse et là, trop nerveux il la souleva d’un coup et la rabattit sur les hanches de la jeune femme.

Elle faillit hurler de honte et d’humiliation, fixant la classe les yeux écarquillés, écarlate mais nul ne semblait s’apercevoir de ce qui de passait. En effet la table haute et avec un rebord, fermée devant ne laissait voir que son torse pour les autres élèves. Pour Mahoui, le spectacle qu’il vit, faillit le faire éjaculer sur place. Catherine se rendait bien compte de ce qu’elle lui offrait.

La culotte-string, faisait rentrer une mince bande de tissu en dentelle noire entre ses fesses rondes et blanches. Le contraste devait être saisissant entre le tissu noir qui semblait ouvrir son cul et ses fesses plantureuses et laiteuses de vraie rousse. Soudain Catherine le sentit tâter d’une main son fessier, caressant sa peau douce et satinée, quant il lui murmura à l’oreille.

– C’est mieux comme ca..non??…et…dis-moi..ca te plaît de montrer ton cul bien blanc en plein jour….tu as raison…tu es bandante….une vraie salope soumise…

Et en disant cela il glissa un doigt vers son sexe et écartant le tissu sentit l’humidité honteuse que la jeune rousse laissait deviner. Joussouf lui fit signe de se dépêcher, alors tirant sur l’élastique de la culotte il la fit tomber a ses chevilles. Complètement affolée, Catherine halète presque, le sexe en feu à sa grande stupeur et le fait se savoir nue, exhibant ses fesses en cours, la troubla et lui arracha un gémissement qu’elle parvint à contrôler.

La jeune femme sentit alors Mahoui lui écarter les fesses et glisser un objet froid contre son anus qui se mit à palpiter. Joussouf lui dit alors :

– Serre bien les fesses ma jolie…..oui comme ca…serre les bien….alors ca fait quoi d’avoir un bouchon de stylo contre le petit trou….?

Mahoui laissa retomber le tissu de la robe et se penchant ramassa la petite culotte qu’il posa bien en évidence sur la table. Le fait de voir sa culotte en soie noire, un de ses dessous les plus suggestifs posé là, sur les carreaux blancs de la table humilia fortement la jeune femme. Alors qu’elle restait là sans bouger, comme pétrifiée, Joussouf ajouta en lui caressant les fesses:

– Tu vas continuer le cours avec ca dans le cul….sur que tu trouveras un moyen pour mouiller encore plus!!!…et gare a toi si tu écartes trop tes grosses fesses….imagine un peu quel effet cela produirait……allez….dégage…

Catherine l’imaginait sans peine, et la jeune rousse se redressa, serrant les fesses, sentant l’objet intrus contre son anus, prêt a tomber si elle erzincan escort se relâchait.La jeune institutrice marchait lentement vers son bureau mais elle n’osa pas s’y asseoir de peur de faire tomber le capuchon du stylo. Elle continua à surveiller les travaux pratiques, comme dans un cauchemar, la jeune femme sentait le bouchon bouger à chacun de ses pas, venant frotter contre l’entrée de ses reins. Catherine voyait Joussouf et Mahoui ricaner en voyant son allure coincée et ces derniers, sadiques l’appelaient souvent.

Lorsque la jeune rousse arrivait, tremblante, Joussouf lui demandait si cela lui plaisait et ils l’obligeaient à rester entre eux, les mains sous la table. Catherine devait plaquer une main sur leurs braguettes qui à chacune de ses visites se déboutonnaient un peu plus. La jeune rousse en avait les larmes aux yeux, morte de honte mais serrant les fesses pour que le bouchon ne tombe pas.

Enfin la sonnerie retentit et les élèves sortirent pour la pause. Seuls Mahoui et Joussouf restèrent assis. Elle les vit et crut que son coeur allais s’arrêter de battre. Quand tout le monde fut parti, Joussouf s’approcha d’elle et arrivé à quelques mètres, il s’assit à son bureau et dit :

– Allez….ca suffit….tu as été gentille!….tourne toi et penche toi bien….on va te l’enlever.!

A ces mots il éclata de rire, la mortifiant dans sa honte. Mais comme résignée, la jeune femme se tourna, se penchant, cambrant bien ses fesses qui se moulaient dans le tissu de la robe. Mahoui alla fermer la porte, restée ouverte et Joussouf s’approcha et d’un coup sec, remonta la robe jusqu’aux hanches nues de l’institutrice.

– C’est vrai que tu as un beau cul… – puis me tâtant les fesses – Bien douces et blanches comme tes miches……dommage que tu ne le montres pas plus souvent….. mais enfin…t’inquiètes pas …!!!

– On va changer cela avec nous tu vas bien bronzer. Allez..maintenant.. penche toi bien….plie un peu les genoux…je veux que tu me tendes bien ton cul….mais sans l’ouvrir!!

Les joues baignées de larmes, Catherine obéit avec une écoeurante faiblesse, humiliée et se penchant bien en avant, jambes pliées, les fesses tendues, la tête à quelques centimètres du sol. Mahoui vint devant elle et la bloqua dans cette position. La jeune rousse gémit et les suppliait mais en vain.

– C’est bien…passe tes mains derrière…tu vas bien t’ouvrir le cul…mais lentement….compris salope!!!

Elle murmura un « oui » étouffé dans ses sanglots et prenant ses fesses blanches dans ses mains, Catherine les ouvrit peu a peu, les écartant pour faire tomber le bouchon. La jeune bourgeoise s’ouvrait et s’offrait de la façon la plus obscène qu’il soit. Les fesses assez écartées elle ne comprenait pas pourquoi le bouchon ne tombait pas, c’est alors que la jeune femme comprit que Joussouf le retenait. Dans un souffle rauque il lui dit:

– Ouui… .comme ca…. ouvre bien… écartes plus que le bouchon tombe!! mhm….. quelle jolie rondelle dans ce sillon poilu…..c’est une vraie forêt rousse…humm et si douce…..c’est bandant comme ca…mais il faudra quand même que l’on te rase un peu…hein!…ah.ah.ah!!

Catherine sanglotait et écartait les fesses de plus en plus, la jeune femme poussait bien, s’ouvrant bien a fond. Joussouf bandait comme un fou, il retenait le bouchon, fixant l’étroite ouverture de son anus. Il la voyait, elle, sa maîtresse, forcer et s’ouvrir du mieux que la jeune rousse pouvait. Cette scène lui paraissant irréelle, il aurait voulu la prendre de suite, dans cet anus qui commençait à s’ouvrir et à palpiter.

Soudain alors que la jeune femme poussait, son anus s’entrouvrit un peu et le bouchon poussé par Joussouf força l’ouverture de ses reins et s’enfonça de moitié dans son cul. Joussouf, stupéfait, éclata de rire, imité par Mahoui. Catherine sanglota et éclata en pleurs, humiliée comme jamais.

La jeune femme tenta de se redresser mais Mahoui lui bloquait la nuque d’une main et de l’autre caressait sa gorge découverte et glissait une main dans son décolleté soupesant les seins lourds à tour de rôle.

Allons doucement!!, tu ne vas pas faire d’histoires pour un simple bouchon dans le cul, non?

Mais, affolée, Catherine n’écoutait même plus les insultes et les commentaires et elle essayait de se relever. Les contractions eurent pour conséquences de faire sortir le bouchon de son anus avec un bruit de succion obscène. Joussouf, toujours derrière la jeune rousse, lui écarta erzurum escort les fesses qu’elle avait lâché et passa un doigt dans son sillon.

– Ohhh….mais tu es moite et trempe chérie……et ca alors…tu mouilles autant du cul que de la fente…ben….ma cochonne..!

Il glissa un doigt vers son anus pendant que de l’autre main il jouait avec son sexe. De sentir leurs mains tripoter ses seins, les pointes dures, fouiller son sexe et caresser l’entrée de ses reins, la jeune professeur poussa un gémissement qui les fit rire. Catherine halète, épuisée par le plaisir immonde qui monte en elle mais quand la jeune rousse sent le doigt de Joussouf essayer de forcer son anus, elle ne peut retenir un cri.

– Eh….mais! ….tu es étroite…encore vierge de ce côté?….Noonnn!…pas avec le cul que tu as!!!….ton mari n’a jamais essaye de te faire sauter la rondelle??

A ces mots la jeune femme ne peut s’enpecher de penser qu’elle offre plus à ces deux gamins, que ce que mon mari n’avait jamais pu obtenir d’elle, bien que ce ne soit pas faute d’avoir essayé. Puis Joussouf, pensif, la lâcha, imité par Mahoui.

Catherine se releva les jambes tremblantes, le visage écarlate, les cheveux défaits, la poitrine se soulevant avec rapidité. La jeune rousse était superbe dans sa honte, les yeux étincelants, la bouche humide, les narines pincées. Elle détourna la tête, morte de honte, se repeignant avec des gestes fébriles. Puis elle lissa sa robe, froissée et elle rattachait les boutons de son décolleté que Mahoui avait défait, et qui montraient largement ses seins blancs qui pointaient, aux tétons durs et érigés.

Joussouf l’attrapa par le poignet et sans douceur la força à s’asseoir sur le bureau….

Il vint devant la jeune femme, la fixant dans les yeux et remonta sa robe devant, révélant ses cuisses nues et bloquant le tissu sur ses hanches, il lui écarta les cuisses. Catherine restait ainsi face à la porte, cuisses écartées, montrant sa toison rousse et bouclée et plus bas sa fente et son clitoris tendu. Muette, la jeune femme ne savait comment réagir quand elle vit Joussouf prendre un gros feutre noir.

Mahoui passa derrière elle et lui bloqua les poignets. Affolée et inquiète la jeune rousse les supplia de la lâcher. Elle vit alors Joussouf prendre le feutre et dessiner sur sa cuisse très haut un énorme sexe dont le gland frôlait sa toison…..

La jeune institutrice se débattait mais en vain, il lui bloqua l’autre cuisse et écrivit en gros sur sa peau laiteuse « Baisez-moi ».

Le contraste avec l’encre noire et les cuisses blanches de la jeune femme tranchait et elle se sentit sale et obscène. Il se recula et contempla son oeuvre avec un rire gras. Elle entendit Mahoui faire de même. Catherine était assise devant lui sur le bureau les bras bloqués derrière, la poitrine tendant sa robe, cuisses bien écartées, humiliée. Pendant un moment la jeune rousse crut qu’ils allaient l’obliger à rester ainsi jusqu’à ce que les élèves rentrent. Elle paniqua mais finalement Mahoui la lâcha et elle se releva hagarde, rabaissant sa robe.

Joussouf reposa le feutre et ils restèrent à la regarder dans un silence humiliant et pervers.

Catherine ne savait plus ou me mettre et finalement en sanglots la jeune femme se précipita vers la porte, courant dans les couloirs vides jusqu’aux toilettes, entendant les rires des deux jeunes arabes résonner dans les couloirs. Elle resta cinq minutes à pleurer en silence, enfermée dans les toilettes puis reprenant courage la jeune femme retourna en cours.

En entrant, elle vit la classe en train de discuter mais au fond Catherine aperçut Joussouf et Mahoui en train de parler avec trois de leurs camarades, des mauvais élèves comme eux. Ils se turent en la voyant rentrer et la jeune institutrice crut mourir de honte en voyant les regards moqueurs que lui lançaient les cinq jeunes magrehbins.

Elle s’assit à mon bureau, prête à faire une crise de nerfs quand le silence revint et que les élèves s’assirent. La jeune femme vit tremblante, deux des gamins avec qui parlaient Joussouf et Mahoui, venir s’asseoir juste devant son bureau. Machinalement dans un geste inutile la rousse serra les cuisses sachant que sa longue robe cachait bien ses jambes et surtout les traces humiliantes du feutre.

Sachant que Catherine ne pourrait pas tenir un cours, énervée, elle leur donna une interrogation surprise qui fut mal acceptée par la classe. Pour éviter les regards gênants des élèves la jeune professeur se plongea dans la lecture d’un livre, jetant de temps en temps un coup d’oeil pour voir les élèves concentrés à réfléchir. Cela faisait une vingtaine de minutes que l’interrogation avait commencé quand levant les yeux la jeune femme vit un des deux élèves devant elle, Sidi, faire des gestes discrets.

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Le Club – Partie 27

Category : Genel

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Amateur

Nous sommes dans une ville imaginaire nommée Lilleland, un groupe d’hommes riches et puissants a fondé un club très secret avec pour objectifs d’écraser toute la région sous leurs bottes et de soumettre de jeunes femmes innocentes à leur bon plaisir.

Les membres du club :

David Angel, 35 ans, riche homme d’affaire blasé qui débarque dans la région. Son arrivée semble être l’élément fondateur du club.

Le juge de Saint Servier, 65 ans, juge puissant, il est surtout l’homme politique le plus influent de toute la région. C’est surtout le produit d’une éducation chrétienne stricte qui l’a frustrée pendant toute sa vie et dont il s’est totalement libéré grâce au club.

Guillermo Diaz, 45 ans, c’est un ancien émigré espagnol devenu millionnaire en fondant des sociétés spécialisées dans les services. Il a décidé de diversifier ses affaires en achetant un bar plus que particulier où il fait travailler ses victimes.

Guillaume Uron, 29 ans, c’est un riche héritier aux tendances psychopathes. Il a participé à la ruine de Sabato Orso, l’un des hommes les plus puissants de la ville et s’est notamment emparé d’Excelsior, son hôtel de luxe. Il est aussi le propriétaire d’un bar à pute.

Jean Laroquette, 58 ans, directeur de l’école Oscar Bono, c’est le responsable de l’académie où sont scolarisés tous les enfants de la haute société de Lilleland mais aussi un pervers de la pire espèce.

Antonin Marius, 41 ans, commissaire de police, c’est le chef de la police de Lilleland qui cache un pourri de la pire espèce sous des allures d’homme intègre.

Les victimes du club :

Amandine Blenon, 37 ans, c’est la femme d’un notable reconnu qui s’est compromis dans de sales affaires d’escroqueries. Abandonnée par son mari et ses amis, elle est tombée entre les griffes d’Angel qui s’est emparé de tous ses biens et s’est installé chez elle, la transformant en esclave entraînant sa fille Laura, 18 ans, avec elle.

Christine Veron, 31 ans, éducatrice spécialisée dans un centre d’hébergement pour sans abri, victime d’un chantage de la part d’Angel, elle se retrouve obligée de céder à tous ses désirs.

Jennifer Guillot, 19 ans, jeune marginale du centre. Angel provoque sa chute et la transforme en esclave afin de piéger Anne-Marie Leo, 25 ans, assistante sociale dans ce même centre.

Sandrine Forci, 40 ans, bourgeoise, voisine d’Angel, elle a eu le malheur de défier ce dernier qui s’est vengé en la contraignant de devenir son esclave pour éviter la ruine de sa famille.

Madeleine et Sarah Bonnet, 19 ans et 18 ans, lycéennes, manipulées toutes les deux par le juge avec l’aide d’un voyou nommé Jérôme (par la suite assassiné par le juge), elles sont désormais les esclaves sexuelles du vieillard lubrique.

Théodora Lupa, 40 ans, commerçante et femme politique, elle a dû tout accepter du juge pour éviter de se retrouver condamner à une longue peine de prison au Mexique.

Muriel et Sandra Guri, 20 ans, serveuses. Filles d’un homme d’affaire, elles doivent désormais se plier à la volonté de Diaz pour rembourser les dettes de son père.

Delphine Rugol, 27 ans, fonctionnaire. Elle a perdu une énorme somme d’argent en jouant avec Diaz qui désormais l’oblige à travailler dans son bar en extra et en profite pour abuser d’elle quand il le désire.

Caroline Georges, 32 ans, ingénieure et responsable de projet au conseil régional. Diaz a découvert qu’elle est en réalité un imposteur et il se sert de ce secret pour la faire chanter.

Harmony Vega, 22 ans, ancienne responsable d’accueil d’hôtel, Uron l’a jetée à la rue et contrainte à finir par travailler comme prostituée dans son bar pour survivre.

Angelica Rubicosa, 23 ans, superviseuse à l’hôtel Excelsior. Pour sauver sa situation, cette jeune femme a d’abord dû se vendre à Diaz avant de devenir l’esclave d’Uron.

Bella Cathy, 32 ans, Lieutenant — colonel de l’armée. Uron a découvert un secret dans son passé et réussit à soumettre cette femme forte.

Sonia Ordoz, 20 ans, étudiante, fille d’un riche notable prise en train de tricher à un examen important, elle est devenue l’esclave de Laroquette pour ne pas être déshéritée par son père.

Anita Fuentes, 26 ans, professeure, réfugiée politique, Laroquette a réussi à compromettre ses chances d’obtenir un permis de séjour et désormais elle est obligée de se plier à sa volonté sous peine d’être expulsée dans son pays d’origine où elle est condamnée à mort par la dictature.

Morgane Bastier, 18 ans, lycéenne, Laroquette lui fait subir un lavage de cerveau pour en faire sa parfaite petite esclave.

Amanda-Jean Carpenter, 30 ans, policière interrégionale, victime d’un chantage de la part de Marius qui tient sa sœur Olivia, 22 ans, en otage qui l’oblige à se plier aux désirs de Diaz.

Anna Belknap, 28 ans, experte scientifique de la police de Lilleland, et Serena Southerlyn, 34 ans, procureure, Marius a découvert qu’elles avaient envoyés un innocent à la mort et se sert de ce secret pour abuser d’elles à chaque fois qu’il le désire.

Gwendoline Blouse, 18 ans, sans profession, Marine Ospins, assistante sociale, 24 ans, et Savannah Elliott, 26 ans, Médecin urgentiste, trois jeunes filles qui ont subi les foudres du « Club » en tentant de faire chanter Christine Veron.

LES ENNEMIS DU CLUBS :

Thierry Diomandé, 41 ans, détective privé, père d’Opale Opaline, victime décédée d’Angel, c’est aussi un ancien policier qui a connu une guerre larvée vieille de 10 ans.

Thomas Serfati, 40 ans, appelé aussi le « frère », considéré comme un anti-héros à Lilleland, il a naguère combattu son frère, l’ancien chef de la pègre de la région dans une lutte qui s’est terminé dans le sang. Aujourd’hui, il revient à Lilleland pour aider hatay escort son ami Thierry à venger sa fille.

L’unité de traque des criminels dangereux, c’est l’équipe d’Amanda-Jean Carpenter composée notamment de William Fossett, Jason Pantkin, Emily Proctor, Shemar Morgan et Spencer Gubler. Ils ont décidé de sauver leur amie en se lançant dans une enquête illégale sur les exactions du « Club ».

CHAPITRE 1

Ryan vint se planter en face de Thomas dont la mine défaite semblait le ravir au plus haut point.

– Et bien mon cher frère, lui lança-t-il en gage de salutations. Tu sembles surpris de me voir?

– Et pour cause, répondit Thomas sans se soucier de dévoiler son trouble. Tu es censé être mort.

– Et tu en sais quelque chose puisque tu as tout fait pour avoir ma peau. La balle que tu as tiré as traversé mon crane de part en part. Cependant, elle n’a touché aucune partie vitale de mon cerveau ; un vrai miracle selon les médecins qui m’ont soigné. Un autre miracle est que j’ai réussi à m’extraire des courants marins où tu avais laissé couler mon corps. La vérité est que tu as oublié la règle numéro une de Paul : «toujours voir le corps de son ennemi » et maintenant je suis de retour pour te le faire regretter.

– Alors c’est toi! Comprit Thomas pour qui de nombreuses choses devenaient évidentes. C’est toi qui es derrière tout ça!

– Tu en doutes mon cher? Je suis le marionnettiste de cette petite affaire, le joueur d’échec qui depuis des années avance ses pions dans le seul but de détruire ceux qui ont conduit à ma perte.

Thomas se forçait à afficher une expression atterrée pendant que Ryan exposait sa petite histoire. Pourtant, le contrecoup de la surprise était passé désormais et il avait totalement retrouvé ses esprits mais il savait qu’il pouvait tirer profit du principal défaut de son ennemi intime : la vanité.

– Et c’est toi qui détiens Sophie? demanda Thomas tout en connaissant par avance la réponse.

– Ta nièce est entre mes mains depuis des mois, répondit l’ancien lieutenant de son frère. Tu ne te rends pas compte à quel point cette situation est ironique d’ailleurs. En vérité, derrière sa recherche de son géniteur se cachait le désir de retrouver celui qu’elle considérait comme son père spirituel. En fait, elle n’a jamais cherché que le dernier de ses parents vivants c’est-à-dire, toi. Si tu n’avais pas été le roi des paranoïaques, elle ne serait pas tournée vers un inconnu comme moi et ne serait pas devenue ma chose.

Thomas fronça les sourcils mais ne prononça pas la moindre parole et Ryan ne se fit pas prier pour continuer son petit monologue.

– Et oui, elle est entre mes mains désormais et tu peux te mordre les doigts de ne pas avoir été assez précis il y a dix ans.

– Mais je peux corriger cela pas plus que tard que tout de suite, le coupa alors Thomas qui perdait patience devant la morgue de Ryan.

Il fit un pas en direction de son interlocuteur en glissant la main dans son pantalon pour s’emparer de son Glock. Ryan leva alors les mains devant sa poitrine sans se départir de son sourire de défi.

– Si j’étais toi, conseilla-t-il, avant de prendre une décision inconsidérée, je jetterais un petit coup d’œil en direction de l’entrée.

Sachant que Ryan n’étais pas doué pour le bluff, Thomas suivit ses indications et embrassa du regard la zone encadrant la porte d’entrée de la galerie d’art dans laquelle ils se trouvaient. Il ne lui fallut que quelques secondes pour identifier une jeune femme au milieu des amateurs d’art qui se massaient dans ce lieu en de samedi après midi. Elle attira son regard d’abord parce qu’elle le fixait obstinément mais aussi et surtout parce qu’il fut choqué par sa ressemblance physique avec la femme qui partageait sa vie. Bien sûr, cette belle rousse aux yeux verts était visiblement plus jeune que Martina, son visage était aussi plus rond et son nez plus petit mais pour une personne qui ne côtoyait pas cette dernière quotidiennement, elle devait apparaître comme un sosie d’une qualité exceptionnelle.

– Que penses-tu de ma petite copie? Reprit Ryan.

– Navrante, se contenta de répondre Thomas.

– Bien sûr quand on a la chance de posséder l’originale, on peut se permettre de faire le difficile mais cette petite chérie présente cependant quelques avantages non négligeables parmi lesquels d’avoir une formation totalement terminée.

– Une veuve noire, comprit Thomas en se retournant vers elle.

Il dévisagea de nouveau le sosie de Martina et il remarqua les détails que l’effet du choc de la première vision lui avait cachés. Son regard vert qui continuait à le fixer était totalement privé de lumière et il fut envahi par cette horrible impression de malaise qu’il ressentait toujours en présence de ces pauvres créatures que le lavage de cerveau inventé par le docteur Shu, le savant fou de Paul, transformait en tueuses dévouées jusqu’à la mort à leur maître.

– Tu as repris les méthodes de Paul, cracha-t-il à Ryan.

– Pourquoi en changer? Elles ont fait leur preuve. Je n’ai pas choisi cet endroit par hasard. Comme tu le vois, il est très fréquenté mais ne possède aucun système de sécurité particulier contrairement aux musées. Ma martina personnelle possède une ceinture d’explosif attachée autour de sa taille. Si jamais tu décidais de mettre tes menaces de meurtre à exécution, elle enclencherait le détonateur provoquant un véritable massacre.

Ryan défia Thomas du regard, visiblement satisfait de sa petite surprise.

– Et ne crois pas que je n’ai pas vu le petit manège de ta complice. Qu’elle ne tente pas de s’approcher ou je déclencherais un carnage.

Thomas se retourna pour constater qu’Emily avait quitté ığdır escort sa position pour se rapprocher mine de rien de la copie de Martina.

– Vas-y et tu mettras ta propre vie en danger, le défia Thomas qui connaissait trop bien son vieil ennemi.

Le sourire de Ryan s’élargit encore.

– Je ne parlais pas d’ici mais d’un autre lieu. En ce moment même, ta chère petite nièce m’attend à la terrasse d’un café équipée du même attirail. Si elle ne me voit pas arriver à l’heure prévue…

– J’ai parfaitement compris, coupa Thomas qui commençait à en avoir assez de ce petit jeu.

– Alors nous allons mettre fin à cette discussion, décréta Ryan visiblement comblé. Tu vas me laisser partir en premier si tu tiens vraiment à la vie de ta nièce.

Thomas serra les dents de rage, il fit cependant un pas dans la direction de son interlocuteur.

– Profite bien de cette petite victoire, déclara-t-il, car la prochaine fois que nous nous rencontrerons, tu regretteras amèrement que la balle que je t’ai tirée en pleine tête n’ai pas réussi à mettre fin à ses jours.

Le sourire de Ryan s’effaça alors pour laisser la place à un rictus de haine.

– Mais il ne se passe pas un jour sans que je ne le regrette, affirma-t-il.

Et comme pour illustrer son propos, il retira son masque dévoilant alors son visage. Thomas vit alors que la totalité de sa face droite n’était plus qu’une masse informe recouverte de boursouflures qui laissaient à peine la place à son œil. Le haut de son de crâne était affreusement aplati et dégarni. Une femme qui passait à moins d’un mètre d’eux poussa un hoquet d’horreur en voyant ce masque informe qu’était devenu le visage du naguère séduisant Ryan Iordan et Paul comprit que la balle qu’il lui avait tiré dans la tête avait finalement fait des dégâts bien plus conséquents qu’il ne l’avait cru.

CHAPITRE 2

Sandrine avançait d’un pas mal assuré dans le soleil couchant. Ses escarpins la faisaient trébucher sur le chemin mal entretenu qui conduisait aux baraquements du chantier du mur de la propriété d’Angel. L’ancienne bourgeoise arriva devant l’entrée de la salle principale où elle savait que tous les ouvriers employés à cet ouvrage bientôt terminé se réunissaient une fois leur journée de travail terminée. Elle tapa à la porte et attendit en posant la main sur son épaule nue pour tenter se réchauffer. Bien entendu, Angel ne lui avait pas permis d’endosser un vêtement décent et sa tenue de soubrette ne lui permettait pas se protéger de la fraîcheur de la soirée.

La porte s’ouvrit et elle vit apparaître un visage qu’elle reconnut immédiatement pour son malheur. Il s’agissait de la face ronde et basanée du chef de chantier. Quand elle était encore une femme libre et qu’elle menait les associations opposées à la construction de la muraille, elle avait fait face à cet homme qu’elle savait pertinemment n’être qu’un simple exécutant. Elle l’avait alors rabrouée avec tout le mépris que le sentiment de supériorité bourgeoise qu’elle ressentait à l’époque semblait lui donner le droit. Désormais, elle allait devoir entrer dans l’antre de cet homme avec le statut d’une moins que rien et elle savait qu’elle ne pouvait attendre que le pire de cette situation.

L’homme arbora un rictus mauvais et lui fit signe d’entrer.

– Ne restez donc pas dans ce froid, madame Forci, lui dit-il et le fait qu’il se souvenait parfaitement de son identité ne la rassura pas.

Elle n’eut pas le choix cependant et entra. Elle se retrouva dans une grande cafète où une bonne quinzaine d’hommes d’origine diverses et certainement tous immigrés étaient attablés en dégustant des plateaux repas aux menus les plus simples possibles. Toutes les conversations cessèrent à son entrée et elle sentit le poids de tous les regards peser sur elle. Elle fit un effort sur elle-même pour résister et tenta de se convaincre qu’elle ne risquait rien et qu’Angel s’amusait seulement avec ses nerfs. Le monstre qui avait détruit sa vie était bien trop possessif pour décider de la partager ainsi avec des personnages aussi peu ragoutants que ces ouvriers sans aucune éducation. Elle avait déjà connu les horreurs des partouzes du Club mais il s’agissait de parties fines menées par des hommes de la haute société qui, s’ils étaient de pervers sans cœur, n’avaient rien à voir avec ces immigrés qui pour la plupart ne savait même pas lire le français correctement.

– Vous avez quelque chose pour moi? Demanda le chef de chantier tout en se penchant ostensiblement pour admirer ses fesses nues.

Elle ne pipa mot, se contentant de tendre à cet homme le rouleau de papier qu’Angel lui avait confié. L’homme le prit, le déroula et le lit doucement. Un large sourire se dessina sur son visage alors qu’il se tournait vers ses hommes.

– Le patron est content de nous les gars, annonça-t-il avec une grande fierté dans le ton de sa voix. Il l’est tellement qu’il a décidé de nous offrir une très grosse prime sur notre dernier salaire.

Tous les hommes présents crièrent alors leur joie avec tout le manque de tact dont ils étaient coutumiers. Son message délivré, Sandrine se dit qu’il était temps pour elle de quitter cet endroit infâme et de rejoindre au plus vite la sécurité toute relative de la villa.

Alors qu’elle faisait demi-tour, le chef de chantier l’attrapa alors par le poignet.

– Pas si vite ma belle! Tonna-t-il. Ne pars pas comme ça. La prime ne se résume pas seulement en un chèque un peu plus gros à la fin du mois. Monsieur Angel est quelqu’un de bon sens et il sait que des vrais hommes comme nous ont aussi besoin de réconfort.

Le cœur de la soubrette s’arrêta de battre dans sa poitrine en saisissant parfaitement où le régisseur voulait en venir.

ısparta escort Tu fais partie de la prime de mérite, ajouta-t-il en l’attirant à lui. Nous t’avons toute à nous jusqu’à ce que ton maître te rappelle.

La fin de la phrase résonna dans la tête de Sandrine comme un glas funeste : « jusqu’à ce que ton maître te rappelle ». Cela voulait dire que si l’esprit pervers d’Angel le désirait, elle pouvait rester la prisonnière de ces porcs pendant plusieurs jours.

Le régisseur quant à lui n’en était pas encore à ce genre de considérations, il se contentait de goûter à l’instant présent. Il la tenait serrée toute contre lui, ses mains fermement plaquées sur ses fesses. Sandrine sentait monter en elle un sentiment d’horreur quand la main droite du régisseur tira sur le nœud du ceinturon de son tablier dans le but de défaire la maigre protection de sa pudeur. Serrée contre le corps puissant de cet homme comme elle l’était, elle était incapable de résister à sa manœuvre et elle sentit son tablier se détendre. Autour d’elle, elle entendait les voix des autres ouvriers qui se faisaient de plus en plus fortes. Ils commentaient la scène qui se déroulait sous leurs yeux dans des langues qu’elle était incapable de comprendre mais elle saisissait parfaitement la teneur de leurs propos.

Le régisseur l’obligea à reculer sur plusieurs mètres, entre les bras de ce géant basané, elle paraissait se perdre et elle ne possédait pas la force nécessaire pour l’empêcher de faire d’elle tout ce qu’elle voulait maintenant qu’elle n’avait plus la protection de son statut de bourgeoise hautaine. L’homme le savait et semblait bien décidé à en profiter pour lui faire ravaler les humiliations qu’elle lui avait fait subir naguère.

Le régisseur l’obligea à reculer jusqu’à ce que ses fesses nues percutent le rebord d’une table et il la força à s’allonger sur ce support. Les hommes qui y mangeaient quelques minutes auparavant repoussèrent leurs assiettes et autres couverts en urgences afin de lui laisser l’espace nécessaire pour s’étaler. Le régisseur en profita pour faire passer le col de son tablier par-dessus sa tête pour descendre sa tenue juste en dessous de sa poitrine. Il profita de cette opération pour lui voler un baiser le plus baveux qu’il put. Il insinua sa langue entre ses lèvres entre-ouvertes et la fit se balader dans sa bouche pendant quelques secondes à la recherche de la sienne. Dans un élan de fierté, Sandrine réussit à échapper à ce french kiss mais le seul fait de sentir le contact de ses lèvres épaisses sur les siennes lui laissa un goût amer.

Le régisseur descendit alors la tête en direction de son entrejambe et alors qu’il libérait le haut de son corps plusieurs paires de mains prirent sa relève. Ses seins se retrouvèrent malaxés dans tous les sens par les doigts sales et boudinés de ces immigrés multicolores. Elle tenta de se débattre mais on lui saisit les bras pour les étirer au maximum afin de l’emprisonner fermement. Cette manœuvre eut la conséquence perverse de la contraindre à dresser la poitrine et ce fut comme une invitation : les caresses brutales redoublèrent. On lui malaxa les seins et un audacieux commença même à lui mordiller le téton droit. Elle cria et le régisseur releva la tête de son entrejambe où il avait entamé de lui lécher son antre de féminité. Il poussa plusieurs ordres en différentes langues et calma les plus chauds de ses hommes. Cette intervention ne rassura pas une seconde Sandrine qui avait parfaitement saisi les propos du chef de chantier quand il s’était exprimé en français. Il avait simplement ordonné à ses hommes de patienter un peu et que leur tour n’allait pas tarder à venir. Les caresses sur sa poitrine reprirent de plus belle alors qu’elle sentait la langue du régisseur qui s’introduisait dans son intimité. Une horrible chaleur commença à monter en elle et elle ne put s’empêcher de se contracter sous l’effet du plaisir que cet homme lui procurait. Elle entendit alors les commentaires fuser autour d’elle et elle comprit qu’on la traitait de « chienne » et de « salope » dans une bonne demi-douzaine de langues différentes. Le chef de chantier parut satisfait de son travail car il se redressa en la forçant à écarter les jambes. Il se plaça alors entre ses cuisses et déboutonna son pantalon qu’il fit tomber sur ses genoux. Dans un effort surhumain, Sandrine redressa la tête pour voir le pénis basané de cet homme s’insinuer entre ses cuisses puis elle sentit le contact chaud de son gland contre son l’entrée de son vagin. Elle hurla quand elle sentit le sexe mâle s’enfoncer en elle. Elle fut dégoûtée de constater que son vagin était parfaitement lubrifiée et que son corps était devenu affreusement réceptif aux caresses les plus odieuses suite au traitement qu’Angel et ses comparses lui faisait subir depuis qu’elle était devenue leur chose. Cet état de fait ravit le régisseur qui ne se priva pas de le faire remarquer à ses ouvriers tout en profitant de l’hospitalité de la cavité qu’il venait d’investir pour la pistonner sans ménagement. Il se mit à donner de puissants coups de reins qui donnèrent l’impression à Sandrine d’être totalement empalée. Chaque coup de pilon de son violeur la projetait littéralement en avant et il fallait les poignes fermes des ouvriers qui l’emprisonnaient pour la faire tenir en place. Elle ne pouvait cependant pas retenir ses cris tant le régisseur se montrait brutal dans son coït et elle sut qu’il en profitait pour évacuer toute la frustration des humiliations qu’elle lui avait fait subir lors de leur première rencontre. D’un ordre impérieux, il écarta ses hommes et s’empara alors de ses seins qui se tendaient toujours aussi fièrement comme une provocation obscène. Il les tordit brutalement, arrachant de nouveaux cris de douleur. Cette étreinte affreuse se prolongea pendant de longues minutes avant qu’enfin le rustre hispanique ne se retira d’elle pour éjaculer sur son ventre. Deux jets de spermes puissants maculèrent sa poitrine nue et deux autres s’échouèrent sur sa blouse retroussée.

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La nouvelle vie de Christine Ch. 19

Category : Genel

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Blowjob

Avertissement : Ce récit raconte la déchéance et la soumission sexuelle d’une mère de famille. Si vous n’aimez pas ce genre de récits, fermez cette histoire .

************************

Quelques jours après le diner au restaurant avec Christine, et son comportement honteux avec Nelson le professeur d’Alice et Paul le père de la meilleure amie de sa fille, Je réfléchis à ce que Nelson m’avait dit. En milieu d’après-midi je lui téléphonai.

– Bonjour, Nelson, je vous écoute. Dit-il.

– Salut Nelson, vous souvenez de moi avec Christine l’autre fois. Demandai-je.

Il répondit en riant :

– Oh bien sûr, je ne risque pas d’oublier. Que puis-je faire pour vous?

Je devais lui demander en espérant qu’il accepte ma demande absurde.

– Je me suis rappelé d’une chose que vous m’avez dit l’autre soir.

– Oui, c’était quoi? Demanda-t-il l’air intéressé.

– Vous m’avez dit une chose qui était peut-être anodine pour vous. Mais elle m’a donné des idées que je voudrais concrétiser. Voyez-vous, Christine est ma pute soumise et j’aime bien la mettre dans des situations incommodes ou humiliantes où elle doit se soumettre et baiser des hommes différents.

– J’ai compris cela l’autre nuit oui. Continuez, je suis impatient d’entendre la suite.

Maintenant que je savais qu’il était intéressé, je pouvais poursuivre :

– Vous avez parlé des autres enseignants et du directeur. Vous vous demandiez ce qu’ils penseraient du comportement de ma belle-mère. Et comment ce serait mal vu si d’autres parents d’élèves le savaient aussi. C’est ce que j’aimerai qu’il se produise Nelson.

– Je vois…. Continuez…

– Combien d’hommes enseignent dans votre école, le directeur et vous compris?

– Avec le directeur et moi nous sommes huit hommes.

– Certains d’entre eux ne voudront peut-être pas participer mais je suis sûr que vous connaissez ceux qui voudront un peu d’action. Ce serait bien aussi de pouvoir soumettre ma belle-mère au directeur de l’école de sa fille. Si vous avez besoin de preuves pour convaincre les autres que vous ne délirez pas, alors donnez un rendez-vous à Christine à l’école pour faire des photos pendant que vous la baiserez.

– Oui j’ai compris. Déclara Nelson.

– Je veux essayer cela. Si vous pouvez m’aider alors passez-moi un coup de fil. Sinon, pas de soucis, nous pourrons toujours organiser une rencontre seulement entre Christine et vous.

– Je vais voir ce que je peux faire et je vous rappelle. Dit-il avant de raccrocher.

Content de moi, je décidai de battre le fer tant qu’il était chaud. J’appelai Paul et je lui dis à peu près les mêmes choses qu’à Nelson. Je lui demandai s’il pouvait trouver d’autres papas intéressés. Je lui dis aussi que je comprenais que ce pourrait être gênant pour lui et les autres hommes de tromper leur femme. Je lui parlai de ma conversation avec Nelson et lui suggérai qu’ils pourraient organiser des réunions agréables à l’école.

Heureux de la façon dont les choses se passaient, j’allai sur mon ordinateur regarder les images transmises pas les caméras du bureau de ma belle-mère. Elle était occupée avec un étranger, surement un client qui ajouterai un petit pécule à ce que je recevrais à la fin du mois. Je savais qu’elle avait été déjà bien occupée ces premiers jours du mois et il restait encore beaucoup avant la fin. Mon enveloppe risquait d’être grosse.

A la fin de la semaine, le vendredi matin, mon téléphone sonna et je vis s’afficher le numéro de Nelson.

– Hello Nelson, Vous avez des nouvelles à m’annoncer? demandai-je en riant.

– Il va me falloir des preuves. Certains enseignants ne me croient pas lorsque je leur dis que Christine est une salope. Je pensais lui demander de passer ce soir à l’école pour lui parler de sa fille Alice.

– Pas de problème, appelez-la et surtout dites-lui comment vous voulez la voir habillée.

– Ok, c’est ce que je vais faire.

– Combien d’hommes sont intéressés Nelson? et le directeur est ok lui aussi? Demandai-je.

– Avec moi nous sommes 4, directeur inclus. Mais ils veulent une preuve d’où la réunion de eskişehir escort ce soir.

– Ok. Nous nous voyons ce soir. Dis-je en raccrochant.

Ce fut au milieu de la pause déjeuner de Christine que je la vis répondre au téléphone et dire « Nelson » dans le combiné. Elle écouta attentivement pendant quelques minutes puis dit un timide « oui » avant de raccrocher.

Ensuite, elle reprit le téléphone et tapa un numéro. Mon smartphone sonna.

– Soumise? dis-je.

– Maître? Nelson GOBERT m’a appelé et m’a demandé d’être à l’école à 18 heures pour discuter du comportement d’Alice.

– D’accord. Je t’emmènerai.

– Il a dit que je devais porter une jupe courte sans culotte et un chemisier blanc sans soutien-gorge avec talons et bas.

Elle semblait confuse. Elle se demandait surement pourquoi elle devait se vêtir de façon indécente pour discuter de sa fille à l’école.

– Rappelle-toi qu’il y a à peine une semaine, tu lui suçais la bite sur un parking. Donc s’il veut que tu sois habillée de cette façon alors tu t’habilles de cette façon. Ok salope? Je passe te prendre à 17h00. Dis-je avant de raccrocher.

Ce soir-là, nous quittâmes la maison vers 17h50. L’école n’était pas loin. Christine s’était habillée comme demandé. Nous nous sommes garés sur le parking des enseignants qui était désert à part une petite voiture bleu que je supposai appartenir à Nelson. Il nous fallut à peu près une minute pour atteindre l’entrée latérale de l’école. L’air vif extérieur avait durci les mamelons de Christine qui maintenant pointaient sous le tissu du chemisier.

Nelson avait demandé à ma belle-mère de le rencontrer dans la salle des professeurs au bout du couloir après le bureau du directeur. Christine marcha devant moi, connaissant les lieux pour y être souvent venue lors de précédentes réunions de parents. Elle poussa la porte de la salle des professeurs et entra. Je la suivis, laissant la porte se refermer derrière moi.

Nelson était assis sur un fauteuil en face d’un grand canapé beige et d’autres fauteuils. Il avait un grand sourire sur le visage. Derrière lui, sur un trépied, se trouvait une caméra. Il dit :

– Heureux de vous voir disponible Christine. Pourriez-vous venir ici?

Il montra le sol en face de lui et de la caméra. Puis, en me désignant un fauteuil dans un coin il me dit :

– Je vous ai gardé cette place.

Alors que la raison de cette réunion commençait à venir à l’esprit de ma belle-mère, elle demanda :

– Pourquoi cette caméra Monsieur GOBERT?

– Nous enregistrons toutes les réunions avec les parents d’élèves maintenant au cas où il y aurait des problèmes. Mais vous n’allez pas poser de problèmes n’est-ce pas Christine?

Il la détailla de haut en bas, laissant ses yeux s’attarder sur son décolleté et ses gros seins.

– Pensez-vous être habillée correctement pour une rencontre avec le professeur de votre fille? Demanda-t-il.

– Non M. GOBERT. Répondit-elle en rougissant.

– Alors pourquoi êtes-vous habillée comme une pute?

Il voulait pouvoir enregistrer sur le film pour ses collègues le comportement soumis et de salope de ma belle-mère.

Elle me regarda espérant un soutien mais elle ne rencontra qu’une expression d’indifférence à sa situation. Alors elle répondit :

– Parce que vous m’avez demandé de m’habiller ainsi M. GOBERT.

– Prouvez-moi que vous ne portez pas de culottes Christine et nous pourrons commencer la réunion. Remontez votre jupe autour de votre taille.

Elle attrapa l’ourlet de sa jupe de chaque côté de ses jambes. Puis elle la remonta au-dessus de ses fesses et de ses hanches si bien que la jupe était maintenant enroulée autour de sa taille. Sa chatte et sa motte pubienne bien taillée étaient maintenant bien visibles par Nelson et la caméra.

– Parfait! Maintenant ouvrez votre chemisier et montrez-moi votre superbe poitrine.

Il se repositionna dans son fauteuil tandis qu’une bosse dans son pantalon grandissait à chaque bouton du chemisier enlevé.

– Ohhhh, ils sont magnifiques Christine.

Un grand sourire gaziantep escort éclaira son visage pendant qu’il louchait sur les seins nus. Un silence remplit la salle. Nelson détailla Christine qui se dandinait inconfortablement d’un talon sur l’autre. Le regard de l’homme s’attarda sur le corps féminin pendant trois longues minutes de silence. Je m’assis tranquillement dans le coin, laissant Nelson continuer ses questions.

– Pourquoi êtes-vous ici ce soir Christine?

– Je suis ici pour discuter de ma fille Alice avec vous Monsieur GOBERT. Répondit-elle bêtement.

– Honnêtement, pensez-vous que vous êtes ici pour parler de votre fille? Dit Nelson en riant.

– Maintenant je ne crois pas M. GOBERT. Répondit-elle calmement.

– Avez-vous besoin que je vous explique pourquoi vous êtes là ou avez-vous compris? Si c’est le cas, pouvez-vous me dire pourquoi pensez-vous être ici?

Ma belle-mère changea maladroitement de position sur ses talons. Elle était embarrassée et humiliée par les questions du professeur de sa fille. Elle savait que sa réponse allait être enregistrée.

– Je suis là pour avoir des relations sexuelles avec vous M. GOBERT. Dit finalement Christine.

Elle baissa la tête et ne vit pas le sourire vicieux de Nelson qui avait la preuve maintenant du comportement de salope de la mère de son élève. Il ne lui restait plus qu’à la filmer en pleine action et il pourrait montrer la vidéo à ses confrères.

– Au moins, nous nous comprenons. Asseyez-vous sur le fauteuil là et gardez vos jambes ouvertes.

Il pointa son doigt vers le siège à droite du canapé afin d’avoir une vue directe de la caméra. Ma belle-mère se dirigea vers le fauteuil et s’assit sur le bord, les jambes assez ouvertes pour que les lèvres de sa chatte se séparent un petit peu.

Nelson se leva et marcha vers elle, s’arrêtant entre ses jambes, son pantalon bombé à moins de 20 centimètres de son visage. Il se pencha pour attraper le mamelon droit et le serrer.

– Ouch! Haleta-t-elle tandis que l’homme roulait le mamelon entre ses doigts tout en le tirant en hauteur.

– Sortez ma queue Christine. Demanda-t-il en continuant de torturer le téton.

Ma belle-mère savait qu’elle n’avait pas le choix. Elle détacha la ceinture de l’homme, descendit sa braguette, tira le pantalon vers le bas avec ses deux mains exposant ainsi le caleçon avec un gros renflement. Le pantalon sur les chevilles fut rapidement suivi par le caleçon. La bite jaillit frappant le menton de Christine.

La queue dansa devant son visage. Avant que Nelson ne lui dise quelque chose, elle tendit la main, caressa les couilles et avec l’autre main guida la verge dans sa bouche.

– Oui super Christine. Vous avez compris pourquoi vous êtes là. Gémit Nelson.

Elle ferma sa bouche humide sur le membre qu’elle enfonça dans sa gorge jusqu’à ce que son nez touche le pubis.

– Fantastique! gémit encore l’homme.

Elle sortit le sexe de sa bouche afin de le lécher puis elle le replongea dans sa gorge.

Je regardai attentivement tandis qu’elle lui faisait une fellation de professionnelle, n’oubliant pas de sucer ses grosses couilles, léchant sa bite de haut en bas, attardant sa langue sur le gland.

En voyant le visage de Nelson ainsi que ses petits grognements et ses gémissements, je sentis qu’il n’était pas loin de jouir, soit sur le visage de ma belle-mère, soit dans sa gorge. Il haleta :

– Oh merde, ça vient!

Il repoussa légèrement Christine, prit sa bite dans sa main et la pointa sur son visage.

Ma belle-mère savait qu’elle ne devait pas se déplacer. Elle devait rester docilement sur place, la bouche ouverte, la langue tirée comme je lui avais appris.

– Argghhhh, prenez salope!

Il cria tandis que sa queue pulsa dans sa main et le premier des quatre jets de sperme épais vola sur toute la longueur du visage de ma soumise, l’éclaboussant du front au menton. Les trois décharges suivantes s’ajoutèrent à son visage et son cou collant.

Nelson la tira en avant par les cheveux et elle ouvrit la bouche pour giresun escort prendre la queue et les brins de sperme s’y accrochant.

Il lui fit sucer sa bite pendant 10 minutes afin qu’elle raidisse à nouveau puis il commanda :

– Reculez un peu et écartez bien les jambes. Il est temps pour vous de prendre ma queue dans votre chatte.

Elle recula sur le fauteuil, s’allongea et écarta les jambes de telle façon qu’elles reposent sur les accoudoirs.

Nelson baissa les yeux sur sa chatte et sourit :

– Regardez comme vous êtes mouillée Christine alors que je ne vous ai pas encore touchée.

Il avança sa main et glissa facilement deux doigts dans son vagin alors que son pouce chercha son clitoris.

– Ummmmmm… Gémit ma belle-mère en avançant son bassin sur les doigts du professeur.

Il pompa sa chatte cinq ou six fois puis retira brutalement sa main. Le bassin de la femme se releva, cherchant à être rempli.

– Regardez comme vous êtes désespérément à la recherche d’une bite. Voulez-vous la mienne Christine?

Nelson se mit à genoux sur le bord du coussin et positionna son gland à l’entrée du sexe de ma belle-mère qui résista à l’envie de s’empaler sur celui-ci. Il demanda de nouveau :

– Voulez-vous ma bite Christine?

Celle-ci se souleva sur les coudes pour pouvoir regarder le membre planant à quelques centimètres de son ouverture et elle dit en serrant les dents :

– Oui Monsieur GOBERT, je veux que vous me pénétriez. Faites le…J’en ai besoin…. S’il vous plait.

Pendant qu’elle le suppliait, l’homme la pénétra vivement jusqu’à la garde.

– Ohhhhh mon Dieu Ouiiiiii. Hurla-t-elle de plaisir.

Je pensai que le film que Nelson était en train de réaliser dépassait toutes ses espérances. Durant les dix prochaines minutes, il baisa ma belle-mère durement et profondément, lui provoquant deux orgasmes. Puis il se retira et lui réclama une fellation lente. Je pensai qu’il voulait ralentir son excitation pour pouvoir la baiser plus longuement. Mais je me trompai car il me regarda et me demanda :

– Qu’en est-il de son cul?

Je ne mis pas longtemps à réfléchir et répondre :

– Christine est une pute donc je ne crois pas que ça la dérangerait de prendre votre bite dans son cul. Mais pourquoi ne lui demandez-vous pas?

Nelson attrapa les cheveux de ma belle-mère et les tordit afin qu’elle le regarde :

– Je vais vous sodomiser Christine. Cela vous pose-t-il un problème?

Il la tint par les cheveux jusqu’à ce qu’elle réponde.

– Non M. GOBERT, il n’y a pas de problème.

Il lâcha ses cheveux et lui ordonna :

– Alors à quatre pattes et le cul en l’air!

Elle obéit et fut bientôt la tête en bas, le cul relevé. Nelson se positionna derrière elle et lubrifia un doigt avec l’humidité de sa chatte. Puis il enfonça ce doigt dans son anus. Elle commença à gémir et ses gémissements s’amplifièrent tandis qu’il tournait son doigt dans le cul afin d’élargir le passage pour son membre.

Lorsqu’il sentit qu’elle était prête, il saisit sa bite et frotta son gland à l’entrée du petit trou. Christine, affamée, agita ses fesses. Il ne la fit pas attendre longtemps. Tenant son sexe, il appliqua une légère pression jusqu’à ce que le passage s’ouvre puis il glissa sa queue complétement à l’intérieur.

– Ohhhhh mon Dieu. Cria Christine, le cul rempli par le sexe du professeur de sa fille.

En me regardant, Nelson dit :

– Son cul est serré.

En riant je lui répondis :

– Ce ne sera plus le cas après que vous l’aurez baisé n’est-ce pas?

– Je suppose que non. Répondit-il.

Se retournant vers Christine, il ressortit légèrement avant de la pénétrer violemment de nouveau.

Ma belle-mère jouit encore une fois pendant les trois minutes d’agressions anales de Nelson et la façon dont elle se cabra et serra les cuisses me fit imaginer que le sexe de ce pauvre homme devait être compressé à mort. Deux à trois minutes plus tard, il jouit lui aussi et déversa son sperme dans le cul accueillant.

Il retira son sexe fané et fut stupéfié de voir ma belle-mère se retourner et le prendre dans sa bouche afin de bien le nettoyer.

– Vous êtes une salope d’enfer Christine. Dit-il avant de ranger sa queue et se rhabiller correctement.

Une fois que ma soumise fut elle-même habillée, nous sortîmes de l’école et je dis à Nelson que j’attendais son appel.

A suivre…..

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Prise Dans Un Cercle Viceux 07

Category : Genel

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Amateur

La voiture de Pierre est garée à côté de celle de Nicole, devant le portail.

Ce faisant le plus discret possible Jacques s’approche de la maison. Tout est calme, seul le salon est éclairé, ils doivent sûrement s’y trouver. Il rentre par le garage, sur la pointe des pieds et longe le couloir qui donne sur le salon, sans éclairer.

La porte n’est pas complètement fermée. Le cœur battant, le ventre noué par la peur de se faire surprendre, tel un intrus, dans sa propre maison, il tend l’oreille.

Un bruit de voix, ou plutôt des cris semblent venir de la pièce. Jacques risque un œil dans l’entrebâillement de la porte et découvre un spectacle qui l’immobilise sur place.

Son épouse est étendue sur le canapé, entièrement nue, et devant elle, lui tournant le dos, Pierre, nu également, qui, manifestement, est en train de la baiser.

Pendant une minute Jacques reste figé, le dos appuyé contre le mur, envahi d’une insondable

tristesse. Le faible espoir qui vivait encore en lui vient de disparaître, balayé par la vision crue, mais terriblement réaliste qui lui explose à la figure. Il en a le souffle coupé, les pensées se carambolent dans sa tête à s’en donner le tournis, tandis que la colère remplace peu à peu la consternation.

Sur le point de faire une entrée fracassante, il se ravise et jette à nouveau un œil dans la pièce, en repoussant légèrement la porte.

Tapi dans l’obscurité du couloir, il est sûr qu’ils ne peuvent pas le voir.

Agenouillé devant son épouse, Pierre lui tient les jambes relevées et écartées, il la pénètre avec une belle vigueur, en poussant des han de satisfaction.

C’est bien Pierre qui secoue sa bedaine en donnant des coups de reins qui font claquer ses cuisses contre les fesses nues de sa femme.

– Tu sais que Jacques a des soupçons sur ton infidélité, il voulait que je vérifie!

– Il t’a donné des détails? S’inquiète-t-elle.

– Non, il m’a simplement fait part de ses doutes, mais sans préciser vers qui? En tout cas ce n’est pas envers moi, sinon il ne m’aurait pas choisi pour vérifier!

Un curieux sentiment s’empare de Jacques mêlant la colère, la jalousie et l’envie. Bien que préparé à cette éventualité, il a du mal à l’accepter, car la scène qu’il a sous les yeux fait voler en éclat l’idée que son infidélité avec Karim soit une exception, c’est ce qu’elle lui a affirmé.

Jacques regarde Nicole, la tête sur le bord du canapé, les yeux mi-clos, sa chevelure rejetée vers l’arrière. Sa poitrine généreuse se soulève en cadence, secouée par les assauts énergiques son

partenaire. Les questions se bousculent.

Quels atouts a-t-il pu mettre en avant pour la séduire et réussir à gagner ses faveurs?

Pas son physique de père pantouflard quand même! Nous avons le même âge, pourtant il parait dix ans de plus.

Ce qu’il découvre là, le laisse pantois, car elle semble prendre son pied la salope!

– OUIII… AAHH! OUIIII … Pierre! Vas-y plus fort. L’encourage-t-elle.

– Tu me sens bien, ma belle? Tu aimes, hein?

– OOOOH… PIERRRRE… OUIIIII…

Jacques se demande si leur liaison est plus ancienne. En tout cas il n’a jamais rien remarqué.

Alors qu’il culpabilise à chacun de ses déplacements, la laissant seule à la maison, peut-être en profite-t-elle pour se faire sauter par d’autres salauds.

La colère gronde en lui à la pensée qu’il l’a peut-être déjà baisée, ici, pendant ses absences, ou chez lui quand sa femme part voir sa mère. Immobile, Jacques continue d’observer passivement la scène. Pierre se retire, en invitant son épouse à se relever.

– Viens goûter mon jésus, lui dit-il, il t’attend avec impatience, tu sais!

Le changement de position lui permet de découvrir son anatomie, que sa position lui cachait jusque-là. Son corps n’est pas celui d’un Apollon, tant s’en faut, avec son ventre rebondi et ses jambes courtes, mais au milieu de la toison pubienne bien fournie se dresse une verge épaisse et courbée, terminé par un gland effilé, d’un diamètre assez conséquent. Jacques n’avait jamais vu Pierre complètement nu et découvrir ainsi son intimité lui fait une impression bizarre, presque gênante.

Sans être très long, son sexe est quand même loin d’être insignifiant et semble présenter un réel intérêt pour sa femme.

Elle kuşadası escort s’agenouille devant Pierre, elle saisit le membre érigé à pleine main, refermant ses lèvres sur le gland turgescent. Elle le suce délicatement, faisant tourner sa langue autour du bourrelet, puis se met à le pomper activement, les lèvres glissant sur la tige de chair, l’avalant presque totalement, faisant gémir son amant de plaisir.

– OOOOH!! C’est bon….! Souffle-t-il. OUUUII….! Vas-y, suce-moi bien!

Il y a longtemps que Nicole ne l’a pas sucé de cette façon, avec un aussi vif plaisir.

Jacques est stupéfait par la gloutonnerie qu’elle montre à avaler son sexe, le visage collé à son bas-ventre, tandis qu’il lui caresse les cheveux. La bite disparaît presque complètement dans la bouche affamée. Complètement hypnotisé, Jacques regarde sa femme lécher le sexe de son amant, avec une rare gourmandise, passant et repassant sa langue le long de la verge, lui prenant les bourses dans sa bouche et suçant les testicules tandis que ses mains courent sur les fesses et les cuisses replètes.

– Tu es bien dur, dit-elle, en le branlant vigoureusement. Tu aimes?

– Oh oui, c’est bon, continue comme ça!

Pierre grimace de plaisir en regardant la femme, déchaînée, s’activer sur sa bite qui se dresse fièrement. Tout autre mari, à sa place, aurait fait irruption et bouté le malfaisant hors de la

maison, avec pertes et fracas. Mais la vision de son épouse engloutissant le sexe d’un autre homme l’excite et il n’a pas envie de l’interrompre. Jacques doit vraiment être un pervers!

– J’ai envie de toi! Dit Pierre en se dégageant. Il l’aide à changer de position.

Elle se tourne maintenant de dos, agenouillée sur le canapé, les bras posés sur l’accoudoir, les jambes écartées. Jacques la regarde avec envie, admiratif de sa quarantaine épanouie, de ses courbes

généreuses qui damneraient un saint.

Pierre s’est approché et pose ses mains noueuses sur les fesses rebondies, pressant la chair tendre et souple, puis les écarte, dégageant largement la fente bombée.

– Tu as vraiment un beau cul, tu sais! Karim a raison …. S’exclame-t-il en la caressant.

Jacques payerait cher pour être à sa place à cet instant, mais ce n’est pas lui qui profitera cette fois-ci de ce cul superbe.

Il se contente de savourer la vue de cette croupe généreusement offerte.

L’effet de surprise passé, la colère a disparu, cédant à la place à une excitation grandissante ainsi qu’en témoigne le durcissement de son sexe. Ils ne sont qu’à quelques mètres de lui, il entend et il voit parfaitement tout ce qu’ils font.

Pierre s’agenouille, et du plat de sa langue lèche voluptueusement la vulve les lèvres roses, brillantes et humides qu’il tient écartées de ses doigts.

– Hum…. Ça sent bon! Dit-il entre deux passages.

Sa langue fouille activement la fente offerte, s’introduisant dans l’orifice trempé.

– Qu’est-ce que tu mouilles, dis donc! J’adore quand une femme mouille comme ça.

C’est vrai que Nicole mouille beaucoup, surtout quand on lui lèche longuement le clitoris, lequel grossit alors dans des proportions assez incroyables.

Il a du d’ailleurs le trouver, car il s’exclame à nouveau :

– WHAOUUU. Quel clito! Hum…hum… C’est bon!

La tête en arrière, sa femme se cambre de plaisir sous les léchouilles de la langue qui fouille allègrement son intimité, lui agaçant son petit bouton nacré. Elle gémit doucement quand Pierre lui pince le clitoris entre deux doigts et le branle délicatement.

– Qu’est-ce que j’aime ta chatte, ma belle.

– OOOOHH…OUIII… Continue, c’est bon…

La tête enfouie entre les fesses, il la lèche longuement, glissant doucement le long de la raie, titillant de la pointe de la langue la petite rosace brune et plissée. Nicole, très sensible à ces caresses, répond en ondulant voluptueusement du bassin. Pierre se relève, pose un genou sur le divan, caresse la croupe nue et rebondie, puis guidant d’une main son sexe bien raide, il pénètre l’épouse, s’enfonçant lentement jusqu’à la garde. Jacques imagine aisément ce qu’il doit ressentir en glissant dans en elle. Nicole gémit pendant la plongée du membre durci dans ses chairs, tandis qu’il kocaeli escort sent naître en lui un sentiment de jalousie et d’envie mêlées.

– Qu’est-ce que tu es bonne… Souffle-t-il. HUMMM…. Tu es douce!

À petits coups de rein, il fouille le ventre chaud et accueillant de sa partenaire de façon très efficace à en juger les cris de plaisirs qui fusent au rythme de la verge.

Les mains accrochées aux hanches de l’épouse, il enchaîne des va-et-vient réguliers, plongeant sa bite gonflée dans l’étui douillet que Jacques connaît si bien.

– OOOORRH…OOOOOGUU….OUIII…. Tu es dur! Je te sens bien! S’exclame Nicole.

– J’ai envie de toi, dit-il … Je veux te BAISER.

– AAAARRRFF….AAARRRRFFF….OUUIII…. Vas-y baise-moi bien fort!

– OOOOHH… Je te baise… Tu es trop bonne…

Jacques est fasciné par le spectacle de Pierre baisant sa femme, chez lui, sur le canapé où il l’a si souvent prise, en pleine journée, grisé par le risque d’être vus à travers la baie vitrée qui donne chez les voisins un couple de retraité.

Cela ne l’étonnerait d’ailleurs pas qu’ils les ont déjà surpris, elle surtout, toujours à l’affût derrière ses fenêtres. Pierre la pénètre avec une belle ardeur, en lui tirant des cris de plaisir qui résonnent à ses oreilles comme autant d’aiguillons. Le claquement des cuisses contre les fesses nues rythme les soubresauts de son corps secoué.

D’une main Pierre tient Nicole par la hanche, de l’autre il lui caresse la poitrine, passant d’un sein à l’autre, pressant les globes lourds et fermes.

– Tu as de sacrés nichons….! C’est aussi pour ça que Karim te loue a tant d’autres!!!!

AH! AH! Nous y sommes!

Karim la fait baiser avec d’autres, il ferait le maquereau? Le salaud.

Jacques se rend compte qu’il a à son tour une superbe érection. Il dégage sa verge du pantalon et commence à se masturber doucement.

Les seins généreux de Nicole ballottent sous les coups de boutoir de son amant, lequel alterne les rythmes rapides et lents, fouillant profondément l’intimité abandonnée à son désir.

– OUIIII…! Je te sens bien!

– Qu’est-ce que tu es bonne, nom d’un chien! Il en a de la chance Jacques!

– AAAARRRFF! Oui, viens, baise-moi fort! Baises moi!!!

– OOOOHH… J’aime te baiser! J’aime ta chatte, elle est douce!

– OOUUUUAAAARR!!!…OUII… Baise-moi, prends ma chatte…!

– Ils doivent l’aimer ta chatte, hein…?

– OUIII…OUIII….

– Oui quoi…? Allez, dis le….

– Ils aiment tous ma chatte…

– Qui ça?

– TOUUUUSSS… Dit-elle en couinant sous les assauts de Pierre.

Jacques se rend compte qu’il aime l’entendre utiliser un langage cru, assez nouveau chez elle, mais qui la rend terriblement excitante.

Son regard ne peut se détacher de ce sexe qui défonce sa femme en la faisant crier de plaisir.

Le membre plonge en elle complètement, disparaissant de sa vue, il l’imagine fouillant l’intérieur des chairs délicates.

– HANN… OUUCHH… Tu es une sacrée salope! S’écrie Pierre.

– OUUIII… J’aime quand tu me baises!

– Ton mari ne te baise pas?

– Si, cependant ce n’est pas pareil. Ça fait longtemps maintenant, on est habitué.

– Ah… Ta chatte est bonne, nom d’un chien! Répète-t-il, j’aime ta chatte! Je vais te bourrer salope.

– Oui…. Baise-moi! Bourre moi bien fort!!!

Par moment, il sort son sexe complètement du vagin avant de replonger à nouveau, très lentement.

Sa verge parait avoir encore gonflé, quand le gland, énorme et rouge, force sa fente, elle pousse des cris de contentement, attestant du plaisir qu’elle prend à sentir le pieu s’insinuer en elle.

Tout en la pilonnant avec régularité, il lui caresse doucement l’anus avec son index, après y avoir déposé un long filet de salive.

Envieux, Jacques comprend qu’il veut profiter du petit trésor comme elle dit, qu’elle lui a si souvent refusé, malgré ses nombreuses demandes. Mais soyons juste, depuis la soirée avec Karim et Max, elle le laisse la sodomiser de plus en plus souvent, pour son plus grand plaisir. Lentement il enfonce son doigt dans le petit orifice, tandis qu’elle se cambre légèrement. Pierre le fait aller et venir, assouplissant ainsi la petite porte.

C’est konya escort bientôt deux puis trois doigts qu’il introduit dans son intimité, la fouillant fiévreusement.

Celle-ci gémit de plus en plus, totalement abandonnée aux caresses de son amant.

Quelle salope!

– OOORRRHH… OOOUIII! C’est bon! Souffle-t-elle.

– Dis donc, ton petit trou est bien souple! Les amis de Karim doivent y passer souvent, non?

Elle ne répond pas, se contentant de hocher la tête en signe d’affirmation.

Consciencieusement, il lui doigte l’anus, avec des petits mouvements de moulinet.

– AAAOOUUUCHHH…..OUIIII… AAAAGGUU!

Les doigts accélèrent, sous les cris de Nicole qui ondule sa croupe de plus en plus, les reins cambrés, la tête en arrière.

– OUII! OUIIII….OOUUUAAHH!

– Voyons cela de plus prés! Dit-il en dégageant son sexe du vagin et en le mouillant de salive.

Puis il l’appuie sur la corolle plissée, Jacques voit le gland presser les chairs, et lentement disparaître dans l’orifice, tandis que sa femme pousse un cri de douleur et de plaisir mêlés.

Le sexe de Pierre est d’un bon diamètre, la pression pour elle doit être très importante.

Il s’arrête, la laissant s’adapter, puis reprend sa lente plongée dans les profondeurs les plus intimes de l’épouse.

– AAARRFFF… Nom d’un chien, quel cul! S’exclame-t-il après l’avoir pénétrée totalement. – Qu’est que c’est bon!

Il se retire lentement puis la pénètre à nouveau, s’enfonçant cette fois-ci d’un seul coup, qui fait de nouveau hurler Nicole de plaisir.

– AAAAAFFFF…OOOUUUUAACHHH! Crie-t-elle, tandis que la verge s’enfouit en elle, plongeant vers les trésors cachés.

– OOOOOHH…. Quel cul ma belle, ce n’est pas croyable! Crie-t-il en la bourrant maintenant avec vigueur. Qu’est-ce qu’il est doux!

Pendant de longues minutes Pierre la sodomise, n’hésitant pas à lui claquer les fesses, ce qui a l’air de lui plaire.

– OOOHH! OUIII… OUIII… OOOOOFFF…

– Oui, jouis ma belle, vas-y jouis!

– OOUUUUHH…! AARRGGUU…. C’est bon…Tu me baises bien toi!!!

Les cris de jouissance de l’épouse résonnent dans la tête de Jacques, qui la contemple, fasciné par le membre qui va et vient entre ses fesses rebondies.

L’excitation de Pierre est à son comble et il lui martèle le cul avec une vigueur incroyable.

– Allez, jouis…! Crie-t-il. Vas-y, jouis de ma bite!

Le claquement de ses cuisses contre les fesses de sa femme à chaque pénétration résonne à ses oreilles, ça l’excite encore plus. Tout cela parait complètement irréel.

– Tu aimes que je te prenne par le cul, hein? Tu aimes …?

– Oui, j’aime ça…C’est trop bon…!

La queue de Jacques est dure comme elle ne l’a plus été depuis longtemps. Un grand cri résonne soudain dans le salon, il comprend que Pierre vient de jouir, profondément planté dans le cul de sa femme.

– Putain, que c’est bon….!

Il s’est cambré, les yeux fermés, et la pilonne violemment, en la tenant fermement par les hanches.

Jacques imagine la semence qui fuse en jets saccadés, inondant l’intimité douillette qui l’a accueilli.

Dans la foulée elle crie également, son corps secoué de soubresauts, témoin d’un orgasme particulièrement intense. Leur jouissance provoque la sienne, il éjacule en silence dans le couloir obscur, maculant le mur de son sperme brûlant.

Son orgasme a été particulièrement fort, il reprend son souffle peu à peu, le front mouillé de sueur.

Après s’être longuement vidé les couilles au fond de son rectum, Pierre s’est affalé sur le dos sa partenaire, son sexe toujours planté entre ses fesses, en la caressant de ses mains noueuses.

– OOOFF!!! Dit-elle, c’était bon, tu sais!

– Oui ma belle, c’était bon… J’aime te baiser, j’en ai toujours pour mon argent!

– OOOUUUUCH… La tension retombe lentement. – Dit moi? Tu sais bien que ton Karim monnaye tes charmes à tous ceux avec qu’il te fait baiser? – Oui!! Je m’en suis aperçu, mais que veux tu? J’aime faire baiser! Surtout j’aime jouir.

Jacques a du mal à réaliser ce dont il vient d’être témoin, et d’entendre pourtant ce n’est pas un rêve, il a la réponse à ses interrogations. Jacques en rage de savoir que d’autres paye Karim pour profiter des charmes de son épouse, ils ne sont plus les deux seuls à qui elle donne du plaisir.

Il trique comme un forcené à la regarder se faire baiser et l’expression de sa jouissance résonne encore dans sa tête. Jacques s’éclipse discrètement, il passe la nuit à boire et dormir dans sa voiture.

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Les malheurs de Florence 05

Category : Genel

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Ass

En ce samedi matin, David faisait le pion et surveillait les collés de la semaine. Des élèves qualifiés d’irrécupérables par l’Education nationale et la direction du lycée.

Que des mecs venant de la cité ou habitent Fatou, Brahim et Rachid. Un peu inquiét, David se demande si ils ont vu les vidéos de sa mère. Si ils savent…..

Ils sont six dans la classe. Dont une fille, Asma, la sœur de Fatou, dont la directrice du lycée , madame Gautier et sa conseillère principale d’education, madame Dumas doivent la recevoir bientôt avec ses parents pour un conseil de discipline.

Asma a été surprise en train de vouloir prostituer des filles dans l’enceinte du lycée. Deux des meilleurs élèves. Clémence et Blandine, des jumelles, les propres filles de la directrice! Elles avaient été surprises par un prof dans les toilettes en train de tailler de pipes à des garçons sous la surveillance d’Asma qui encaissait les gains. Cela a provoqué un scandale énorme qui heureusement a vite été étouffé par la direction. Asma se doit de passer quand même en conseil de discipline ou elle risque l’exclusion du lycée.

David entendit des bruits de talons dans le couloir et il pensa que c’était madame la directrice qui venait chercher Asma. La porte s’ouvrit et quelle surprise ce fut pour le prof de voir entrer Fatou et Brahim accompagnés de sa mère et sa copine. Florence et Cécile sont habillées de façons tellement indécentes que ca en est génant.

Madame Duval-Cochet porte un tailleur qui aurait pu être élégant si la jupe ne s’arrêtait pas au milieu des cuisses laissant apparaître à chaque pas qu’elle faisait l’attache d’un porte-jarretelles qui retenais les bas noirs à couture qu’elle portait. Cécile était pas mieux lotti vêtu d’une jupe rouge s’arretant tellement haut qu’on voyait la lisière des bas auto-fixants. Elles sont toutes les deux perchées sur des talons aiguilles.

Effarés, le jeune prof comprend qu’elles vont être de nouveau humilier devant lui.

Brahim se lance dans une grande explication.

– Vous savez tous que ces deux salopes sont devenues mes soumises.

Comme pour lui donner raison, Fatou ordonne aux deux femmes de dégagers leurs seins ce qu’elles font sans discuter.

– Ce connard, lance Brahim en désignant leur prof, est également notre soumis.

Fatou se précipite sur son prof et lui sors la bite déjà bandé.

Cela fait pouffer toute la classe.

– Les chiennes! Venez distraire la classe!

Rouge de honte, penaudes, Florence et Cécile avance au milieu de la classe déambulant dans les rangées comme le ferait un prof. Sauf que kahramanmaraş escort les élèves en profitent. Des mains s égarent sous les jupes, découvrant que les deux femmes ne portent pas de sous-vêtements, on malaxe les seins sans douceur arrachant parfois une plainte aux femmes.

David contemple une fois de plus la déchéance de sa mère et sa copine.

Sa main serre sa bite et il se branle devant toute la classe pendant que Florence accroupie suce deux bites en même temps. Cécile se fait doigter et lécher la fente par un grand black.

Asma rejoint Fatou et elles branlent leur prof toutes les deux tout en prenant grand soin de ne pas le faire éjaculer.

Asma lui donne des claques et lui crache sur la figure.

– Regarde ta copine comme elle se fait bien baiser….Lui lance t’elle méchante.

En effet, Cécile courbée sur une table se fait défoncer par le grand black. La tenant aux hanches, il la pilonne comme un fou la faisant couiner.

Fasciné, le prof regarde ses centimètres de queue d’ébène coulisser dans la chatte de sa bien aimée.

Sa mère, jupe troussée, empalée sur une bite, les seins gigottants, monte et descend en haletant pendant qu’elle branle deux autres bites.

David se retrouva seulement vétu de sa chemise. Sa bite depassant. Asma se courba en avant.

– Tu vas la baiser ricana Fatou en filmant avec son portable.

Brahim aussi fait un film zoomant sur le visage extasiée de Florence baisée par un black et un arabe pendant que Cécile, a quatre pattes à coté d’elle, se fait enculer par son black, les yeux exorbités, de la bave coulant sur son menton.

David pénétra Asma et commença à la marteler lui arrachant très vite des cris. Fatou filme en gros plan le visage crispé du prof. Ce qui le rend encore plus dépendant de ses élèves maintenant…

David accéléra la cadence de ses va et vient et sentant qu’il allait jouir, Asma se retira.

Il éjacula par terre et il fut contraint par Asma à grand renfort de claque sur le cul de nettoyer le sol à grand coup de langue en léchant son propre sperme sous l’oeuil de la caméra de Fatou.

Florence reçut les premiers jets de foutre sur son visage pendant qu’un autre éjaculait sur ses seins. Cécile se retrouva aveuglée par des jets de sperme qui coulèrent sur ses lèvres et tombèrent sur son menton.

Fatou, Brahim, Asma et David traversèrent la cour du lycée désert en ce samedi matin. Ils se dirigent vers la salle ou doit se tenir le conseil de discipline.

Florence et Cécile sont reparties chez elles accompagnées kastamonu escort par le grand black prénommé Moussa.

David ne comprend pas pourquoi ils vont tous au conseil de discipline qui se déroule à huis clos. Ni pourquoi Asma ne semble pas spécialement inquiête. Elle risque quand même l’exclusion.

C ‘est en arrivant devant la salle et en entendant des cris et des supplications, qu’il comprend. Asma ouvre la porte et il reste ébahi devant le spectacle qui s’offre à lui.

La salle est rempli de black et d’arabes. Les deux victimes, Clémence et Blandine vétue d’une jupe plissée trop courte et d’un chemisier trop petit sont à genoux en train de pomper deux bites chacunes pendant qu’une fille derrière elles les doigtent sans ménagements.

Leur mère, la directrice du lycée, madame Gautier, penchée sur la table, jupe de tailleur gris anthracite relevée, dévoillant des jambes fines, collant et string baissée à mi-cuisses, se fait défoncer par un homme d’un certain age mais avec une queue encore impressionante.

– C’est mon papa lance fièrement Asma. Et la c’est maman…

« Maman » est en train de bouffer la chatte de la conseillère principale d’education, les yeux agards, décoiffée, le pantalon baissée, des ballerines trainant par terre. Elle gémit sous les coups de langues de la mère d’Asma.

La directrice poussa un hurlement en jouissant sous les coup de pines du papa de ces deux perverses.

Les jumelles, debouts, sont bourrées sauvagement par des arabes. Qui les insultent copieusement les traitant de putes.

Madame Gautier et Madame Dumas sont trainées a quatre pattes devant Asma et Fatou qui les regardent l’oeuil luisant de méchanceté. La maman et le papa d’Asma continue de trifouiller leurs chattes.

– Voila ce qu’il en coute de se mettre en travers de mes projets, vous m’avez interrompu mon bizness. Tes deux putes de filles commençaient à me rapporter pas mal de fric. Du coup pour le manque à gagner, vous allez travailler pour moi aussi.

Protestation des deux femmes.

– Vous croyez que vous avez le choix

– Mais ….Mais….Que faites vous ici monsieur Duval-Cochet reussi à demander la directrice entre deux gémissements.

David ne sait quoi répondre. Il se dit que toute cette famille est diabolique.

Clémence et Blandine à quatre pattes gueulent comme des truies baisées par des blacks.

Asma ordonna à son prof de se foutre à poil et celui obeit prestement sous le regard outrée de madame Gautier.

Madame Dumas ne dis plus rien , elle suce deux bites de blacks kayseri escort qui lui dèformes la machoire.

La directrice dut venir pomper la verge de son professeur pendant que le père d’Asma, Issa, la baisait de nouveau. Ses mains crochés aux hanches , il lui donne de violents coups de reins.

Madame la directrice suce le gland de son prof, lui léchant les couilles.

Aya, la mère d’Asma et Fatou complimente ses filles chéries pour le dressage de leur prof. Fatou lui montre les vidéos pour lui montrer sa mère et sa copine se faire baisées comme des chiennes.

Aya ricanne et donne une claque sur le cul de David.

-Il faudrait les faire travailler toutes ensemble dans la citée.

– C’est prévue maman c’est prévue….

Entendant cela, David éjacula sur le visage de madame Gautier qui reçut des trainées de sperme dans les cheveux.

Le ventre d’Issa venait toujours claquer contre les fesses de la directrice qui pousse de petits cris pendant qu’a coté d’elle la CPE grogne sous les coups de pines d’un black alors qu’elle en suce un autre.

Ils sortirent en laissant l’orgie se continuer.

David pousa la porte de son appartement. Il blémit en voyant l’état de son appart.

Des détritus trainent partout. Des jeunes appelés en renfort par Moussa bouffent dans la kitchenette alors que Cécile simplement vêtu de ses bas auto fixants et de ses talons aiguilles se fait baiser par un black. Elle s’agrippe au frigo pour ne pas tomber sous les coups violents qui font tressauter son corps.

Sa mère, a genoux devant le canapé, pompe trois bites en même temps pendant qu’un autre se déchaine dans sa chatte.

Les cris des deux soumises se répercuttent dans l’appartement du prof.

Il dut se déshabiller entièrement sous les ordres de Fatou et Asma.

Il se retrouve à quatre pattes devant sa mère et sa copine elles aussi à quatre pattes, une queue dans leurs fentes qui les fait haleter. Asma introduisit son index dans le cul de son prof en ricanant.

– On va l’élargir un peu.

David sursaute et tente de protester sous l’infamante intromission mais un déluge de claques sur le cul le fait taire.

Devant lui , les visages ravagées par le plaisir de sa maman et sa copine lui saute aux yeux.

– Branle toi! Ordonna Fatou filmant la scène.

Le prof prit sa bite et se branla comme un fou.

Florence poussa un hurlement foudroyée par l’orgasme qui la submerge. Cécile, les yeux révulsés, eut un orgasme qui la laissa pantelante.

David, n’en pouvant plus, il éjacula sur le visage de sa mère qui recut les jets de foutre sur son menton.

Fatou et Asma les abondonnèrent affalés sur le sol, les femmes cuvants leurs orgasmes.

– A demain au lycée, soumis. Lança Asma

– Et vous les deux putes on vous emmeneras à la cité, on a plein de copains à vous présenter. Ricana Fatou avant de sortir de l’appartement.

A suivre

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Verführung an der Uni

Category : Genel

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Amateur

Michaela saß gelangweilt an der PC-Tastatur. Es war nun schon weit nach sechs Uhr abends und noch immer saß sie im Sekretariat des Philosophie-Lehrstuhls. Michaela arbeitet dort als studentische Hilfskraft. Eigentlich war ihre Schicht schon lange zu Ende, aber sie musste noch ein Rundschreiben für ihren Professor fertig machen. Gott sei Dank bearbeitete sie schon den vorletzten Brief. Aber ehrlich gesagt wusste sie nicht so recht, was sie danach sinnvolles anstellen sollte. Sie wohnte mit ihren 21 Jahren noch im Haus ihrer Eltern und musste dazu ein gutes Stück mit der Bahn in einen kleineren Ort zurücklegen.

Sie streichelte sich ganz leicht zwischen den Beinen ihrer Jeans. Sie bemerkte ein starkes sexuelles Verlangen und wusste plötzlich, was sie anfangen würde. Sie würde sich im Bett ihres kleinen Zimmers verkriechen und sich so lange befingern bis sie ihr Betttuch nassspritzen würde. Sie musste bei der Vorstellung lächeln, doch erst musste sie auf die Bahn zur vollen Stunde warten und in ihr 30 km entferntes Heimatdorf kommen.

Sie war ein Mädel vom Land und zeichnete sich durch eine entsprechende Figur aus: Bei nur 1,60 m Körpergröße fielen ihre Riesentitten von 120 DD sofort auf. Sie hatte helle Haut ein liebes Gesicht mit großen braunen Knopfaugen. Ihr haselnussbraunes Haar trug sie zu einem Pferdeschwanz zusammengebunden. Die meisten Jungs aus ihrem Dorf hätten eine Menge dafür gegeben, sie einmal ordentlich von hinten zu nehmen und währenddessen ihre üppige Oberweite durchzukneten. Michaela wusste darum und ließ keinen einzigen von ihnen an sich heran. Sie machte es sich lieber selbst und genoss den Gedanken an die Geilheit dieser Typen vom Dorf.

Michaela hatte nun den letzten Brief fertig gemacht und konnte nun ans Zusammenpacken denken. Außer Michaela arbeitete niemand mehr im gesamten Trakt. Sie ertappte sich bei dem Gedanken, von einem attraktiven Mulatten aus einem ihrer Seminare geleckt zu werden…

In diesem Moment klopfte es an der Türe, die sich auch schon öffnete, bevor Michaela etwas sagen konnte. Martina, eine Kommilitonin, betrat lächelnd den Raum. “Hallo Michaela” sagte Martina. “Hallo Martina” entgegnete Michaela. “Oh je”, dachte sich Michaela, “ausgerechnet Martina!” Martina war im gleichen Semester wie Michaela. Sie war ebenso klein wie Michaela, nur wesentlich molliger. Dennoch trug sie immer enge Shirts, die ihre Fettpölsterchen herausquellen ließen. Martina hatte langes blondes Haar, das in Locken herab fiel. Sie schminkte sich sehr stark, so dass viele Jungs trotz der Körperfülle und recht kleiner Titten auf sie standen. Sie hatte insgesamt ein recht geiles, schlampiges Aussehen.

Martina fand bei anderen Mädchen nur schwer Anschluss und ging allen ziemlich auf die Nerven. Sie musste sich immer ungefragt dazu setzen und sich an andere Gruppen heranhängen. Michaela war nicht gerade begeistert, anstatt des erhofften Feierabends sich noch mit Martina herumschlagen zu müssen. “Ich dachte mir, ich schaue mal, ob du noch da bist.” sagte Martina. “Habe keine Veranstaltung mehr und hätte noch Lust, ein bisschen zu quatschen.”

“Gerne, Martina,” sagte Michaela, “ich fahr nur noch schnell den Computer runter.” Michaela hatte ohnehin noch ein wenig Zeit bis ihr Zug fuhr und ihren Orgasmus würde sie schon noch schnell genug bekommen. Die beiden Mädchen unterhielten sich eine ganze Weile über Gott und die Welt. Michaela war weder besonders gefesselt noch besonders gelangweilt durch die Konversation. Allerdings meinte sie zu bemerken, dass Martina sie ziemlich offensichtlich anstarrte. Martinas Blick schien hartnäckig auf ihren übergroßen Brüsten zu ruhen. Vielleicht bildete sie sich das nur ein, aber Martina schien durch Michaelas Anblick sehr erregt zu sein.

Michaela beschloss, der Sache auf den Grund zu gehen. “Sag mal, Martina,” begann sie “du hast doch auch schon länger keinen Freund, oder?” “Nein,” sagte Martina sofort, “leider. Dabei hätte ich echt mal wieder Bock…” “Bock worauf?” “Na Bock, mal wieder richtig gefickt zu werden. Du nicht?” Dabei sah sie Michaela mit einem vielsagenden Blick an. “Doch!” sagte Michaela, “Ich bin ziemlich feucht zwischen den Beinen.” “Jetzt grad?” sagte Martina mit einem gierigen Unterton. Michaela lächelte und spürte eine Erregung in sich aufsteigen. Diese Art von Gespräch machte sie ziemlich scharf. In der Tat spürte sie dank Martinas Blick und den ordinären Ausdrücken ihren Slip leicht feucht werden. “Ja,” sagte sie lächelnd, “ein wenig…”.

Michaela wollte sehen, was Martina vorhatte. Sie hatte so eine Ahnung, die ihr zunehmend gefiel, doch sie war gespannt zu erfahren wie sie reagieren würde. “Michaela…” begann Martina, doch Michaela korrigierte sie schnell. “Sag doch ‘Michi’ zu mir!” Michaela zog die Kurzform ihres Namens in der Regel vor, und wollte gleichzeitig Martina damit testen. “Gerne, Michi. Du, Michi, machst du es dir selber?” “Jeden Tag, Martina. Ich liege in meinem kleinen Bettchen und befingere mich.” Michi fand Gefallen an diesem bitlis escort Spiel. “Ich stelle mir dabei vor, von großen, dicken Schwänzen gevögelt zu werden.” “Nur daran?” fragte Martina, fast ein wenig enttäuscht. “Ich denke auch viel daran, meinen Kitzler geleckt zu bekommen.” sagte Michi. “Ich auch, Michi, ich auch. Ständig denke ich daran.” Sie hatte sich, zuvor noch gut zwei Meter entfernt, Michi immer mehr genähert. Michi stand wortlos auf und war ihr nun zum Greifen nahe. Martina war sehr aufgeregt. Sie sah Michi an und ergänzte “Und es heißt ja, nur Frauen verstehen wirklich etwas von Oralsex.”

Während dieses letzten Satzes hatte Martina Michi umarmt. Michi wehrte sich nicht dagegen. Die Tatsache, dass Martina ganz offensichtlich auf sie stand, erregte sie ungemein. Sie hatte in ihrem Leben erst eine kurze Beziehung gehabt, die vor fast einem Jahr zu Ende gegangen war. Sie war geil wie eine läufige Hündin und hatte immer schon gewisse lesbische Neigungen verspürt, auch wenn sie sich das bislang nicht eingestanden hatte. Aber nun spürte sie, wie sich Martinas heißer Körper an sie schmiegte und sie genoss jede einzelne Sekunde. Sie umarmte sie ebenfalls und spürte die Geilheit in ihr aufsteigen.

Sie sah Martina an und sagte “Auch vom Küssen sollen Frauen ja viel verstehen.” Daraufhin schloss Martina sofort die Augen und öffnete ihren Mund. Die beiden Mädchen küssten sich heiß und innig. Michi wurde fast verrückt dabei wie ihre heißen Zungen neckisch miteinander spielten. Sie drückte ihre großen Titten ganz fest an Martinas Oberkörper. Martina wurde immer erregter und küsste Michi heftiger und heftiger. Sie streichelte über Michis Arsch, und diese musste damit kämpfen, nicht jetzt schon zum Höhepunkt zu kommen. Sie hätte sich nie träumen lassen, wie schön die lesbische Liebe sein konnte.

Martina sah Michi dankbar und glücklich, aber auch erwartungsfroh an. “Nicht hier!” sagte sie, “nicht hier.” “Wohin willst du denn gehen, Martina?” fragte Michi. “In die Lounge. Du hast doch einen Schlüssel, oder?” Michi gefiel der Gedanke. Die “Lounge” war das Büro der Studentenvertretung der Philosophischen Fakultät, und Michi hatte in der Tat einen Schlüssel dazu. Da es bereits nach 19 Uhr an einem Montag war, konnte man dort recht gefahrlos miteinander herummachen. Die “Lounge” hieß deswegen so, weil dort mehrer Sofas aufgestellt waren, auf denen man sich gut lieben konnte.

“Ja!” sagte Michi und flüsterte es fast. Sie löschte das Licht, nahm ihren Rucksack und ging mit Martina zusammen auf den Gang. Die “Lounge” war nur zwei Ecken entfernt. Michi und Martina wagten es nicht, Hand in Hand zu gehen, aber sobald die Tür der “Lounge” von innen ins Schloss gefallen war begannen sie wieder zu knutschen. Michi schloss zweimal ab und ließ den Schlüssel zur Sicherheit stecken. Sie war gespannt auf das, was folgen würde. Sie hatte kaum sexuelle Erfahrungen und keine davon im lesbischen Bereich. Doch sie freute sich darauf, dass Martina ihre Schülerin begierig führen würde.

Da es bereits dämmerte konnten Michi und Martina sich problemlos an ihr Liebesspiel machen. Martina hielt Michi wieder fest in ihren Armen und begann, ihr unter den Pulli zu greifen. Es brachte sie fast um den Verstand, Michis große Titten in ihrem schwarzen Spitzen-BH zu ertasten. “Michi,” sagte sie, “deine Titten sind so groß!” “Ja, Martina,” erwiderte sie, “freut mich, dass sie dir gefallen!” Sie hob ihre Arme, so dass Martina ihr den Pulli voller Geilheit auszog. Sie ertastete Michis harte Nippel und merkte wie Michaela nun ihrerseits begann, Martinas Titten zu streicheln. Auch sie hob lächelnd die Arme und ließ sie den Pullover ausziehen. Martina begann, Michis Dekolletee zu lecken. Die stöhnte vor Erregung kurz auf, da zum ersten Mal eine weibliche Zunge eines ihrer Geschlechtsorgane leckte.

Mit ihren Händen begann Martina geschickt, Michis BH zu öffnen. Dieser fiel zu Boden und Martina nahm Michis große Glocken in den Mund. Sie nuckelte wie ein junges Tier an den riesigen Titten ihrer Freundin. Gleichzeitig wollte sie Michi etwas dafür zurückgeben und begann, sie zwischen den Beinen zu streicheln. Michaela öffnete auf der Stelle ihre Schenkel. Sie trug noch ihre Jeans, doch sie war bereits klitschnass zwischen ihren Beinen. “Hmm!” stöhnte sie, “Ja, Martina. Mach weiter! Bitte!”

Doch Martina ging noch einen Schritt weiter. Sie steckte ihre Hand in Michis Hose, nicht ohne damit fortzufahren, an ihren Brüsten zu saugen. Mal nuckelte sie an der linken Brustwarze, mal an der rechten. Und immer wieder leckte sie quer über diese Riesentitten. Sie griff nun tief in Michis Schritt. Hmm, Martina gefiel, was sie fühlte. Michaela hatte eine dichte Schambehaarung und ihre geile Jungmädchenfotze war nasser als Martina es sich hatte träumen lassen. Ihr Höschen war schon voller Saft und Martina genoss es, Michis warme Muschi zu befingern.

Michaela stöhnte laut auf, als Martina nur über ihre Schamlippen strich. Sie begann zu schreien, als sie bolu escort erst einen und dann zwei Finger in ihre Möse eintauchen spürte. Martina fickte Michis Fotze so hart sie nur konnte. Michi atmete immer schneller, sie stöhnte und keuchte. Martina saugte fest an Michis Nippeln. “Ja!” schrie Michaela, “Nimm mich, Martina, nimm mich! Fick’ mich so fest du nur kannst! O Gott, ist das schön! Komm schon, Martina, fick mich! Fick mich, fester!” Michi hatte noch nie in ihrem Leben so einen schönen Moment erlebt.

Doch auch Martina war inzwischen heiß. Sie hatte die ganze Zeit ja nur Michaela befingert und geleckt und war dennoch dem Orgasmus sehr nahe. Sie wollte den Moment noch eine Weile herauszögern und sagte deswegen: “Zieh dich aus, Michi! Und dann leg’ dich aufs Bett. Gleich kriegst du, was du brauchst.”

Michi zögerte nicht den Bruchteil eines Augenblicks. Sie zog ihre Turnschuhe aus, riss sich die Jeans und das Höschen vom Leib und legte sich begierig auf eines der Sofas. Sie spreizte ihre Beine so weit sie nur konnte und begann, sich selbst zu fingern. Sie war unheimlich nass. Sie befingerte ihre warme Muschi und rieb ihren Kitzler so fest wie Martina es zuvor getan hatte.

Martina zog sich ebenfalls splitternackt aus und kniete sich vor ihre Gespielin hin. Sie platze fast vor vorfreudiger Erregung. Hmm, wie sehr Michis Duft sie erregte. Es tropfte bereits aus Michis nasser Fotze. Martina spielte am liebsten den weiblichen Part eines lesbischen Duos und bemerkte freudig, dass Michaela nicht nur dichtes Schamhaar, sondern auch etwas Beinbehaarung hatte. Martina begann langsam, Michis geile Muschi zu lecken. “O Gott!” dachte Martina, “Das halte ich nicht aus.” Seit Monaten hatte sie heimlich für Michaela geschwärmt. Unzählige Male hatte sie versucht, ihr nahe zu sein. Allabendlich hatte sie in ihr Kissen geweint, weil sie sich wieder mal nicht getraut hatte, ihr ihre Leidenschaft einzugestehen. Jeden Tag hatte sie an Michaela und ihre großen Titten gedacht und sich dabei zum Orgasmus gestreichelt. Und nun lag sie hier stöhnend vor ihr, befingerte sich selbst und verzehrte sich danach, von Martina nach allen Regeln der Kunst geleckt zu werden.

Martina begann nun, Michaela mit ihrer breiten Zunge zu lecken. Hmm, wie gut schmeckte Michis Möse! Sie hatte einen leicht salzigen Geschmack und war unheimlich warm. Michaela glühte vor Leidenschaft. Ganz langsam leckte Martina zunächst, dann immer heftiger. Michi quittierte dies mit lautem Stöhnen. “Ja, Martina, ja, Martina, ja! Jaa! Jaaa! Jaaaa!” entfuhr es ihr. Sie war noch nie zuvor von einer Frau geleckt worden, doch sie merkte sofort, dass Martina Recht gehabt hatte: In der Tat verstehen nur Frauen wirklich etwas von Oralsex.

Martina gab sich alle Mühe, Michi in den Wahnsinn zu treiben. Sie leckte nun wieder langsamer und vermied es, den Kitzler direkt zu verwöhnen. Für Michaela war das kaum zum Aushalten. Sie atmete immer schneller, sie stöhnte immer lauter. “Oh, bitte, bitte, Martina, leck mich fester!” bettelte sie. Martina grinste. Nun war Michaela es, die sie anflehte. “Aber gerne doch, Michi.” sagte sie und begann, an Michis Kitzler zu saugen. “Ja!” schrie Michi, “Jaa! Jaa! Jaa!”. “Fick mich mit deiner Zunge, Martina!” Martina war in der Zwischenzeit selber spitz wie Nachbars Lumpi geworden. Um ihre Fotze hatte sich niemand gekümmert! Martina befingerte sich jetzt deshalb selbst, fuhr aber fort, Michis Möse auszuschlecken.

Michaela war inzwischen so auf Touren, dass sich Martina gar nicht mehr übermäßig anstrengen musste. Mit lauten Schreien der Lust erlebte Michi den schönsten Orgasmus ihres Lebens, unheimlich lange und intensiv. Synchron zu ihren Schreien zuckte ihr Unterkörper. Aus ihrem Schoß spritze ein großer Schwall Saft, den Martina begierig aufleckte. Martina grapschte nach Michis Titten und knetete diese leidenschaftlich durch, während sie jeden Tropfen Schweiß und Mösensaft abschleckte, der sich in Michis Schamhaaren, ihrer Muschi oder auf den Innenseiten ihrer Schenkel angesammelt hatte. Michi atmete wieder langsamer und seufzte zufrieden, während sie mit ihren gespreizten Fingern durch Martinas langes blondes Haar strich. Sie war so glücklich wie noch nie und wusste, dass das nicht der letzte Orgasmus war, den sie mit ihrer Freundin Martina erleben wollte.

Martina lächelte ebenfalls, denn sie wusste, dass sie nun an der Reihe war. Sie setzte sich aufs Sofa und küsste Michi lang und leidenschaftlich. Dabei knetete sie schamlos Michis Titten. Diese riesigen Euter ließen ihr einfach keine Ruhe. Michi freute sich, dass ihre Brüste Martina so erregten. Sie küsste Martina und griff nach Martinas Busen. Ihre Titten waren wirklich recht klein. Martina war keine Schönheit, deswegen kriegte sie wohl so selten einen Stich. Aber ihr nuttiges Aussehen verlieh ihr etwas Anziehendes, trotz ihrer Fettpölsterchen. Michi knetete Martinas Titten und ihren speckigen Bauch.

Martina stand auf und bedeutete Michi, ihr zu folgen. Sie holte ihren burdur escort Rucksack und setzte sich dann auf einen Sessel. Michi setzte sich auf den Sessel gegenüber. Martina griff in ihren Rucksack und holte einen großen, rosafarbenen Dildo heraus. Sie reichte ihn lächelnd an Michi weiter. “Bitte fick mich damit, Michi!” bat sie. “Aber gerne doch, Martina”. Michi war sich sehr unsicher, wie sie damit hantieren sollte. Sie selbst hatte sich bisher nur mit ihren Fingern und ab und zu mit einer Banane gefickt. Doch es sollte sich bald herausstellen, dass sie so etwas wie ein Naturtalent war.

Martina lehnte sich zurück und spreizte ihre Beine. Michaela sah, dass ihre Fotze glatt rasiert war. Die kleine Schlampe war ebenso nass wie Michi zuvor. Sie stöhnte kurz auf, als Michi mit dem kalten Dildo in sie eindrang. Sie stöhnte, als Michaela sie geschickt mit kleinen Stößen nahm. “Ja, Michi!” stöhnte sie. “Das machst du sehr gut. Bitte fick mich, fick deine kleine Martina!” Michi erregten diese Worte. Sie genoss die Macht über ihre Freundin. Mit der rechten Hand führte sie den Dildo immer wieder in Martinas Möse ein, mit der linken streichelte sie mal ihren Kitzler, mal Martinas Titten, mal ihr süßes kleines Arschloch.

“Küss mich, Michi!” bat Martina. Michi beugte sich über ihre Freundin und hörte nicht auf, sie mit dem Dildo zu ficken. Martina genoss den Kuss tatsächlich, aber ihr Hauptinteresse schien Michis Titten zu gelten, die sie erneut begrapschte und liebkoste. “Jaaa!” schrie sie, “Bitte fick mich hart, Michi!” Erst jetzt fiel den beiden auf, dass der Name Michi, welcher ja auch einen männlichen Namen abkürzen konnte, in diesem Fall besonders gut passte. Michaela spielte nun ja den männlichen Part und vögelte ihre kleine Schlampe Martina ordentlich durch. Michaela erregte dieser Gedanke. Sie hatte oft schon eine gewisse maskuline Ader bei sich entdeckt.

“Du fickst so gut, Michi.” sagte Martina. “Das macht dir doch Spaß, oder?” Martina hatte Angst, dass Michaela nur in einer Art Rausch war und ab morgen nichts mehr von ihr wissen wollte. Michaela ließ davon ab, Martina zu ficken und ließ ihre Freudin ein wenig leiden. Statt dessen streichelte sie Martinas Titten und sagte: “Das macht mir sogar großen Spaß, Martina. Weißt du, ich war auf einer Mädchenschule und habe damals schon für die eine oder andere geschwärmt. Vor allem für so feminine Frauen wie dich, die sich schminken und geil zurechtmachen. Ich bin eigentlich schon immer eine kleine Mösenleckerin gewesen, auch wenn ich mir das nie eingestehen wollte. Und jetzt ficke ich dich kleine Nutte und fühle mich sehr wohl in meiner Rolle als Mann.”

Martina war so erregt, dass sie zuerst nicht wusste, was sie erwidern sollte. Dann sagte sie: “Du erregst mich auch, Michi. Ich nenne dich gerne ‘Michi’ und stelle mir dabei vor, du wärst ein Mann.” Währenddessen strich sie über Michis leicht behaarte Beine und durch ihr dichtes Schamhaar. “Übrigens, wenn du dich in deiner männlichen Rolle so wohl fühlst, dann habe ich noch etwas für dich.”

Sie griff in ihren Rucksack und holte einen schwarzen Umschnalldildo hervor. Michaela lächelte. Sie hatte von solchen Dingern gehört, aber nicht im entferntesten daran gedacht, ihn je selbst zu benutzen. Aber der Gedanke gefiel ihr. Martina schien es nötig zu haben, und warum sollte sie ihrer Freundin nicht zu einer kleinen Entspannung verhelfen, wo sie doch von ihr gerade so schön geleckt worden war?

“Aber gerne, Martina. Leg ihn mir um!” Das musste man Martina nicht zweimal sagen. Schnell spannte sie Michi das Gerät um. Martina kniete sich vor sie nieder und begann, an dem Gummischwanz zu lutschen. Michi musste lachen, aber ihr gefiel diese Idee. Richtig, wenn sie ein Mann war, warum sollte Martina nicht vor ihr knien und ihr erstmal einen blasen? “Ja, du kleine Schlampe, lutsch an meinem Schwanz!” befahl sie lachend ihrer Freundin. “Ja, du geiles kleines Luder, nuckel dran! Du brauchst es wohl mal wieder? Komm, steh auf!” Martina und Michaela küssten sich noch einmal. “Bück dich!” befahl Michi. Martina beugte sich auf der Stelle über eine Sofalehne und streckte Michi ihr blankes Hinterteil entgegen.

Michi befingerte Martinas Möse zunächst ein wenig. Martina wimmerte. Michi schmierte etwas Mösensaft auf den Gummischwanz und begann in Martina einzudringen. Sie fickte sie in harten Stößen. Martina schrie vor lauter Geilheit. “Ja, Michi, nimm mich! Nimm deine kleine, geile Martina.” Michaela genoss diesen Moment. Diese Kontrolle über Martina, und vor allem dieses geile Gefühl von Männlichkeit. In der Tat machte es unheimlichen Spaß, ein Mädchen von hinten zu penetrieren, das schreiend nach vorne gebeugt war. “Ja, Martina, das gefällt dir, was? Ja, ich ficke dich, ich ficke mein kleines Mädchen!”

Martina keuchte. Sie stöhnte immer lauter. Michi beugte sich nach vorne und schmiegte sich eng an Martinas Körper an. Sie presste ihre dicken Titten so fest es ging an Martinas heißen Rücken. Michaela konnte spüren, wie sehr ihre großen Brüste Martina zusätzlich erregten. “O Michi, jaaa, gib mir deine fetten Titten! Gib mir deinen harten Schwanz! Fick dein kleines Mädchen!” “Ich ficke dich doch schon, du kleine Schlampe! Du kriegst wohl nie genug. O du unersättliches kleines Luder!”

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Esclaves blanches 02

Category : Genel

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Brother Sister

La soumission d’Hélène Dubreuil continua des le lendemain matin. Hélène se réveilla vers huit heures. Elle repensa aussitôt a ce qui c’était passer la veille. Elle avait l’impression de sentir encore le sexe de Maitre Aram au fond de son ventre. Sa main partit automatiquement vers sa chatte déjà humide. Elle se caressa lentement, commençant à haleter. Elle s’introduisit deux doigts dans le vagin les faisant coulisser rapidement. Excitée, elle ne tarda pas à jouir en se tordant sur son lit.

Essoufflée, elle laissa les battements de son cœur se calmer puis elle se leva. Elle enfila un tshirt et un short avec des tong et descendit à la cuisine. Fatoumata, sa bonne, était déjà la et préparait le petit-déjeuner.

-Bonjour Fatoumata.

La jeune sénégalaise se retourna. Une fois de plus, Hélène la trouva ravissante. Fatoumata était grande, élancée avec de longues jambes. Elle avait à peine 19 ans et avait la jeunesse pour elle.

-Bonjour Madame. Lui dit elle avec un sourire ambiguë. Madame a bien dormi? Madame devait être fatiguée hier soir.

Le ton était lourd de sous-entendu.

-Heu…Oui, en effet. Répondit Hélène, mal à l’aise.

-Il paraît que Madame a bien joui sous les coups de queues de Maitre Aram, hier soir, elle

gueulait comme une truie….

-Fatoumata! Comment osez vous!

Fatoumata s’approcha d’Hélène avec un regard noir. Elle lui empoigna ses cheveux et la força à s’agenouiller devant elle.

-A genoux, petite chienne. Tu vas bien m’écouter. Dorénavant, tu m’obéiras. Des que ton mari sera parti à l’ambassade, tu devras porter une tenue plus appropriée. Plus de tshirt et de short. Je te veux sexy. Tiens voilà ta nouvelle tenue.

Elle lui jeta un sac et Hélène, les larmes aux yeux, découvrit un corset en cuir, des bas résilles et des talons aiguilles rouges au talons en acier de 18 cm.

Horrifiée, Hélène tenta de protester.

-Mais je ne pourrais jamais m’habiller ainsi. –C’est…C’est totalement indécent!

C’est hors de question!

Elle avait hurlé.

Fatoumata la releva en la tirant par les cheveux faisant couiner Hélène de douleur. Elle la traîna jusqu’au salon et elle s’assit sur le grand canapé. Elle força Hélène a se coucher sur ses genoux et elle diyarbakır escort baissa d’un coup sec le short découvrant les fesses nues d’Hélène. La première fessée fit couiner l’épouse de l’ambassadeur. Les claques se succédèrent de plus en plus forte. Faisant rougir son petit cul. Hélène sanglotait et suppliait Fatoumata d’arrêter.

Fatoumata la releva en la tenant toujours par les cheveux.

-Alors, tu ne vas plus discuter nos ordres?

-Non…Non… Balbutia t’elle. Vaincue…

-Alors change toi!

Reniflant, Hélène enleva son short et son tshirt. Elle voyait bien que Fatoumata matait sans vergogne son cul et ses gros seins.

-T’es pas mal pour ton age….

Hélène mit le corset qui laissait ses seins apparent, puis les bas résilles et chaussa les talons aiguilles. Fatoumata la regardait, amusée. Elle ordonna à Hélène de déambuler devant elle. Lui donnant des instructions.

-Penche toi en avant. Montre ton cul.

Hélène obéissait rouge de honte mais aussi terriblement excitée.

Fatoumata releva la minijupe qu’elle portait. Hélène découvrit la chatte rasé de sa bonne.

-Tu m’as exciter salope, viens me lécher.

Hélène hésita.

-Allez!! Grouille!!

Hélène se mit à genoux devant sa bonne et se pencha timidement. De nouveau, Fatoumata agrippa ses cheveux et attira son visage vers sa fente. Hélène sortit une langue timide et commença à lécher la fente de Fatoumata.

-Mieux que ça!! Sinon je vais te tanner le cul!

Hélène s’activa donnant de petits coup de langues, introduisant ses doigts dans la fente. Faisant coulisser son index et son majeur de plus en plus vite faisant gémir Fatoumata. Celle ci ondulait du bassin allant au devant de la langue d’Hélène. L’épouse de l’ambassadeur mordilla la clitoris de sa bonne qui poussa un hurlement en jouissant.

Elle repoussa Hélène, cuvant son orgasme.

-Tu m’as bien fait jouir, salope!

Hélène ne répondit pas honteuse de ce qu’elle venait de faire.

Fatoumata la positionna à quatre pattes et lui ordonna de rester dans cette position. Elle joua un peut avec ses seins les soupesant, pinçant les tétons. Elle introduisit deux doigts puis trois dans sa chatte la faisant gémir.

-Ooooh edirne escort Mon Dieu, qu’est ce que vous faites?

-Je vais te foutre ma main dans ta chatte petite pute, tu vas jouir comme jamais!! Un bon fist-fucking y a que ça de vrai.

-Ooooh non, pas ça, pitié…

Une claque sur les fesses pour lui intimer le silence. Hélène sentit que sa domestique rentrait le reste des doigts dans sa chatte. La main entière était rentrée!!! Hélène grognait et gémissait.

-Ggggggrrrrrr. C’est trop, par pitié, arrêtée!!!

Fatoumata faisait tourner sa main dans le vagin d’Hélène. Son cul tremblait, elle ondulait du bassin, les yeux exorbités. Elle poussa un hurlement se tordant par terre terrassée par son orgasme qui la laissa pantelante.

Fatoumata rentra dans la chambre de Madame Hélène Dubreuil, respectable épouse de l’Ambassadeur de France. Elle filmait avec son portable. Film destiné à Maitre Aram.

-Ca va Madame?

Des grognements et des gémissements étouffées lui répondirent. Hélène était assise sur une chaise. Les poignets et les chevilles liées. Une corde lui enserrait la poitrine et était attaché derrière la chaise empêchant tout mouvement. Elle était baîllonée avec un harnais qui lui enserrait toute la tête. Une boule en latex était enfoncé dans sa bouche. Avant de l’attacher, Fatoumata lui avait enfoncé un plug anal dans le cul. Pour la préparer à être enculer par des bites noirs lui avait elle dit en rigolant. Elle avait attaché un gode vibrant à plusieurs vitesses qui touchait son clitoris. Elle avait déjà eu plusieurs orgasmes. Le regard fou, Hélène donnait des coups de rein, secouait la tête dans tous les sens . Elle poussa un hurlement étouffé quand Fatoumata sélectionna la vitesse maximale et sortit de la pièce…..

Quand elle revint dans la chambre, deux heures plus tard, elle découvrit Madame Dubreuil hagard, le regard vide, en sueur. Son opulente poitrine se soulevait. On entendait que le ronronnement du vibromasseur. Fatoumata l’éteignit et entreprit de détacher Hélène lui laissant son harnais.

-A quatre pattes chienne!

Servilement, Hélène obéit se mettant au milieu de la pièce. Fatouma se mit derrière elle et s’amusa à faire coulisser edirne escort bayan le plug quelques instant. Puis elle le retira.

-Ah, votre trou du cul commence à s’élargir Madame.

Grognement d’Hélène. Fatoumata vint devant elle et lui sourit.

-Je vais te baiser maintenant.

Elle se releva et fixa un gode-ceinture autour de sa taille. Elle revint derrière Hélène et elle la pénétra brutalement faisant couiner Hélène. Elle lui agrippa les hanches et elle se mit à la pilonner lui donnant de violents coups de reins. Très vite, Hélène se mit à gémir. Fatoumata s’agitait en elle, faisant coulisser le gode, lui donnant des claques sur les fesses. Hélène secouait la tête, grognait,gémissait. Essoufflée, Fatoumata se retira passant sa main sur la chatte de sa patronne.

-T’es trempée petite salope.

Elle se pencha et susurra à son oreille.

-Je vais t’enculer.

Protestations étouffées d’Hélène.

Fatoumata posa le gode sur l’ouverture des reins et s’enfonça lentement dans l’anus d’Hélène.

De nouveau, elle la pilonna violemment. Les seins d’Hélène ballottaient dans tous les sens. Elle grognait, bavait, des sons indistincts sortant de sa bouche. Complètement hystérique, Fatoumata insultait sa patronne.

-T’aime ça salope, hein!! T’aime te faire enculer par ta bonne, grosse truie.

Elle sortit le gode du cul d’Hélène.

-Allez ca suffit!

Elle sortit de la pièce abandonnant Hélène affalée sur le sol.

Fatoumata se trouvait dans la cuisine. Buvant un café.

-Madame veut aller faire un tour dans le jardin? Il fait très beau. Elle pourra dire bonjour à Ousmane. Il nettoie la piscine.

Elle se retourna. Hélène, à genoux, la regardait avec un regard désespéré. Fatoumata lui avait retiré son harnais mais elle était bâillonnée avec anneau enfoncée dans la bouche fixé par une sangle autour de la tête ce qui la contraignait à garder la bouche ouverte. De la bave coulait sur ses seins. Une chaînette reliait ses seins fixé aux tétons par une petite pince. Perverse, Fatoumata avait obligée Hélène a mettre un de ses bikini beaucoup trop petit pour elle. Ses gros seins débordaient littéralement du soutient-gorges. Elle avait garder ses talons aiguilles. Fatoumata se pencha et lui mit un collier muni d’un anneau ou elle fixa une laisse. Elle prit une photo avec son portable et l’envoya à Maitre Aram.

Allez viens ma chienne, on va faire un tour dans le jardin.

Elle prit la laisse et se dirigea vers la porte-fenêtre. Hélène marchant à quatre pattes derrière elle…

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Der venezianische Spiegel

Category : Genel

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Finger Fuck

Der Venezianische Spiegel

Ich Parkte unser Auto vor unserem Haus, als mein Frau zu mir sagte schau die Wohnung neben uns ist vermietet worden. In der Einfahrt stand ein Miet-Lkw mit Umzugskartons und ein paar fleißige Leute hatte eine Kette gebildet um die Kartons in den Aufzug zu bringen.

„ Bin mal gespannt wer da einzieht!“ sagte meine Frau

„ ich auch wäre schön wenn es sich mal lohnen würde!“

„Du Lustmolch“ lachte sie mich an

„Du Unschuldsengel, du bist doch genauso scharf auf den Venezianischen Spiegel wie ich!“

Wir hatten ihn bei unseren Einzug vor ein paar Jahren Entdeckt das es 2 Spiegel gab die ein Einblick in die Nachbar Wohnung gaben aber da oft niemand oder kein interessanter Nachbar einzog blieb nur unsere Fantasie.

„ Vielleicht ist das der Junge Mann dort!“ sagte meine Frau. Sie zeigte auf einen gutgebauten Dunkelhaarigen.

„ Paah ich hoffe ja nicht, eher ein holde Weiblichkeit wäre besser“

„damit könnte ich mich auch zufriedenen geben“ sagte sie

Wir stiegen aus und Musterten die Träger und grüßten sie. Die 4 Männer hielten inne und grüßten zurück dabei sah ich wie sie meine Frau mit den Augen Maaßen, sie war ja auch ein echter Hingucker

Anna ist 30, 165 groß bei 55kg und einer Oberweite von 75c auch sehr gut gebaut ihre dunklen haare die sie halblang trug umrahmten ihr schönes Gesicht. Sie trug immer Figur betonte Sachen kein Wunder das die Männer sie angafften. ich genoss es das sie so angeschaut wurde.

Wir gingen in den Hausflur und liefen die 2 Treppen nach oben, in der Nachbars Wohnung sah man noch mehrere Personen die Kartons hin und her räumen, ein Blondine schien das sagen zu haben denn sie stand im Flur und begutachtet die Beschriftungen der Kartons und gab die Zimmer an wo sie hin sollten. Meine Frau und ich schauten uns nur kurz an und man merkte dass beide das gleiche dachten „ Lass es sie sein!!!“

Im Flur stand diese Mitte-end 20erin etwa die gleiche Größe wie meine Frau mit einer ebenso Traumhaften Figur wie sie. Die Blondine hatte ein weites Sweatshirt an das den Rest verbarg, aber es lief uns das Wasser im Mund zusammen was wir da sahen.

Sie schaute kurz hoch und ein bezauberndes lächeln umgab ihre Mund.

„ Hallo seid ihr meine neuen Nachbarn?““wenn sie hier wohnen dann ja“ erwiderte ich ihre Frage.

Wir sind Anna und Marco“ Stellte ich uns vor“ Hallo ich bin die Natalie“ wir gaben uns die Hand, ihr Händedruck war sehr angenehm weich und sie hatte eine schöne Ausstrahlung.

„ Na da hast du ja noch was zutun bis du fertig bist“ sagte meine frau und schaute auf die Kisten.

„ Ja das wird noch ein paar Tage dauern bis ich fertig eingerichtet bin, aber ist ok“

„ naja wenn du Hilfe brauchst kannst du bei uns anklopfen wir helfen dir gern“ sagte Anna.

„ Das mache ich wenn ich Hilfe brauche“

Wir verabschieden uns und gingen in unsere Wohnung, wo mein Frau mir gleich in die Rippen Buffte.

„ da hast du ja richtig Glück gehabt, sie ist eine mordsbraut, da könnte ich sogar etwas eifersüchtig werden.“

„ Ach Schatzi eine wie dich gibt es kein 2mal!“ ich nahm sie in den Arm und drückte sie ganz fest an mich, dabei spürte ich ihre Rundungen an meine Oberkörper, ihr Mund suchte den meinen und wir Küssten uns innig, unser Zungen umschlungen sich und unser Atem ging schneller. Ihre Hand wanderte auf meine Po denn sie leicht knetete, dabei schaute sie mir in die Augen.

„ Sag was würdest du gern mit ihr machen?“ „ MHMM, ich weiß nicht wo ich anfangen würde, aber liebsten würde ich dich gern mit ihr sehen“ gab ich zu denn die Vorstellung meine Frau mit einer anderen zu sehen machte mich scharf.

„ So du willst mich mit dem kleinen Flittchen sehen wie ich es Treibe? Was genau?“

„ Du kannst dir ja von ihr deine Titten massieren lassen, und ich schaue wer von euch die größeren hat.“Ihre Hand bewegte sich nach vor und sie griff mir zwischen die Beine wo sie schon mein erigiertes Glied spürte.

„Macht es dich geil an meine Titten zu Denken? Und sie dabei zu sehen wie sie sie anfasst? „

Sie holte ihn aus der Hose und begann ihn zu bearbeiten.

„ Ja süße ich liebe diese Vorstellung! Aber jetzt genug geredet komm her!“

Ich zog sie an den Haaren nach unten“ Jetzt hast du was zutun! Blase ihn mir du Miststück!“

Sie ging in die Knie und nahm ihn in dem Mund

“ Gefällt es dir so wie ich es mache?“

„ Ja mach weiter, Blas ihn hart und zeig mir deine Titten!“

Sie zog ihre Bluse aus und ich sah ihre geilen Möpsen im BH, der Anblick überwältigt mich immer wieder ,sie hatte die geilsten Titten der Stadt, das wussten ich da sie des Öfteren mit den anderen Damen der Stadt ihre Titten gemessen hatte und meist darin gewonnen hatte.

„ Gefällt dir was du siehst?“ fragte sie mich

„ Ja mein Schatz du hast die geilsten Titten hier, ich hoffe dass die neue Nachbarin hat auch was zu bieten hat!“

Sie biss mir leicht in den Schwanz so dass ich ein wenig zuckte.

„ So du hoffst das sie größere Titten hat als ich, wenn’s so çorum escort wäre würde ich sie ihr abreißen, ihr die Nippel lang ziehen das sie vor Lust aufschreit das klein blonde Flittchen!“

„Da wäre ich mir nicht so sicher ob du das schaffen würdest sie sieht kräftiger als du aus und wir wissen dass du schon mal verloren hast“

„ Ach das mit Sabrina war ein Ausrutscher die mache doch fertig wenn sie sich nochmal herwagt „

„ Quatsch nicht!“ ich drückte ihr mein Prügel in den Rachen“ saug ihn mir, du hast gegen Sabrina nie ein Chance die würde dich wieder fertig machen und dann müsstest du sie wieder das ganze Wochenende bedienen, aber ich glaube das gefällt dir doch!“

Die Erinnerung daran lies mich noch geiler werden, wie meine ex Sekretärin sie vor meine Augen erst verprügelt hat und dann so richtig durch gevögelt hat, und ich weiß das es Anna gefallen hat.

Ich merkte dass dies stimmte denn ihr Rhythmus wurde schneller und ihre Hand lag zwischen ihren Beinen, sie öffnete ihren BH und ich griff nach ihren Brüsten und spielte mit ihren Nippeln. Diese standen wie eine1, dann zog ich sie hoch und ich legte sie auf den Tisch im Flur so dass ich besser an ihre Pussy kam. Diese war schon etwas feucht ich konnte ihre Rosa farbigen Schamlippen sehen und mein Zunge fuhr ihr durch die Furt , Ich leckte sie eine Weile und merkte das sie immer gelier wurde, dann stand ich auf und steckte ihr mein Schwanz in ihre Möse mit einem leichten plop verschwand er in ihr drin, ganz langsam erhöhte ich das Tempo sie hatte die Beine auf mein Schulter gelegt so das ich besser rein kam . Immer schneller ging unser Puls und der Takt, sie zog mich zu mir und flüsterte mir ins Ohr“ Ich bin besser als die Nachbarin!!“ Dann küsste sie mich und ich merkte wie sei kam, leicht zitterten lag sie vor mir ich zog ihn raus und entlud mich auf ihren Bauch und Brüsten wo sei denn Saft über ihren Körper strich.“Schade dass die Nachbarin nicht das ist und sauber machen kann.“ sagte ich.

„ Das würde dir gefallen!“ sagte Anna

„ Dir aber auch!“

„ so jetzt las uns den Einkauf verstauen und schauen wie weit die Nachbarin ist“ sagte sie

Gesagt getan im nu hatten wir den Einkauf weggeräumt und schauten aus dem Fenster. Der LKW war weg und so gingen wir gemeinsam ins Schlafzimmer wo der große Spiegel stand. Dort sahen wir unsere Nachbarin mit dem gutaussehenden Mann das Bett aufbauen es musste noch jemand anderes in der Wohnung sein denn sie riefen aus dem Zimmer jemanden was zu was wir nicht verstanden.

„ Schade dass man sie nicht hört, würde mich schon interessieren was sie sagen!“ sagte Anna

„ Moment „da kam mir ein Geistesblitz ich rannte in die Küche und holte 2 Plastik Becher ich reichte ein meiner frau die mich verständnislos anschaute dann klebte ich ihn an den spiegel und stellte das Mikro vor den Becher und machte die Anlage an und siehe da es funktionierte der MCgaywer Trick.

„ Wie das?“ Fragte sie aber als ich antworten wollte winkte sie ab denn jetzt hörten wir die beiden sprechen und das was sie sagten war interessant.

ER:“ Was ist bist du eifersüchtig auf die Nachbarin? Ich habe doch nichts gemacht!“

Sie:“ Ich kann mir denken was dir durch den Kopf ging als du das alte luder gesehen hast!“

Bei diesen Worten sprang meine Frau auf, und ich lachte in mich hinein.

ER:“ Was heißt hier alt die ist höchsten ein paar Jahre älter als du!“

Sie:“ Na hast du ihre Titten gesehen zeig allen ihre Kleinen Hängetitten als ob sie die einzige wäre mit was in der Bluse, bei Gelegenheit zeig ich ihr mal ein paar richtige Titten!!!“

Er:“Nun komm schon nicht schon wieder Ärger in der Nachbarschaft, ok es reicht schon das du im Motoradclub dich mit der Präsidentin angelegt hast.

Er ging auf sie zu und umarmte sie

Meine frau schaute entgeistert zu“ Die hat sie wohl nicht mehr alle, ich und Hängetitten!!“

Ich umfasste sie und küsste sie in den Nacken“ PSSCHt lass uns weiter zuhören!“ sagte ich

Im Zimmer vor uns Küsste sich die beiden das konnte ja was werden dachte ich und hörte ihn sagen

„lass uns mal Pause machen. Ich bräuchte eine kleine Abwechslung vom Tragen und auspacken!“

Sie:“ und was schwebt dir vor? Ich bin zu müde!“

Er:“ Und was ist mit denen?“ er zeigte ins andere Zimmer wo sich noch jemand anderes aufhielt

Sie:“ Frag sie doch! Meine Stiefmutter sagt nie nein wenn sie dein Schwanz blasen darf!“

Er:“und ihre Freundin?“

Sie:“ Die ist genauso geil auf so kleine jungen Schwänze wie deiner, aber die will ich haben! Mom, kommst du bitte mal!“

Eine 45 Jährige Blonde tritt ins Zimmer sie ist etwas kleiner als Natalie und etwas runder aber ein heißes Geschoss ihr folgt eine Junge Asiatin so um die 20ig klein und schmächtig .

Mom:“ Ja Liebling?“

Sie:“ Er braucht eine Pause“ und zeigt auf den jungen Mann

Mom:“ Soll ich dich wieder auf Touren Bringen?“ Dabei setzte sie sich aufs Bett vor ihm .Er Bewegte sich zu ihr und sie zog an seine Jogginghosen und streifte sie nach denizli escort unten und zum Vorschein kam ein riesiger Prügel. Ich sah wie sich die Augen meine Frau weiteten, oh man der war um einiges größer als meiner. Ich merkte wie sich meiner wieder regte denn ein Mann ein Schwanz zu Blasen machte mir wie meiner Frau genauso Spaß.

Die Stiefmutter fackelte nicht lang nach ein paar kurzen auf und ab Bewegungen nahm sie den dicken Schwanz in den Mund. Währenddessen griff sich unsere Nachbarin die Asiatin und Küsste sie aufs innigste

Auch auf unserer Seite kam Bewegung ins Spiel meine Frau hatte mein wesentlich kleineren Schwanz in die Hand genommen und fing an ihn zu Wichsen , auch ich hatte mein Hände nicht zur Untätigkeit gelassen , denn sie öffneten ihre Bluse und holten ihre Brüste hervor in der Hoffnung die der Nachbarin zu sehen.

„ Los zeig uns dein Titten! Dann sehen wir wer hier Hängetitten hat oder nicht.“ sagte zu meiner Überraschung mein Frau.

Mom ging zur Sache und blies dem Lover das dem hören und sehen verging. Sie war eine erfahrene Frau die so was nicht zum ersten Mal tat. Nach kurzer Zeit sahen wir wie sich der Lover immer mehr Bewegte bis er der älteren Frau ins Gesicht spritze. Genüsslich lecke sie sich die Finger und schmierte den Saft ins Gesicht, unsere Nachbarin aber hatte sich keine Blöße gegeben denn sie hatte sich nur einen heißen Zungenkuss mit der Asiatin gegeben.

Auf unsere Seite waren wir bei weiten nicht so weit da wir beide mehr damit beschäftigt waren den anderen zuzuschauen als uns selbst mehr Befriedigung zugeben.

Nachdem sie damit fertig waren beendeten sie den Aufbau des Bettes, und wir hörten wie sie sich für Morgen verabredeten.

Als unsere Nachbarin allein war wollte es meine frau wissen.

„Ich gehe mal rüber und sehe zu das ich diese kleine Schlampe zu greifen kriege.“

„ Wie denn?“ fragte ich sie

„ lass dich Überaschen!“

Sie stand auf und öffnete den Schrank und zog sich ihre aufreizenden Sachen an.

Dann hörte ich wie sie die Wohnung verlies und bei der Nachbarin klingelte.

Nach einem kurzen Augenblick trat sie mit Natalie ins Schlafzimmer und ich hörte sie sagen:

„Ach nett hast du es hier, übrigens dein Zimmer ist direkt neben unserem Schlafzimmer“ sie zeigte auf die Spiegelwand „ Ach ja?“ erwiderte Natalie die meine Frau von hinten beobachtete wie sie sich hier umschaute , dann bückte sich Anna um etwas aufzuheben ; es war ein BH von Natalie; sie schaute sich ihn interessiert an und ich sah das Natalie die Augen zusammen kniff bevor sie Anna denn BH aus der Hand nehmen wollte, aber Anna zog ihn weg und schaute sie unschuldig an .

„ Ach in sowas bewahrst du deine kleinen Hängetitten auf?“ Anna drehte den BH in der Hand und blickte zu ihr.“ Ich dachte ihr jungen Hühner braucht sowas nicht, also ich habe früher kein BH getragen?“

„Brauch ich auch nicht nur so alte schachtel wie du brauchen so was! Und das heißt bei dir das du früher nichts in den BH stopfen konntest um deine kleine Titten aufzuwerten “

Anna drehte sich zu ihr um und funkelte sie böse an“ Was soll das heißen? Das ich nichts in der Bluse habe?““ Ja genau „“ Ha du bist ja nur neidisch „ „ auf was denn? bestimmt nicht auf deine kleine Hängetitten!““ Dir werde es zeigen du Miststück mich so zu beleidigen!“ Anna langte nach vorn und gab Natalie eine schalenden Ohrfeige so das ihr Kopf umherflog diese verzog dabei keine Miene sondern schaute sie belustigt an.“Oh die harte Tour magst du, kannst du haben du wirst dir wünschen es nicht getan zu haben!“Mit einem Satz sprang sie nach vorn und griff nach den Haaren meiner Frau und zog aufs heftigste an ihnen so dass sie sie nach unten drückte mit der anderen Hand erwiderte ihr die eben erhaltene Ohrfeige. Meine Frau schrie laut auf denn sie hatte nicht so einen heftige Reaktion erwartet und versuchte die Hand aus ihren Haaren zu lösen.

„Du billiges Flittchen las los!“ schrie sie Natalien an

„Das hättest du gern was? Erst die harte Braut markieren und dann den Schwanz einziehen!“

Anna konnte den Griff an ihren Haaren nicht lockern verzweifelt versuchte sie ebenfalls die Haare der anderen zu greifen aber durch die nach unten gebeugte Position kam sie nicht ran. Sie griff nach dem Sweatshirt der anderen, der Stoff des Shirts gab nach kurzer zeit nach und riss am Kragen auf und er lies den Blick auf Natalies Busen zu. Es waren ein paar wohlgeformte Brüste zu sehen die hin und her Pendelten da sie kein BH drunter trug.

„oh du Hure das wirst du mit Büsen!“ Sie griff nach Annas Oberteil und riss es Runter so dass sie ebenfalls oben ohne da stand.

Ich hatte in der zeit den Camcorder aktiviert denn ich wollte es für die Zukunft aufbewahren diesen heißen Fight zwischen meiner Frau und Natalie auch hatte sich mein Schwanz aufgerichtet.

Zwischenzeitlich hatte Anna die Hand aus ihrem Haar lösen können, nun standen sie beide Brust an Brust und versuchten, die Hände ineinander gegriffen, die jeweils andere um zuwerfen. Ich konnte von düzce escort meiner Position aus gut sehen wie sich die Titten meiner Frau gegen die von Natalie drückten und es lief mir das Wasser im Mund zusammen was ich da sah. Beide hatten große Brüste, die von Natalie waren der meiner Frau ebenwürdig, die meiner Frau waren Milchfarben die von Natalien leicht gebräunt , Annas Höfe und Nippel waren im Gegensatz zu ihre weißen Haut Dunckel so das man sie gut sehen konnte und die Höfe im Durchmesser 6cm groß mit Großen dicken Nippeln die immer ein wenig aufrecht standen, Natalies waren rosa Farben und im ganzen Kleiner auch ihre Nippel waren nicht so groß wie die von Anna, standen aber auch aufrecht. Beide hatten C-Cups wobei die von meiner Frau schon etwas hingen und etwas flacher waren im Gegensatz von Natalie welche rund und aufrecht standen.

Natalie schaute auf Annas Brüste

„ Na sagte ich doch dass du Hängetitten hast, Votze!“ dabei rieb sie genüsslich ihre Dinger an Annas.

Meine Frau schaute ebenfalls nach unten mit einem betretenem Gesicht denn sie musste sich eingestehen das sie sich nicht mit dieser Jüngere Frau Messen konnte.

„ Jetzt bist du sprachlos, was?“ mit einem Ruck warf sie meine frau aufs Bett so dass sie Rücklings dalag.“Ich habe keine Hängetitten!“ versuchte meine Frau sich zu rechtwertigen was aber nicht überzeugte. Sie schaute Natalien an was jetzt kommen würde, diese umfasste ihre Brüste und hob sie an und fuhr sich mit der Zunge über ihre Nippel.

„ Du hast mich geil gemacht!“ Mit einer schnellen Bewegung riss sie Anna den Rock in zwei, nackt lag sie nun vor ihrer Gegnerin.

„Hmm, ich muss zugeben das du schon eine leckere schlampe bist, vor allem wie du so da liegst mit deiner rasierten Pussy.“ Sie zog sich ihre Jogginghose aus und sie war nicht rasiert ein wenig getrimmt aber ihre Muschi wurden von einem kleinem Busch umrahmt mit blonden Haaren.

Sie stieg aufs Bett und streifte mit ihrer Hand über Annas Körper, diese hatte sich von den letzten Kleidungsstücken getrennt, nur ihre Halterlosen Strümpfe und die Stiefel hatte sie noch an.

Natalie folgte mit ihrem Blick ihre sich der Brust nähernden Hand. Ich konnte in ihre Augen sehen das sie angetörnt war von dem was sie sah.

Dann umfasste sie die Titten meiner Frau und drückte sie zusammen so dass ihre Nippel nach oben gingen, ein schauer ging durch meine frau, ich glaubte zusehen wie sich eine Gänsehaut übern den Körper verteilte und ein leisen stöhnen kam von ihren Lippen.

Natalie ließ ihre Daumen über die aufrecht stehenden Nippel streicheln, diese versuchten sich gegen den Druck zu wehren meinte man, so wie sie immer wieder in die aufrechte Position zurück schnellten.

Meine Frau lag nur da und ließ sich von der anderen anfassen und ihre Brüste massieren, die Augen leicht geschlossen. Dann beugte sich Natalie nach unten und ihre Lippen umschlossen die harten Nippel meine Frau, abwechselnd nahm sie sie in den Mund und saugte daran. Meine Frau, auf dem Bauch liegend, drückte ihre Brust der Gegnerin in den Mund. Sie bettelt Förmlich mit ihrer Geste das Natalie nicht aufhörte sie zu verwöhnen.

„ Das scheint dir zu gefallen Schlampe?! Es macht dich geil das ich deine Titten Massiere!“

Sie griff nach Annas Haaren und zog sie nach oben, beide hockten nun auf ihren Knien, wieder Brust an Brust.

„ Ja, Komm reib sie an meinen!“ sagte meine Frau

„Wer hat die besseren Titten von uns beiden? Ich will es von dir hören!“ fragte Natalie

„ Du hast die besseren Titten von uns beiden!“ sagte meine Frau während sie die der anderen umfasste“ deine sind schön rund und sie hängen kaum!“

„ Ja du geiles luder komm her und Küsse sie, meine geilen Titten! Saug an meinen Nippeln! Ja, ja ich mag es wie du es machst! Ich bin bestimmt nicht die erste der du es machst nicht war Vötzchen?“

Sie nahm Annas Kopf und Führte sie über ihre Brüste, die bereitwillig ihr denn Wunsch erfüllte.

„ Hast du schon mit einer Frau Sex gehabt?“

„ ja!“ Gestand ihr meine Frau

„ Und wer war es?“

„ Die ex Sekretärin meines Mannes, sie hat mich im Büro, nachdem ich veranlasst hatte dass mein Mann sie entließ, abgepasst und mir eine Abreibung verpasst, dieses luder!“

„ die möchte ich gern mal kennenlernen“ Natalie lächelte bei dem Gedanken“ Und was hat sie mit dir gemacht?“

„ Sie hat mich erst strippen lassen dann musste ich sie lecken, dabei hat sie meinem Mann ein geblasen!“

„Oh dein Mann war dabei? Wie geil und er hat nichts unternommen?“

„Nein, denn er wollte sie ja nicht entlassen und ich war der Meinung dass ich es mit ihr aufnehmen konnte!“

„ Na lecken darfst du mich auch!“ sie schob Anna nach unten und gab ihr ihre Pussy Frei.

Meine Frau hockte sich auf allen vieren und ich sah wie ihre Zunge über den Kitzler leckte.

„ Ja Leck mich Schlampe, so ist es gut! Deinen Mann würde ich auch gern ein Blasen, er sieht Süß aus.“ Anna schaute zu ihr hoch“ das könnte dir so gefallen sein Schwanz gehört mir!“

„ Du hast gar nichts zusagen Nutte, Leck mich!“ Sie drückte Anna wieder an ihre Scham.

„ hat er einen schönen großen Schwanz?“

„Ja er ist schön groß, aber nicht so wie der von deinem Freund!“als Anna dies aussprach wurde ihr bewusst welchen Fehler sie gemacht hatte, wie konnte sie von ihm das wissen?

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Un entretien tourne Mal

Category : Genel

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Blowjob

3ème partie de mon récit “[…] tourne mal”.

Toujours pas besoin de lire dans l’ordre pour comprendre qui fait quoi, avec qui.

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Je cours au milieu des couloirs blancs. Mes cheveux blonds, longs et attachés en couettes fouettent doucement mes épaule, mes seins nus et bien gonflés rebondissent au grès de mes pas, et mon corps svelte et charmant m’emmène où je le désire. Mes talons aiguilles claquent sur le sol bruyamment tandis que j’essaie de me guider. Impossible de savoir où aller puisque j’ai été emmenée ici avec un masque sur la tête. Voulant prendre un virage un peu abrupt je manque de glisser, mais m’équilibre de justesse. Si je n’avais pas mes bras attachés dans le dos par ce monogant je pourrais courir bien plus vite – et aussi enlevé ces foutus bottes de cuir – mais il faut croire que la chance n’est pas une amie.

J’entends alors les voix de mes poursuivant.

“Putain! Elle a dû passer par ici, je l’ai entendue.”

Vite je me cale dans l’encadrement d’une porte et me fige. Ils passent plus loin, et je les entends disparaître. Je souffle un grand coup a travers mon bâillon boule et me détends.

Continuant ma fuite je finis enfin par tomber sur une porte ouverte. Mon monogant allant de mon cou jusqu’au doigt il m’est impossible d’en ouvrir sans encombre. Je pousse donc la porte doucement pour trouver un bureau avec une fenêtre. Super! Je m’élance donc vers elle.

Une main lourde me saisit par derrière! Je gémis sur mon bâillon. Une main se pose sur ma gorge tandis qu’une autre m’immobilise en se pressant sur mon torse et particulièrement mes seins dénudé. Le petites clochettes attachées aux pinces sur mes tétons s’affolent autant que moi.

“MMMMMMMMMmmmmmh!!!”

“Chhhhhhhhut …” La voix derrière mois tente de me calmer, me serrant d’autant plus fort dans ses bras. “Arrêtez de gesticuler!”

“Mh mmmmh!” Malgré sa demande je mets des coups rapides dans ce que je peux : les meubles et le sol.

“Mais non!” Mon agresseur me saisit alors par les épaules et me plaque le haut du corps sur le bureau, face contre bois. “Arrêtez s’il vous plait!”

“Mh?” Vu ma situation je finis par arrêter de bouger.

“Je ne veux pas être repéré …” Alors qu’il me parle je sens son entre-jambe contre mon cul sans vêtements. “Si vous continuez on va se faire choper …” Il y a quelque chose de dur dans son caleçon. “Ne bougez pas, je vais vous aider.”

Se penchant sur moi, il essaie tant bien que mal de me délier. Après une minute de silence gêné je sens enfin mon bâillon se desserrer.

“Mmmmh … Merci.”

“Pas de quoi. Vous devriez …” Mais il ne fini pas sa phrase.

“Là! j’ai entendu quelque chose!” Une voix en dehors de la pièce se rapproche.

L’homme me regarde plein de craintes et court vers une grosse armoire où il s’engouffre. Sans réfléchir je le suis. Malheureusement il n’y a pas assez de place pour deux et malgré ses plaintes chuchotée je me serre contre lui et il ferme la porte.

Une seconde plus tard mes poursuivants entrent dans la pièce. J’entends ces derniers discuter, mais un détail me surprend : je sens la bite de mon sauveur contre ma cuisse. Essayant de baisser les yeux je ne vois rien que l’obscurité de notre cachette et je n’ose rien dire de peur que nos ravisseurs nous entendent. J’essaie donc de bouger mais l’espace étant trop petit je ne fais que me frotter à l’homme. Sa bite s’érige.

Lentement mais sûrement elle grandie entre mes jambes. Impossible pour moi de bouger ou de parler. Je sens enfin son gland caresser doucement mes lèvres. Sa respiration s’accélère doucement et tout aussi doucement je sens son membre charnel rentrer en moi. Je ne sais même pas pourquoi mais je suis trempée en bas et chaude comme la braise. Il positionne doucement ses mains sur mon corps tandis que sans surprise je le sens effectuer de très légers mouvements de va-et-viens.

Pendant que je viens doucement à apprécier cette situation les souvenirs des jours précédents me viennent. Je m’y engouffre alors à la recherche d’une explication à cette situation désastreuse

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J’étais devant le bâtiment. Dans la ruelle sombre du quartier portuaire de la ville, le néon de l’enseigne luisait d’une couleur malsaine : “Le cul profond”.

Du mauvais goût j’en avais vu, mais là …

La veille, à la recherche d’une jeune fille disparue, le commissaire m’avait refilé cette adresse où je devais ‘chercher un job’. Il avait fait ça alors que je m’étouffais sur sa bite.

Après quoi, il m’avait envoyé en cellule où j’avais été recouverte de semence par mes voisins de cellules.

Enfin, en rentrant chez moi une bande de potes à ma coloc avait décidé de m’utiliser comme sextoy.

Ma colocataire avait immensément participé en m’obligeant à prendre un nombre incroyable de bites dans le cul. N’ayant pas apprécié son aide je l’avais donc laissé attachée kütahya escort avec plusieurs vibromasseurs dans elle, chez nous le temps que je continue mon enquête. Cela n’enlevait pas le mal que j’avais à marcher droit, mais au moins je pouvais m’imaginer sa tête dans cette situation. Surtout qu’elle y resterai un bon moment comme ça. Peut-être même trop d’ailleurs …

Oh non … Le plombier devait passer chez nous! Je m’imaginais maintenant le plombier trouver ma colocataire nue et attachée, offerte à lui et commençai à paniquer.

Non … Normalement, l’enquête se passerai bien et j’aurais le temps de rentrer avant.

Prenant mon courage à deux mains je rentrai dans l’établissement pour trouver exactement ce à quoi on peut s’attendre : un bar dans lequel des serveuses peu vêtues se dandinaient devant des clients lubriques.

Je m’empressai d’aller au comptoir où je pus appliquer le mot de passe du commissaire :

“Est-ce que vous avez du boulot?”

“Pardon? Ça va pas le faire ma jolie.” Me répondit la tenancière. “Toutes mes filles sont moins bonnes que toi et déjà elles se font presque violer à chaque fois. Toi tu tiendrais pas 2 heures avant de te faire prendre. Va plutôt te trouver un boulot de secrétaire où tu pourras niquer ton patron.”

Je la regardai droit dans les yeux pendant quelques longues minutes avant que je ne compris qu’elle était mortellement sérieuse.

Je sortis en furie du bâtiment, me retrouvant dans une petite rue nauséabonde. Je saisis mon téléphone et appuya haineusement sur les boutons pour appeler cet enculé de commissaire.

Un groupe d’homme sorti derrière moi, bruyamment. Je me tournai et d’un signe rapide leur fis comprendre que je téléphonai. Il me répondirent par un doigt et continuèrent à discuter bruyamment :

“Non mais t’as déjà vu ça toi? Dés que j’essaie de toucher une fille, v’là que c’est pas permis. Dans ce genre d’établissement? Je t’en foutrai moi …”

“Vous pourriez fermer vos gueules?!” J’étais remonté et le commissaire ne répondait pas.

“Pardon?”

“Allo? Allo!” Je fis un doigt à l’homme tandis que j’entendais la voix du commissaire au téléphone. “Vous êtes un grand malade hein! Cette adresse où vous m’avez envoyé ; vous vous foutez de moi, c’est ça! J’ai pris votre queue immonde jusqu’à la base dans la bouche pour que vous me fassiez ça?!? Je vais appeler la police moi! Je v…”

Avant que je ne pu terminer une main saisis mon téléphone tandis que d’autres me saisirent les membres et me soulevèrent. Ne comprenant pas ce qu’il m’arrivai je dus subir la situation avant de voir que les hommes que j’avais insulté étaient entrain de m’emmener plus loin. Ils me jetèrent alors dans un coin de rue et me firent face.

“Oui … Bien sûr … On s’en occupe. Comptez sur moi.” Un homme costaud raccrocha alors mon téléphone pour ensuite le ranger. Il se tourna vers moi.

“Tu vois ma petite j’aime pas qu’on m’insulte. Et pis j’avoue être un peu en chien en ce moment. Alors quand tu moules ton petit cul dans un petit tailleur rouge et cette chemise a travers laquelle on voit tes tétons et que tu parle de sucer un gars, moi et mes potes on se demande si y’a pas moyen d’échanger.”

“Qu’est-c…”

“TA GUEULE!” Violemment il me mit un main dans la gueule et me prit par la gorge. “Ferme … Bien … Ta … Gueule. Maintenant tu vas juste faire ce qu’on dit, d’accord? D’ACCORD?”

J’acquiesçai.

“Enlève ta veste.”

Doucement je me défis de mon haut.

“Fouille son sac.” Il prit mon sac à main et le donna à un de ses gars. “Et toi, enlève ton soutien-gorge.”

Je le regardai dans les yeux et rougis tout en libérant mes seins.

“Parfait alors.” Sa main libre vint malaxer sans retenue mes seins. Il pinça méchamment mon téton et je ne pus me retenir de lâcher un petit cri ; entre la douleur et les premières vagues de chaleur celui-ci sortit étrangement. Pourquoi ça me plaisait?

“Ah … S’il-vous-plait n…”

“Ssssssssssssh …” Il m’arrêta. “Tu sais très bien ce qu’il va se passer.”

Malheureusement je le savais … Aussi effrayée que je pouvait l’être je ne pouvais retenir cette envie.

“Y’a rien dans son sac. Une batterie de téléphone, des médocs, une teille de vodka, quelques stylos et un rouleau de scotch noir. Son porte-feuilles est vide.”

“Passe moi le scotch.”

Alors qu’il reçut ce dernier l’homme qui me tenait me retourna face contre mur, m’y immobilisant avec sa main appuyant dans mon dos.

“Donne moi tes mains.” Son ordre fut aussi autoritaire qu’efficace puisque je lui donnai sans rechigner. Il attacha mes poignets ensemble ainsi que mes coudes. Me savant perdue je réfléchissais à toutes mes possibilités pendant qu’il descendait sur mes jambes. Malheureusement nombre de ces possibilités impliquaient que je prenne des bites au fond de mon vagin et … Et y pensait m’excitait. Les différents ébats sexuels que j’avait eu ces derniers temps s’étaient fini avec des penis partout sauf là où je le désirais.

Tandis que je m’imaginait manisa escort déjà jouir sur le verge d’un homme je sentis les mains de l’homme qui m’attacher remonter mes cuisses. Il avait fini de lier mes chevilles et genoux ensemble et caressait doucement mes grandes jambes.

“Les gars, ce sera un bon moment. Elle est mouillée.” Ses amis commencèrent à s’exclamer.

“N… Non J…”

*CLAC*

“Ta gueule!”

La fessée fit monter une vague de chaleur et d’excitation dans ton mon corps.

En se levant il me retourna vers lui. Il déchira de petits morceaux de scotch qu’il m’appliqua sur les pupilles, les empêchant ainsi de s’ouvrir. Mes tétons furent recouverts de scotch aussi.

“Maintenant tu es à nous pour les prochaines heures. D’accord?”

“…”

“Je te parle salope.”

“Oui.”

“Quoi ‘oui’?”

“Oui … Je suis votre, pour les prochaines heures.”

“Très bien. A genoux.” Je m’exécutai. “Ouvre bien grand la bouche, et tire la langue.” Je séparai mes lèvres, descendis au mieux ma mâchoire et sortis ma langue aussi loin que possible. J’attendis ainsi, sachant que bientôt un membre érigé me remplirais la bouche.

Mais à me grande surprise ce fut quelques chose comme des vêtements qui y rentra. M’étouffant dessus je tentai de me dégager, mais des mains fortes m’immobilisèrent tandis que je recevais de plus en plus de tissus dans la bouche. Une fois complètement pleine on me fixa tout cela grâce à du scotch.

Ma voix était tellement étouffée par les tissus que je ne pense pas que je pouvais émettre le moindre bruit. Puis je sentis qu’on me soulevait. Mes bras furent soulevés au plus haut afin que je sois obligée de me cambrer en avant et restant dans un équilibre incertain sur la pointe de mes pieds.

Je tentais une plainte à travers mon bâillon improvisé, mais seul

un “Mmmh” peu sonore s’échappa.

J’étais donc jambes liées entre elles, bras liés entre eux, bâillonnée, aveuglée, dénudée, penchée et accrochée. Mes bras soulevée m’obligeaient à me pencher tandis que mes pieds pointés tentaient de m’équilibrer. Et outre cette verbosité verbeuse j’étais à la mercie d’une bande d’hommes bien gaulés et frustrés.

“Qui commence?”

J’entendis alors mes agresseurs bouger autours de moi. Ils semblaient tourner et admirer mon corps tout en discutant des possibilités. Alors qu’ils envisageaient de me remplir le vagin de poings j’essaya d’émettre une plainte.

“MmMhmmh!” CLACK!

“Personne ne t’a demandé ton avis!” Me fesses subirent alors une ronde de fessées, chacun des hommes y mettant une main violente.

“J’aime pas quand c’est serré. Je préfère que tu passes.” CLACK

“La dernière fois que j’ai fait ça, elle a saigné.” CLACK

“Franchement, j’ai une trop grosse bite.” CLACK

“Si je lui met en premier elle va crier et je les préfère silencieuse.” CLACK

“Dans ce cas là je la prends.” Une main caressa mes fesses douloureuses.

Mon calvaire prenant fin je repris mes esprits. J’était maintenant mouillée comme une fontaine et je sentais une paire de main me caresser l’arrière train. Une main passa sous ma jupe, frôlant ma cuisse ; je retins un râle de bonheur. En soulevant doucement ma jupe serrée il caressait et remontait sur ma jambe, provoquant une vague d’envie dans mon corps ; une fois de plus je ne permis à aucun son de sortir de mon bâillon. Finalement la jupe était entièrement soulevée, mon cul à l’air libre, dévoilant mon string. J’entendis plusieurs sifflements d’admiration sur mes courbes. Un doigt vint passer entre la ficelle et la raie de mon cul et je frémis. Ce même doigt descendit le long de la raie, passant devant mon anus, pour arriver proche de mes lèvres. Il passa très doucement sur celles-ci ; instinctivement je me cambra légèrement plus. Mon string fut juste écarté par une deuxième main tandis que la première se promenait sur l’extérieur de ma chatte en feu maintenant ; je tenta de reculer pour sentir ses doigts en moi, mais il recula sa main.

Une voix vint me susurrer à l’oreille : “Alors? Tu en veux?”

Ne pouvant pas décemment feindre l’indifférence j’acquiesçai.

Alors que je continuais à reculer à petits pas je sentis quelque chose contre l’extérieur de ma chatte. Mon réflexe fut de reculer dessus et de l’engloutir comme un pain dans le four. Ce ne fut que trop tard et sous les rires de mes spectateurs que je je compris mon erreur. Ça n’avait pas la forme, ni la texture de doigts ou d’une bite et surtout c’était maintenant totalement en moi. Je dandinais mon corps au mieux que mes liens me le permettaient tandis que les rires se faisaient plus bruyants.

Deux mains me saisirent par les hanches et une bite se posa sur mon anus. Etant encore tout choqué par la nuit précédente ce dernier ne laissa pas rentrer le phallus alors qu’il était poussé. Il résista quelques secondes avant de lâcher prise et s’écarter à son maximum pour laisser passer une bite dont l’envergure ne laissait aucun doute quant à la douleur subie. “MMMMMMMH” Je cria dans ma peine. Et mardin escort alors que je pensais l’avancée finie je sentis l’homme dans moi continuer à pousser son chibre que j’imaginais maintenant immense. Il confirma mes pensées en se retirant doucement pour se qui semblai être une étenité. Alors que je sentais encore son gland en moi il arrêta sa course arrière et me mit un coup de rein qui rentra l’intégralité du monstre dans mon corps. Cette fois-ci aucun son ne sortit de mon corps ; la douleur et les sensations furent tels que je resta sans cris.

Alors que son énorme chibre me labourait l’anus j’entendis les rires des autres membres autours de moi. Mon tortionnaire m’encula alors de manière laborieuse et forte, faisant des va-et-vient dans mon cul. Après quelques minutes à subir ses assauts je le sentis se contracter pour finir. Il pressa tout son poids dans mes intestins et c’est alors que je compris ce qu’ils avaient inséré dans mon vagin : mon téléphone sonna, vibrant de toute sa puissance de vieux téléphone non-tactile. Sa vibration soudaine et l’afflux nouveau de foutre au fond de mon cul suffit à me faire jouir avec intensité.

Il me fallut un instant pour me remettre de la force de ma jouissance et lorsque je repris tous mes esprits je compris qu’une nouvel objet venait d’être inséré dans mon cul : ma petite bouteille de vodka (on a toujours besoin d’un petit remontant …). Cette dernière avait été débouchée et je sentais son contenu se déverser dans mes intestins. Une fois de plus je me dandinais dans mes liens, mais rien n’y faire, j’étais décemment bien attachée.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement une bouteille entière de vodka m’attaque fortement, surtout lorsque son contenu m’est fait ingéré par le cul. Ce pourquoi il ne me fallut que quelques minutes avant que je ne sois bourrée ; autant par l’alcool que par mes agresseurs qui ne s’étaient pas arrêtés de me violer.

Au milieu des différents orgasmes et de mon alcoolémie j’avoue ne pas me rappeler de tout. Mes deux trous furent remplis à tour de rôle par bite, téléphone, culot de bouteille de vodka, doigts et autres …

Je pense que ce n’est que quelques heures plus tard que je me réveilla, toujours attachée et suspendue, mais seule. Ma tête me faisait quasiment autant souffrir que mon anus dilaté à l’extrême et mon vagin bien trop rempli de ce que j’imaginais être du foutre.

Ma conscience de l’environnement autours de moi revint avec la présence de personnes. D’après les voix j’estimai qu’il ne s’agissait pas de mes agresseurs. Enfin ma bouche fut libérée du bâillon qui me gênait depuis des heures. Mon premier réflexe fut de prendre une longue bouffée d’air suivie de mes premiers propos :

“Merci! J…”

CLACK

“Ouvre la bouche!”

“Qu…”

CLACK

“AaaMmmmmghh…”

Deux claques et une bite plus tard je ne pu qu’accepter mon sort. Je sentis des mains saisirent mes cheveux et forcer le chibre au fond de ma gorge dans un mouvement de va-et-vient rapide.

Une nouvelle paire de main se posa sur mon postérieur et il ne me fallut pas attendre longtemps avant qu’un phallus s’engouffre du mon intimité.

Cette fois-ci fus prise par la bouche et le vagin pendant quelques minutes avant que je ne sente les rythmes s’accélérer. Plutôt que finir dans mon intérieur mes nouveau tortionnaire sortirent et envoyèrent le foutre sur mon corps.

“S’il vous pl…Gmh”

Une nouvelle fois une nouvelle bite vint remplacer mes mots. Une autre prit place dans mon derrière.

Deux nouveaux jets de foutre sur mon corps.

“Arrêt… Ghgh”

Un phallus supplémentaire sur ma langue. Un autre dans mon intimité.

De la semence sur ma peau.

“Ah Aah … Gggh”

Et ainsi de suite …

Sur le moment je m’abandonnai à la tâche : je léchais les bites, dandinais mon cul, et ce afin que tout se termine vite.

De ce que je pus entendre des gens autours de moi beaucoup de clients du club de strip-tease étaient déçus de ne pas pouvoir profiter des filles à l’intérieur, alors losqu’ils sortaient et trouvaient une jolie fille attachée et soumise à leur volonté ils ne se privaient pas d’en profiter.

Ce ne fut que quelques heures plus tard que le foutre étalé sur mon corps me permit de glisser hors de mes liens. Tous mes assaillants prirent la fuite avant que je ne puisse me dégager les yeux et ce fut une ruelle vide que je découvris. Autant moi que mes habits étaient imbibés de sperme. Ne pouvant rien faire d’autre je repris mes affaires et rentra à pas rapides chez moi.

En arrivant devant mon appartement j’entendis le bruit d’une festivité à l’intérieur : ma coloc avait sûrement encore invitée des gens.

Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque j’ouvris la porte : devant moi une scène unique où ma coloc, ligotée, bouche ouverte par un bâillon anneau, prise par 3 gars, me regardai apeurée.

Avant même que je ne puisse réagir la porte se ferma derrière moi et la voix de notre plombier s’éleva dans mon dos :

“Et voilà la coloc pour la suite de la fête!”

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Son mouvement est de plus en plus rapide, toujours aussi petits et silencieux, mais avec une plus forte intensité. Il me faut des efforts immenses pour ne pas rugir de bonheur sous les coups effrénés de mon sauveur.

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Manon en Enfer 10

Category : Genel

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Big Dick

EXHIBEE PENDANT UN SPECTACLE 1/3

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Comme Manon s’y attendait après son expérience avec cinq hommes qui il y a quelques jours l’ont sautée en même temps et amenée trop souvent à la jouissance et après qu’ils s’en soient vantés auprès de Bernard le directeur commercial de la société qui emploie son mari et la prostitue le téléphone de la putain sonne.

– bonjour monsieur Bernard –

– la putain tu m’as mis en colère –

– je ne comprends pas monsieur Bernard, je m’occupe bien des clients que vous m’envoyez et même quand ils sont plusieurs, comme pour les cinq récemment –

– justement cela concerne ces cinq hommes, ils m’ont raconté tes exploits: au lieu de leur donner du plaisir c’est toi qui en a pris et n’a pas cessée de jouir devant eux –

– je leur ai donné le plaisir qu’ils attendaient d’une prostituée mais avec tout ce que j’ai subi je n’ai malheureusement pas pu éviter les orgasmes –

– tes excuses bidon je n’en veux pas. Je t’envoie des hommes pour te sauter et se soulager dans ton cul de putain et tu n’as pas à en profiter pour te montrer en spectacle –

– monsieur vous savez bien qu’il n’est pas facile à une femme de ne pas jouir quand elle est trop sollicitée –

– salope c’est à toi de contrôler tes émotions et de te retenir, je vais finir par croire que tu ne vaux rien et cesser de te prostituer puis mettre ton mari au chômage en lui expliquant aussi ce que tu fais derrière son dos.

– vous n’allez pas faire ça monsieur –

– si! et je lui dirais que c’est toi qui nous a demandé de l’éloigner pour pouvoir te faire sauter sans être dérangée –

La perspective de voir son couple éclater et que son mari apprenne qu’elle se prostitue effraie Manon qui montre à Bernard qu’elle lui est soumise.

– ne faites pas ça monsieur je ferais n’importe quoi pour satisfaire vos exigences, prostituez moi autant que vous le voulez et avec n’importe qui. Punissez moi si vous jugez que je fais pas bien ce que vous me demandez, j’accepte les souffrances si vous me les imposez –

– la punition est prévue et elle sera à la hauteur de ma déception. Mais à partir de maintenant tu vas te prostituer plus souvent pour t’aguerrir et mieux résister car le plaisir t’est interdit –

– bien monsieur si c’est votre décision j’accepte et pour commencer que voulez vous que je fasse concernant la punition –

– demain à dix sept heures va attendre sur la place de l’hôtel de ville en tenue de putain. Tu vas être occupée pendant plusieurs jours –

– bien monsieur j’y serais –

Manon ne demande pas d’explications, d’ailleurs Bernard ne lui en fournirait pas. L’homme coupe la communication.

Bien avant l’heure prévue Manon attend sur la place et ne passe pas inaperçue dans ses habits très seyants et osés pour se montrer dans la rue.

Un maillot blanc qui la moule sans soutien-gorge, ses escarpins assortis à très hauts talons, ses bas résilles rouges à jarretières et sa jupe rouge ultra courte qui cache à peine son string et laisse à la vue des passants le bas de ses fesses.

Il est dix sept heures trente quand un homme en livrée l’aborde.

– vous êtes la prostituée qui travaille pour monsieur Bernard –

– oui monsieur –

– venez –

Elle suit l’homme jusqu’à une superbe et grande limousine, le quidam qui doit être le chauffeur d’une personnalité importante lui ouvre une portière arrière.

– mettez vos mains dans le dos, excusez moi je fais ce que mon patron m’a ordonné –

Manon s’exécute, il la menotte puis lui met sur la tête une cagoule sans ouverture pour les yeux. Il passe la ceinture de sécurité autour de la taille de la prostituée puis va s’installer sur le siège conducteur.

La voiture démarre en souplesse puis roule pendant un long moment, aveuglée par la cagoule Manon ne sait pas où ils se dirigent.

La voiture stoppe, avant de descendre le chauffeur lui dit:

– attendez ici, je vais avertir ces messieurs de votre arrivée et vous devez savoir qu’à partir de maintenant vous allez être filmée en permanence –

– merci de me l’avoir dit monsieur mais ce n’est pas un problème, depuis que mersin escort ceux qui m’ont asservie me prostituent j’ai l’habitude d’être filmée et photographiée –

Peu de temps après elle entend des pas et comprend que plusieurs personnes s’approchent, la portière s’ouvre. Des mains attrapent Manon et la sortent de la limousine puis les mains la tiennent par les bras et marchant en essayant de calquer son rythme sur celui de ses accompagnateurs elle est entraînée elle ne sait où.

Tout le monde s’arrête. On lui retire la cagoule, Manon qui était dans le noir cligne des yeux.

Elle s’aperçoit qu’elle est dans une cave au plafond en forme de voute et où il y a de nombreux anneaux fixés dans les murs et sur le plafond, des chaînes sont entassées sur le sol qui est couvert de paille. Trois hommes sont là, vêtus de tenues rouges type inquisiteurs, avec une croix blanche imprimée sur l’avant. Le vêtement descend jusqu’à leurs pieds. sur leurs têtes ils ont enfilé des cagoules rouges comportant uniquement des ouvertures pour les yeux.

Elle entend une voix caverneuse, donc déformée intentionnellement.

– retire tes vêtements, ici tu n’en n’auras pas besoin –

Pendant qu’elle se déshabille elle s’aperçoit qu’elle est filmée sous toutes les coutures le caméraman se déplace autour d’elle et se contorsionne pour avoir une meilleure vue sur les endroits du corps de Manon qui l’intéressent.

Un participant lui met un énorme et pesant collier clouté autour du cou qu’il ferme avec un cadenas puis il fixe des bracelets en cuir munis d’anneaux métalliques à ses poignets et ses chevilles puis lui met une boule/bâillon dans la bouche et attache les lanières du bâillon côté cou.

– je l’ai équipée pour tout le temps qu’elle va passer ici, maintenant pendons la –

Elle doit lever ses bras et joindre ses mains, deux hommes la soulèvent et elle se retrouve suspendue à l’aide d’un crochet passé dans les anneaux des bracelets et dans un anneau du plafond, elle ne touche plus le sol.

La caméra est fixée sur un trépied et continue à tourner pendant que les trois quidams s’en vont la laissant seule avec sa souffrance.

Les trois inquisiteurs réapparaissent mais ne la décrochent pas, elle doit ouvrir la bouche dans laquelle un homme passe un coton tige puis écarter les jambes, un long coton tige s’enfonce et se déplace dans ses parties intimes. Ensachés les cotons tige sont remis à un valet qui se tenait à l’extérieur de la geôle.

– Firmin portez ça immédiatement à Arthur dans son labo, qu’il fasse les analyses habituelles et nous disent rapidement si notre prisonnière est saine –

– bien monsieur, j’y vais tout de suite –

Un des homme fait son inspection et vérifie l’état des dents et de la cavité buccale de Manon avant d’en faire autant dans sa chatte en écartant les grandes lèvres avec ses mains gantées. Il termine par la vérification de l’anus.

– elle me semble en bon état pour une prostituée –

– si les résultats en laboratoire sont corrects nous allons pouvoir nous divertir avec elle sans arrière pensée –

Ils quittent la cellule laissant un larbin fermer la grosse porte en bois et verrouiller.

Tard dans la soirée les trois compères qui s’éclairent avec des lanternes sont de retour dans la geôle.

– les résultats sont bons tu vas pouvoir satisfaire nos envies. Mets toi à genoux et bois à la source notre nectar –

Manon obéit, gênée par le poids des chaînes elle soulève la robe de celui qui se trouve le plus proche d’elle, constatant que le sexe est à nu et que l’homme bande déjà elle caresse les bourses puis le pénis avant d’approcher son visage et de lécher avant d’enfoncer le membre dans sa bouche pendant que la robe qu’elle a lâchée retombe sur elle la cachant aux yeux des autres.

Ayant trop attendu ce moment la fellation ne dure pas bien longtemps, l’homme se raidit et sa queue tressaute dans la bouche de la prostituée qui est inondée de sperme qu’elle préfère avaler avant se sucer encore la verge pour la rendre propre.

Elle émerge de sous la robe et le même scénario se reproduit avec le deuxième homme puis le troisième. Ensuite Manon reste à muğla escort genoux attendant de nouveaux ordres.

Les envies des trois inquisiteurs assouvies il sortent sans dire un mot du cachot, un serviteur y pénètre et pose devant elle une écuelle dans laquelle des morceaux de pains et quelques pommes de terre trempent dans un bouillon, comme il y a une cuillère en bois elle s’en sert.

Son repas terminé l’homme qui attendait impassible l’enchaîne et la bâillonne puis s’en va et ferme à clé la porte en bois munie d’une trappe. Manon ne sachant pas quoi faire reste debout pendant un moment puis trouvant ses chaînes trop lourdes, car elles tirent sur ses bras, elle s’allonge dans la paille attendant le sommeil gênée par les fétus de paille qui irritent sa peau.

Pendant la nuit plusieurs visiteurs se présentent dans la geôle s’éclairant à l’aide de torches, c’est d’abord deux fois un homme seul puis deux mâles ensemble. Si une fois son bâillon est retiré pour qu’elle fasse une fellation et reçoive le sperme dans sa gorge, l’homme attend qu’elle l’ait recraché sur le sol pour la réduire de nouveau au silence.

Pour les autres, deux fois elle n’a qu’à écarter les jambes et attendre que la queue qui va et vient dans sa chatte s’y soulage et une fois c’est à genoux qu’elle se fait sodomiser et qu’elle reçoit le sperme dans ses intestins.

Le matin arrive, elle se sent sale. Avec son déjeuner, composé d’un bol de café et de pain rassis, un larbin amène un seau d’eau, un savon, une éponge et une serviette.

Elle fait ses besoins sur les toilettes à la turc situées dans un angle de la cellule, la longueur des chaînes est suffisante pour les atteindre puis elle se lave.

En cours de matinée elle est débarrassée des chaînes et emmenée les poignets et chevilles menottées jusque dans une pièce où allongée sur un lit on lui met un bandeau sur les yeux pour l’aveugler, elle comprend que certaines personnalités ne veulent pas être reconnues.

Des hommes viennent la retrouver, elle fait des pipes quand des queues s’enfoncent dans sa bouche. Quand quelqu’un se met sur elle et la pénètre dans la position du missionnaire elle coopère et fait bouger son bassin en rythme avec les coups de reins qu’il donne. Elle n’oppose pas de résistance quand des bras la retournent et comprend vite qu’elle doit se mettre à genoux, prise en levrette des pénis lui défoncent la chatte ou le cul.

Ses orifices sont bien arrosés de sperme qui s’échappe de son vagin et de son fondement, coule entre ses fesses et sur ses cuisses.

Accompagnée par uns soubrette jusque dans une salle de bain puis de retour dans sa cellule elle est de nouveau pendue au plafond par les poignets, on ne vient la décrocher que pour qu’elle puisse manger et pendant un court instant. les membres douloureux elle prend son mal en patience.

Les pas de plusieurs personnes résonnent puis la porte du cachot s’ouvre, deux femmes vêtus d’habits faisant penser au moyen âge entrent accompagnées d’un soldat en armure et côte de mailles.

– préparons la pour le spectacle –

Décrochée et ses pieds touchant le sol, débarrassée des chaînes elle doit enfiler une robe longue ou plutôt une guenille qui parait sale (elle a été vieillie et salie artificiellement), elle a été déchirée un peu partout.

Elle n’a ni culotte ni soutien-gorge, profitant d’une grande déchirure du tissu à cet endroit son sein gauche apparait presque entièrement et le droit ne demande qu’à sortir car le vêtement est déchiré mais un peu moins à cet endroit.

Debout son sexe est à peine caché par les lambeaux de tissu qui retombent jusque sous les genoux mais si elle fait des mouvements ce n’est plus le cas.

On l’enchaîne de nouveau puis une corde est accrochée à son collier avant qu’on ne la tire en dehors de son cachot jusqu’à l’extérieur du bâtiment où elle est retenue prisonnière.

Là elle est remise à deux hommes déguisés en soldats revêtus d’armure, côtes de mailles, chausses et heaumes ou casques, avec une épée à la taille.

Emmenée enchaînée et bâillonnée jusqu’aux écuries, elle trébuche souvent pendant le parcours car ses lourdes chaînes entravent sa marche et nevşehir escort les inégalités des pavés qui recouvrent le sol ne l’aident pas. Arrivée sur place elle voit un cheval attelé à une carriole rudimentaire en bois faisant penser qu’elle date d’un siècle bien ancien.

Des mains s’agrippent à ses bras, elle est jetée dans la carriole aux roues en bois. Ses chaînes sont fixées aux anneaux vissés dans les planches.

C’est escorté de quatre soldats en armures, côtes de mailles, boucliers et armés de lances, montés sur des chevaux harnachés de selles datant d’une autre époque, que le convoi se met en marche. l’homme qui dirige le cheval attelé au chariot est habillé comme un manant du moyen âge.

Pendant que la charrette roule elle reste debout et doit se cramponner pour ne pas tomber lorsque les roues de l’engin passent sur les inégalités du chemin pavé.

Dans une grande étendue herbeuse Manon aperçoit un camp composé de tentes sur lesquelles flottent des étendards, bannières et des oriflammes. Elle voit des tables et chaises en bois grossier ainsi que des d’objets divers qui font penser à un camp militaire du moyen âge.

Des soldats et des femmes déguisées en cantinières s’affairent ou sont assis et discutent.

Il y aussi beaucoup d’armes et autres objets stockés par catégories: des lances, des épées, des boucliers, des arcs et des arbalètes. Plusieurs bombardes sont exposées ainsi qu’une potence.

Le long du camp des barrières ont été installées et une centaine de personnes, hommes et femmes, y sont agglutinées. Juchée sur la carriole Manon, honteuse d’être exhibée ainsi, passe devant les spectateurs avant de bifurquer vers le centre du camp là où se trouve une grande cage faite de barreaux métalliques.

Arrivés près de celle-ci la carriole et son escorte s’arrêtent, la prostituée est empoignée par deux soldats qui la descendent sans douceur de la charrette et l’enferment dans la cage avec toujours les chaînes fixées à ses poignets et ses chevilles.

Manon comprend qu’ici va se jouer un spectacle médiéval et qu’elle en fait partie mais qu’elle ne va pas avoir le beau rôle.

Pour commencer une vingtaine de soldats à l’équipement rappelant le moyen âge ( casques, armures, côtes de maille) et en selle sur des chevaux passent au galop devant les spectateurs avant de se battre entre eux avec des épées mais sans chercher à gagner les duels.

Le spectacle se poursuit, extraite de la cage Manon toujours affublée du bâillon est hissée sur un cheval et se retrouve sur le ventre couchée en travers de la monture dépourvue de selle, les poignets et les chevilles sont reliées entre eux par une corde qui passe sous le ventre de l’animal.

Plusieurs cavaliers brandissant des oriflammes l’entourent, l’un deux saisit les rênes de son cheval puis ils se mettent en route d’abord au pas puis au galop passant et repassant devant l’assistance.

Pendant que son cheval galope Manon dans une position inconfortable est bien secouée puis elle glisse et se retrouve sous le ventre de l’animal pendant qu’ils longent l’endroit où les spectateurs sont alignés et ont une vue superbe sur ses fesses.

Les cavaliers s’aperçoivent qu’elle est dans une position délicate mais sur leurs chevaux ils continuent à avancer et passent plusieurs fois devant l’assistance qui commente ce qu’elle voit car d’autres parties du corps de Manon apparaissent quand les secousses la déplacent.

Sur les lieux une croix de Saint André vient d’être installée, elle est un peu inclinée, Manon débarrassée de sa robe en haillon doit se coller contre la croix, écarter les jambes et les bras puis pendant que des mains la soulèvent et la maintiennent pour qu’elle reste en place.

Elle se retrouve les poignets et les chevilles attachés aux poutres qui la constituent. Sa nudité n’échappe pas à l’assistance qui placée pas très loin d’elle en aperçoit suffisamment pour commenter, rire et se gausser.

Les cavaliers participent d’abord à un concours en utilisant leurs lances sur un mannequin en paille d’abord statique puis en mouvement solidement attaché sur la selle d’un cheval carapaçonné de cuir épais et de plaques métalliques pour éviter de le blesser.

Au bout d’un moment un concurrent est déclaré vainqueur et Manon, qui est censée représenter la lie de la société au moyen âge, devient sa propriété. Des hommes en armes la libèrent et le gagnant, la tirant par la corde accrochée à son collier, l’emmène jusque dans une des tentes.

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