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Un entretien tourne Mal

Category : Genel

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Blowjob

3ème partie de mon récit “[…] tourne mal”.

Toujours pas besoin de lire dans l’ordre pour comprendre qui fait quoi, avec qui.

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Je cours au milieu des couloirs blancs. Mes cheveux blonds, longs et attachés en couettes fouettent doucement mes épaule, mes seins nus et bien gonflés rebondissent au grès de mes pas, et mon corps svelte et charmant m’emmène où je le désire. Mes talons aiguilles claquent sur le sol bruyamment tandis que j’essaie de me guider. Impossible de savoir où aller puisque j’ai été emmenée ici avec un masque sur la tête. Voulant prendre un virage un peu abrupt je manque de glisser, mais m’équilibre de justesse. Si je n’avais pas mes bras attachés dans le dos par ce monogant je pourrais courir bien plus vite – et aussi enlevé ces foutus bottes de cuir – mais il faut croire que la chance n’est pas une amie.

J’entends alors les voix de mes poursuivant.

“Putain! Elle a dû passer par ici, je l’ai entendue.”

Vite je me cale dans l’encadrement d’une porte et me fige. Ils passent plus loin, et je les entends disparaître. Je souffle un grand coup a travers mon bâillon boule et me détends.

Continuant ma fuite je finis enfin par tomber sur une porte ouverte. Mon monogant allant de mon cou jusqu’au doigt il m’est impossible d’en ouvrir sans encombre. Je pousse donc la porte doucement pour trouver un bureau avec une fenêtre. Super! Je m’élance donc vers elle.

Une main lourde me saisit par derrière! Je gémis sur mon bâillon. Une main se pose sur ma gorge tandis qu’une autre m’immobilise en se pressant sur mon torse et particulièrement mes seins dénudé. Le petites clochettes attachées aux pinces sur mes tétons s’affolent autant que moi.

“MMMMMMMMMmmmmmh!!!”

“Chhhhhhhhut …” La voix derrière mois tente de me calmer, me serrant d’autant plus fort dans ses bras. “Arrêtez de gesticuler!”

“Mh mmmmh!” Malgré sa demande je mets des coups rapides dans ce que je peux : les meubles et le sol.

“Mais non!” Mon agresseur me saisit alors par les épaules et me plaque le haut du corps sur le bureau, face contre bois. “Arrêtez s’il vous plait!”

“Mh?” Vu ma situation je finis par arrêter de bouger.

“Je ne veux pas être repéré …” Alors qu’il me parle je sens son entre-jambe contre mon cul sans vêtements. “Si vous continuez on va se faire choper …” Il y a quelque chose de dur dans son caleçon. “Ne bougez pas, je vais vous aider.”

Se penchant sur moi, il essaie tant bien que mal de me délier. Après une minute de silence gêné je sens enfin mon bâillon se desserrer.

“Mmmmh … Merci.”

“Pas de quoi. Vous devriez …” Mais il ne fini pas sa phrase.

“Là! j’ai entendu quelque chose!” Une voix en dehors de la pièce se rapproche.

L’homme me regarde plein de craintes et court vers une grosse armoire où il s’engouffre. Sans réfléchir je le suis. Malheureusement il n’y a pas assez de place pour deux et malgré ses plaintes chuchotée je me serre contre lui et il ferme la porte.

Une seconde plus tard mes poursuivants entrent dans la pièce. J’entends ces derniers discuter, mais un détail me surprend : je sens la bite de mon sauveur contre ma cuisse. Essayant de baisser les yeux je ne vois rien que l’obscurité de notre cachette et je n’ose rien dire de peur que nos ravisseurs nous entendent. J’essaie donc de bouger mais l’espace étant trop petit je ne fais que me frotter à l’homme. Sa bite s’érige.

Lentement mais sûrement elle grandie entre mes jambes. Impossible pour moi de bouger ou de parler. Je sens enfin son gland caresser doucement mes lèvres. Sa respiration s’accélère doucement et tout aussi doucement je sens son membre charnel rentrer en moi. Je ne sais même pas pourquoi mais je suis trempée en bas et chaude comme la braise. Il positionne doucement ses mains sur mon corps tandis que sans surprise je le sens effectuer de très légers mouvements de va-et-viens.

Pendant que je viens doucement à apprécier cette situation les souvenirs des jours précédents me viennent. Je m’y engouffre alors à la recherche d’une explication à cette situation désastreuse

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J’étais devant le bâtiment. Dans la ruelle sombre du quartier portuaire de la ville, le néon de l’enseigne luisait d’une couleur malsaine : “Le cul profond”.

Du mauvais goût j’en avais vu, mais là …

La veille, à la recherche d’une jeune fille disparue, le commissaire m’avait refilé cette adresse où je devais ‘chercher un job’. Il avait fait ça alors que je m’étouffais sur sa bite.

Après quoi, il m’avait envoyé en cellule où j’avais été recouverte de semence par mes voisins de cellules.

Enfin, en rentrant chez moi une bande de potes à ma coloc avait décidé de m’utiliser comme sextoy.

Ma colocataire avait immensément participé en m’obligeant à prendre un nombre incroyable de bites dans le cul. N’ayant pas apprécié son aide je l’avais donc laissé attachée kütahya escort avec plusieurs vibromasseurs dans elle, chez nous le temps que je continue mon enquête. Cela n’enlevait pas le mal que j’avais à marcher droit, mais au moins je pouvais m’imaginer sa tête dans cette situation. Surtout qu’elle y resterai un bon moment comme ça. Peut-être même trop d’ailleurs …

Oh non … Le plombier devait passer chez nous! Je m’imaginais maintenant le plombier trouver ma colocataire nue et attachée, offerte à lui et commençai à paniquer.

Non … Normalement, l’enquête se passerai bien et j’aurais le temps de rentrer avant.

Prenant mon courage à deux mains je rentrai dans l’établissement pour trouver exactement ce à quoi on peut s’attendre : un bar dans lequel des serveuses peu vêtues se dandinaient devant des clients lubriques.

Je m’empressai d’aller au comptoir où je pus appliquer le mot de passe du commissaire :

“Est-ce que vous avez du boulot?”

“Pardon? Ça va pas le faire ma jolie.” Me répondit la tenancière. “Toutes mes filles sont moins bonnes que toi et déjà elles se font presque violer à chaque fois. Toi tu tiendrais pas 2 heures avant de te faire prendre. Va plutôt te trouver un boulot de secrétaire où tu pourras niquer ton patron.”

Je la regardai droit dans les yeux pendant quelques longues minutes avant que je ne compris qu’elle était mortellement sérieuse.

Je sortis en furie du bâtiment, me retrouvant dans une petite rue nauséabonde. Je saisis mon téléphone et appuya haineusement sur les boutons pour appeler cet enculé de commissaire.

Un groupe d’homme sorti derrière moi, bruyamment. Je me tournai et d’un signe rapide leur fis comprendre que je téléphonai. Il me répondirent par un doigt et continuèrent à discuter bruyamment :

“Non mais t’as déjà vu ça toi? Dés que j’essaie de toucher une fille, v’là que c’est pas permis. Dans ce genre d’établissement? Je t’en foutrai moi …”

“Vous pourriez fermer vos gueules?!” J’étais remonté et le commissaire ne répondait pas.

“Pardon?”

“Allo? Allo!” Je fis un doigt à l’homme tandis que j’entendais la voix du commissaire au téléphone. “Vous êtes un grand malade hein! Cette adresse où vous m’avez envoyé ; vous vous foutez de moi, c’est ça! J’ai pris votre queue immonde jusqu’à la base dans la bouche pour que vous me fassiez ça?!? Je vais appeler la police moi! Je v…”

Avant que je ne pu terminer une main saisis mon téléphone tandis que d’autres me saisirent les membres et me soulevèrent. Ne comprenant pas ce qu’il m’arrivai je dus subir la situation avant de voir que les hommes que j’avais insulté étaient entrain de m’emmener plus loin. Ils me jetèrent alors dans un coin de rue et me firent face.

“Oui … Bien sûr … On s’en occupe. Comptez sur moi.” Un homme costaud raccrocha alors mon téléphone pour ensuite le ranger. Il se tourna vers moi.

“Tu vois ma petite j’aime pas qu’on m’insulte. Et pis j’avoue être un peu en chien en ce moment. Alors quand tu moules ton petit cul dans un petit tailleur rouge et cette chemise a travers laquelle on voit tes tétons et que tu parle de sucer un gars, moi et mes potes on se demande si y’a pas moyen d’échanger.”

“Qu’est-c…”

“TA GUEULE!” Violemment il me mit un main dans la gueule et me prit par la gorge. “Ferme … Bien … Ta … Gueule. Maintenant tu vas juste faire ce qu’on dit, d’accord? D’ACCORD?”

J’acquiesçai.

“Enlève ta veste.”

Doucement je me défis de mon haut.

“Fouille son sac.” Il prit mon sac à main et le donna à un de ses gars. “Et toi, enlève ton soutien-gorge.”

Je le regardai dans les yeux et rougis tout en libérant mes seins.

“Parfait alors.” Sa main libre vint malaxer sans retenue mes seins. Il pinça méchamment mon téton et je ne pus me retenir de lâcher un petit cri ; entre la douleur et les premières vagues de chaleur celui-ci sortit étrangement. Pourquoi ça me plaisait?

“Ah … S’il-vous-plait n…”

“Ssssssssssssh …” Il m’arrêta. “Tu sais très bien ce qu’il va se passer.”

Malheureusement je le savais … Aussi effrayée que je pouvait l’être je ne pouvais retenir cette envie.

“Y’a rien dans son sac. Une batterie de téléphone, des médocs, une teille de vodka, quelques stylos et un rouleau de scotch noir. Son porte-feuilles est vide.”

“Passe moi le scotch.”

Alors qu’il reçut ce dernier l’homme qui me tenait me retourna face contre mur, m’y immobilisant avec sa main appuyant dans mon dos.

“Donne moi tes mains.” Son ordre fut aussi autoritaire qu’efficace puisque je lui donnai sans rechigner. Il attacha mes poignets ensemble ainsi que mes coudes. Me savant perdue je réfléchissais à toutes mes possibilités pendant qu’il descendait sur mes jambes. Malheureusement nombre de ces possibilités impliquaient que je prenne des bites au fond de mon vagin et … Et y pensait m’excitait. Les différents ébats sexuels que j’avait eu ces derniers temps s’étaient fini avec des penis partout sauf là où je le désirais.

Tandis que je m’imaginait manisa escort déjà jouir sur le verge d’un homme je sentis les mains de l’homme qui m’attacher remonter mes cuisses. Il avait fini de lier mes chevilles et genoux ensemble et caressait doucement mes grandes jambes.

“Les gars, ce sera un bon moment. Elle est mouillée.” Ses amis commencèrent à s’exclamer.

“N… Non J…”

*CLAC*

“Ta gueule!”

La fessée fit monter une vague de chaleur et d’excitation dans ton mon corps.

En se levant il me retourna vers lui. Il déchira de petits morceaux de scotch qu’il m’appliqua sur les pupilles, les empêchant ainsi de s’ouvrir. Mes tétons furent recouverts de scotch aussi.

“Maintenant tu es à nous pour les prochaines heures. D’accord?”

“…”

“Je te parle salope.”

“Oui.”

“Quoi ‘oui’?”

“Oui … Je suis votre, pour les prochaines heures.”

“Très bien. A genoux.” Je m’exécutai. “Ouvre bien grand la bouche, et tire la langue.” Je séparai mes lèvres, descendis au mieux ma mâchoire et sortis ma langue aussi loin que possible. J’attendis ainsi, sachant que bientôt un membre érigé me remplirais la bouche.

Mais à me grande surprise ce fut quelques chose comme des vêtements qui y rentra. M’étouffant dessus je tentai de me dégager, mais des mains fortes m’immobilisèrent tandis que je recevais de plus en plus de tissus dans la bouche. Une fois complètement pleine on me fixa tout cela grâce à du scotch.

Ma voix était tellement étouffée par les tissus que je ne pense pas que je pouvais émettre le moindre bruit. Puis je sentis qu’on me soulevait. Mes bras furent soulevés au plus haut afin que je sois obligée de me cambrer en avant et restant dans un équilibre incertain sur la pointe de mes pieds.

Je tentais une plainte à travers mon bâillon improvisé, mais seul

un “Mmmh” peu sonore s’échappa.

J’étais donc jambes liées entre elles, bras liés entre eux, bâillonnée, aveuglée, dénudée, penchée et accrochée. Mes bras soulevée m’obligeaient à me pencher tandis que mes pieds pointés tentaient de m’équilibrer. Et outre cette verbosité verbeuse j’étais à la mercie d’une bande d’hommes bien gaulés et frustrés.

“Qui commence?”

J’entendis alors mes agresseurs bouger autours de moi. Ils semblaient tourner et admirer mon corps tout en discutant des possibilités. Alors qu’ils envisageaient de me remplir le vagin de poings j’essaya d’émettre une plainte.

“MmMhmmh!” CLACK!

“Personne ne t’a demandé ton avis!” Me fesses subirent alors une ronde de fessées, chacun des hommes y mettant une main violente.

“J’aime pas quand c’est serré. Je préfère que tu passes.” CLACK

“La dernière fois que j’ai fait ça, elle a saigné.” CLACK

“Franchement, j’ai une trop grosse bite.” CLACK

“Si je lui met en premier elle va crier et je les préfère silencieuse.” CLACK

“Dans ce cas là je la prends.” Une main caressa mes fesses douloureuses.

Mon calvaire prenant fin je repris mes esprits. J’était maintenant mouillée comme une fontaine et je sentais une paire de main me caresser l’arrière train. Une main passa sous ma jupe, frôlant ma cuisse ; je retins un râle de bonheur. En soulevant doucement ma jupe serrée il caressait et remontait sur ma jambe, provoquant une vague d’envie dans mon corps ; une fois de plus je ne permis à aucun son de sortir de mon bâillon. Finalement la jupe était entièrement soulevée, mon cul à l’air libre, dévoilant mon string. J’entendis plusieurs sifflements d’admiration sur mes courbes. Un doigt vint passer entre la ficelle et la raie de mon cul et je frémis. Ce même doigt descendit le long de la raie, passant devant mon anus, pour arriver proche de mes lèvres. Il passa très doucement sur celles-ci ; instinctivement je me cambra légèrement plus. Mon string fut juste écarté par une deuxième main tandis que la première se promenait sur l’extérieur de ma chatte en feu maintenant ; je tenta de reculer pour sentir ses doigts en moi, mais il recula sa main.

Une voix vint me susurrer à l’oreille : “Alors? Tu en veux?”

Ne pouvant pas décemment feindre l’indifférence j’acquiesçai.

Alors que je continuais à reculer à petits pas je sentis quelque chose contre l’extérieur de ma chatte. Mon réflexe fut de reculer dessus et de l’engloutir comme un pain dans le four. Ce ne fut que trop tard et sous les rires de mes spectateurs que je je compris mon erreur. Ça n’avait pas la forme, ni la texture de doigts ou d’une bite et surtout c’était maintenant totalement en moi. Je dandinais mon corps au mieux que mes liens me le permettaient tandis que les rires se faisaient plus bruyants.

Deux mains me saisirent par les hanches et une bite se posa sur mon anus. Etant encore tout choqué par la nuit précédente ce dernier ne laissa pas rentrer le phallus alors qu’il était poussé. Il résista quelques secondes avant de lâcher prise et s’écarter à son maximum pour laisser passer une bite dont l’envergure ne laissait aucun doute quant à la douleur subie. “MMMMMMMH” Je cria dans ma peine. Et mardin escort alors que je pensais l’avancée finie je sentis l’homme dans moi continuer à pousser son chibre que j’imaginais maintenant immense. Il confirma mes pensées en se retirant doucement pour se qui semblai être une étenité. Alors que je sentais encore son gland en moi il arrêta sa course arrière et me mit un coup de rein qui rentra l’intégralité du monstre dans mon corps. Cette fois-ci aucun son ne sortit de mon corps ; la douleur et les sensations furent tels que je resta sans cris.

Alors que son énorme chibre me labourait l’anus j’entendis les rires des autres membres autours de moi. Mon tortionnaire m’encula alors de manière laborieuse et forte, faisant des va-et-vient dans mon cul. Après quelques minutes à subir ses assauts je le sentis se contracter pour finir. Il pressa tout son poids dans mes intestins et c’est alors que je compris ce qu’ils avaient inséré dans mon vagin : mon téléphone sonna, vibrant de toute sa puissance de vieux téléphone non-tactile. Sa vibration soudaine et l’afflux nouveau de foutre au fond de mon cul suffit à me faire jouir avec intensité.

Il me fallut un instant pour me remettre de la force de ma jouissance et lorsque je repris tous mes esprits je compris qu’une nouvel objet venait d’être inséré dans mon cul : ma petite bouteille de vodka (on a toujours besoin d’un petit remontant …). Cette dernière avait été débouchée et je sentais son contenu se déverser dans mes intestins. Une fois de plus je me dandinais dans mes liens, mais rien n’y faire, j’étais décemment bien attachée.

Je ne sais pas pour vous, mais personnellement une bouteille entière de vodka m’attaque fortement, surtout lorsque son contenu m’est fait ingéré par le cul. Ce pourquoi il ne me fallut que quelques minutes avant que je ne sois bourrée ; autant par l’alcool que par mes agresseurs qui ne s’étaient pas arrêtés de me violer.

Au milieu des différents orgasmes et de mon alcoolémie j’avoue ne pas me rappeler de tout. Mes deux trous furent remplis à tour de rôle par bite, téléphone, culot de bouteille de vodka, doigts et autres …

Je pense que ce n’est que quelques heures plus tard que je me réveilla, toujours attachée et suspendue, mais seule. Ma tête me faisait quasiment autant souffrir que mon anus dilaté à l’extrême et mon vagin bien trop rempli de ce que j’imaginais être du foutre.

Ma conscience de l’environnement autours de moi revint avec la présence de personnes. D’après les voix j’estimai qu’il ne s’agissait pas de mes agresseurs. Enfin ma bouche fut libérée du bâillon qui me gênait depuis des heures. Mon premier réflexe fut de prendre une longue bouffée d’air suivie de mes premiers propos :

“Merci! J…”

CLACK

“Ouvre la bouche!”

“Qu…”

CLACK

“AaaMmmmmghh…”

Deux claques et une bite plus tard je ne pu qu’accepter mon sort. Je sentis des mains saisirent mes cheveux et forcer le chibre au fond de ma gorge dans un mouvement de va-et-vient rapide.

Une nouvelle paire de main se posa sur mon postérieur et il ne me fallut pas attendre longtemps avant qu’un phallus s’engouffre du mon intimité.

Cette fois-ci fus prise par la bouche et le vagin pendant quelques minutes avant que je ne sente les rythmes s’accélérer. Plutôt que finir dans mon intérieur mes nouveau tortionnaire sortirent et envoyèrent le foutre sur mon corps.

“S’il vous pl…Gmh”

Une nouvelle fois une nouvelle bite vint remplacer mes mots. Une autre prit place dans mon derrière.

Deux nouveaux jets de foutre sur mon corps.

“Arrêt… Ghgh”

Un phallus supplémentaire sur ma langue. Un autre dans mon intimité.

De la semence sur ma peau.

“Ah Aah … Gggh”

Et ainsi de suite …

Sur le moment je m’abandonnai à la tâche : je léchais les bites, dandinais mon cul, et ce afin que tout se termine vite.

De ce que je pus entendre des gens autours de moi beaucoup de clients du club de strip-tease étaient déçus de ne pas pouvoir profiter des filles à l’intérieur, alors losqu’ils sortaient et trouvaient une jolie fille attachée et soumise à leur volonté ils ne se privaient pas d’en profiter.

Ce ne fut que quelques heures plus tard que le foutre étalé sur mon corps me permit de glisser hors de mes liens. Tous mes assaillants prirent la fuite avant que je ne puisse me dégager les yeux et ce fut une ruelle vide que je découvris. Autant moi que mes habits étaient imbibés de sperme. Ne pouvant rien faire d’autre je repris mes affaires et rentra à pas rapides chez moi.

En arrivant devant mon appartement j’entendis le bruit d’une festivité à l’intérieur : ma coloc avait sûrement encore invitée des gens.

Quelle ne fut donc pas ma surprise lorsque j’ouvris la porte : devant moi une scène unique où ma coloc, ligotée, bouche ouverte par un bâillon anneau, prise par 3 gars, me regardai apeurée.

Avant même que je ne puisse réagir la porte se ferma derrière moi et la voix de notre plombier s’éleva dans mon dos :

“Et voilà la coloc pour la suite de la fête!”

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Son mouvement est de plus en plus rapide, toujours aussi petits et silencieux, mais avec une plus forte intensité. Il me faut des efforts immenses pour ne pas rugir de bonheur sous les coups effrénés de mon sauveur.

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Der venezianische Spiegel

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Finger Fuck

Der Venezianische Spiegel

Ich Parkte unser Auto vor unserem Haus, als mein Frau zu mir sagte schau die Wohnung neben uns ist vermietet worden. In der Einfahrt stand ein Miet-Lkw mit Umzugskartons und ein paar fleißige Leute hatte eine Kette gebildet um die Kartons in den Aufzug zu bringen.

„ Bin mal gespannt wer da einzieht!“ sagte meine Frau

„ ich auch wäre schön wenn es sich mal lohnen würde!“

„Du Lustmolch“ lachte sie mich an

„Du Unschuldsengel, du bist doch genauso scharf auf den Venezianischen Spiegel wie ich!“

Wir hatten ihn bei unseren Einzug vor ein paar Jahren Entdeckt das es 2 Spiegel gab die ein Einblick in die Nachbar Wohnung gaben aber da oft niemand oder kein interessanter Nachbar einzog blieb nur unsere Fantasie.

„ Vielleicht ist das der Junge Mann dort!“ sagte meine Frau. Sie zeigte auf einen gutgebauten Dunkelhaarigen.

„ Paah ich hoffe ja nicht, eher ein holde Weiblichkeit wäre besser“

„damit könnte ich mich auch zufriedenen geben“ sagte sie

Wir stiegen aus und Musterten die Träger und grüßten sie. Die 4 Männer hielten inne und grüßten zurück dabei sah ich wie sie meine Frau mit den Augen Maaßen, sie war ja auch ein echter Hingucker

Anna ist 30, 165 groß bei 55kg und einer Oberweite von 75c auch sehr gut gebaut ihre dunklen haare die sie halblang trug umrahmten ihr schönes Gesicht. Sie trug immer Figur betonte Sachen kein Wunder das die Männer sie angafften. ich genoss es das sie so angeschaut wurde.

Wir gingen in den Hausflur und liefen die 2 Treppen nach oben, in der Nachbars Wohnung sah man noch mehrere Personen die Kartons hin und her räumen, ein Blondine schien das sagen zu haben denn sie stand im Flur und begutachtet die Beschriftungen der Kartons und gab die Zimmer an wo sie hin sollten. Meine Frau und ich schauten uns nur kurz an und man merkte dass beide das gleiche dachten „ Lass es sie sein!!!“

Im Flur stand diese Mitte-end 20erin etwa die gleiche Größe wie meine Frau mit einer ebenso Traumhaften Figur wie sie. Die Blondine hatte ein weites Sweatshirt an das den Rest verbarg, aber es lief uns das Wasser im Mund zusammen was wir da sahen.

Sie schaute kurz hoch und ein bezauberndes lächeln umgab ihre Mund.

„ Hallo seid ihr meine neuen Nachbarn?““wenn sie hier wohnen dann ja“ erwiderte ich ihre Frage.

Wir sind Anna und Marco“ Stellte ich uns vor“ Hallo ich bin die Natalie“ wir gaben uns die Hand, ihr Händedruck war sehr angenehm weich und sie hatte eine schöne Ausstrahlung.

„ Na da hast du ja noch was zutun bis du fertig bist“ sagte meine frau und schaute auf die Kisten.

„ Ja das wird noch ein paar Tage dauern bis ich fertig eingerichtet bin, aber ist ok“

„ naja wenn du Hilfe brauchst kannst du bei uns anklopfen wir helfen dir gern“ sagte Anna.

„ Das mache ich wenn ich Hilfe brauche“

Wir verabschieden uns und gingen in unsere Wohnung, wo mein Frau mir gleich in die Rippen Buffte.

„ da hast du ja richtig Glück gehabt, sie ist eine mordsbraut, da könnte ich sogar etwas eifersüchtig werden.“

„ Ach Schatzi eine wie dich gibt es kein 2mal!“ ich nahm sie in den Arm und drückte sie ganz fest an mich, dabei spürte ich ihre Rundungen an meine Oberkörper, ihr Mund suchte den meinen und wir Küssten uns innig, unser Zungen umschlungen sich und unser Atem ging schneller. Ihre Hand wanderte auf meine Po denn sie leicht knetete, dabei schaute sie mir in die Augen.

„ Sag was würdest du gern mit ihr machen?“ „ MHMM, ich weiß nicht wo ich anfangen würde, aber liebsten würde ich dich gern mit ihr sehen“ gab ich zu denn die Vorstellung meine Frau mit einer anderen zu sehen machte mich scharf.

„ So du willst mich mit dem kleinen Flittchen sehen wie ich es Treibe? Was genau?“

„ Du kannst dir ja von ihr deine Titten massieren lassen, und ich schaue wer von euch die größeren hat.“Ihre Hand bewegte sich nach vor und sie griff mir zwischen die Beine wo sie schon mein erigiertes Glied spürte.

„Macht es dich geil an meine Titten zu Denken? Und sie dabei zu sehen wie sie sie anfasst? „

Sie holte ihn aus der Hose und begann ihn zu bearbeiten.

„ Ja süße ich liebe diese Vorstellung! Aber jetzt genug geredet komm her!“

Ich zog sie an den Haaren nach unten“ Jetzt hast du was zutun! Blase ihn mir du Miststück!“

Sie ging in die Knie und nahm ihn in dem Mund

“ Gefällt es dir so wie ich es mache?“

„ Ja mach weiter, Blas ihn hart und zeig mir deine Titten!“

Sie zog ihre Bluse aus und ich sah ihre geilen Möpsen im BH, der Anblick überwältigt mich immer wieder ,sie hatte die geilsten Titten der Stadt, das wussten ich da sie des Öfteren mit den anderen Damen der Stadt ihre Titten gemessen hatte und meist darin gewonnen hatte.

„ Gefällt dir was du siehst?“ fragte sie mich

„ Ja mein Schatz du hast die geilsten Titten hier, ich hoffe dass die neue Nachbarin hat auch was zu bieten hat!“

Sie biss mir leicht in den Schwanz so dass ich ein wenig zuckte.

„ So du hoffst das sie größere Titten hat als ich, wenn’s so çorum escort wäre würde ich sie ihr abreißen, ihr die Nippel lang ziehen das sie vor Lust aufschreit das klein blonde Flittchen!“

„Da wäre ich mir nicht so sicher ob du das schaffen würdest sie sieht kräftiger als du aus und wir wissen dass du schon mal verloren hast“

„ Ach das mit Sabrina war ein Ausrutscher die mache doch fertig wenn sie sich nochmal herwagt „

„ Quatsch nicht!“ ich drückte ihr mein Prügel in den Rachen“ saug ihn mir, du hast gegen Sabrina nie ein Chance die würde dich wieder fertig machen und dann müsstest du sie wieder das ganze Wochenende bedienen, aber ich glaube das gefällt dir doch!“

Die Erinnerung daran lies mich noch geiler werden, wie meine ex Sekretärin sie vor meine Augen erst verprügelt hat und dann so richtig durch gevögelt hat, und ich weiß das es Anna gefallen hat.

Ich merkte dass dies stimmte denn ihr Rhythmus wurde schneller und ihre Hand lag zwischen ihren Beinen, sie öffnete ihren BH und ich griff nach ihren Brüsten und spielte mit ihren Nippeln. Diese standen wie eine1, dann zog ich sie hoch und ich legte sie auf den Tisch im Flur so dass ich besser an ihre Pussy kam. Diese war schon etwas feucht ich konnte ihre Rosa farbigen Schamlippen sehen und mein Zunge fuhr ihr durch die Furt , Ich leckte sie eine Weile und merkte das sie immer gelier wurde, dann stand ich auf und steckte ihr mein Schwanz in ihre Möse mit einem leichten plop verschwand er in ihr drin, ganz langsam erhöhte ich das Tempo sie hatte die Beine auf mein Schulter gelegt so das ich besser rein kam . Immer schneller ging unser Puls und der Takt, sie zog mich zu mir und flüsterte mir ins Ohr“ Ich bin besser als die Nachbarin!!“ Dann küsste sie mich und ich merkte wie sei kam, leicht zitterten lag sie vor mir ich zog ihn raus und entlud mich auf ihren Bauch und Brüsten wo sei denn Saft über ihren Körper strich.“Schade dass die Nachbarin nicht das ist und sauber machen kann.“ sagte ich.

„ Das würde dir gefallen!“ sagte Anna

„ Dir aber auch!“

„ so jetzt las uns den Einkauf verstauen und schauen wie weit die Nachbarin ist“ sagte sie

Gesagt getan im nu hatten wir den Einkauf weggeräumt und schauten aus dem Fenster. Der LKW war weg und so gingen wir gemeinsam ins Schlafzimmer wo der große Spiegel stand. Dort sahen wir unsere Nachbarin mit dem gutaussehenden Mann das Bett aufbauen es musste noch jemand anderes in der Wohnung sein denn sie riefen aus dem Zimmer jemanden was zu was wir nicht verstanden.

„ Schade dass man sie nicht hört, würde mich schon interessieren was sie sagen!“ sagte Anna

„ Moment „da kam mir ein Geistesblitz ich rannte in die Küche und holte 2 Plastik Becher ich reichte ein meiner frau die mich verständnislos anschaute dann klebte ich ihn an den spiegel und stellte das Mikro vor den Becher und machte die Anlage an und siehe da es funktionierte der MCgaywer Trick.

„ Wie das?“ Fragte sie aber als ich antworten wollte winkte sie ab denn jetzt hörten wir die beiden sprechen und das was sie sagten war interessant.

ER:“ Was ist bist du eifersüchtig auf die Nachbarin? Ich habe doch nichts gemacht!“

Sie:“ Ich kann mir denken was dir durch den Kopf ging als du das alte luder gesehen hast!“

Bei diesen Worten sprang meine Frau auf, und ich lachte in mich hinein.

ER:“ Was heißt hier alt die ist höchsten ein paar Jahre älter als du!“

Sie:“ Na hast du ihre Titten gesehen zeig allen ihre Kleinen Hängetitten als ob sie die einzige wäre mit was in der Bluse, bei Gelegenheit zeig ich ihr mal ein paar richtige Titten!!!“

Er:“Nun komm schon nicht schon wieder Ärger in der Nachbarschaft, ok es reicht schon das du im Motoradclub dich mit der Präsidentin angelegt hast.

Er ging auf sie zu und umarmte sie

Meine frau schaute entgeistert zu“ Die hat sie wohl nicht mehr alle, ich und Hängetitten!!“

Ich umfasste sie und küsste sie in den Nacken“ PSSCHt lass uns weiter zuhören!“ sagte ich

Im Zimmer vor uns Küsste sich die beiden das konnte ja was werden dachte ich und hörte ihn sagen

„lass uns mal Pause machen. Ich bräuchte eine kleine Abwechslung vom Tragen und auspacken!“

Sie:“ und was schwebt dir vor? Ich bin zu müde!“

Er:“ Und was ist mit denen?“ er zeigte ins andere Zimmer wo sich noch jemand anderes aufhielt

Sie:“ Frag sie doch! Meine Stiefmutter sagt nie nein wenn sie dein Schwanz blasen darf!“

Er:“und ihre Freundin?“

Sie:“ Die ist genauso geil auf so kleine jungen Schwänze wie deiner, aber die will ich haben! Mom, kommst du bitte mal!“

Eine 45 Jährige Blonde tritt ins Zimmer sie ist etwas kleiner als Natalie und etwas runder aber ein heißes Geschoss ihr folgt eine Junge Asiatin so um die 20ig klein und schmächtig .

Mom:“ Ja Liebling?“

Sie:“ Er braucht eine Pause“ und zeigt auf den jungen Mann

Mom:“ Soll ich dich wieder auf Touren Bringen?“ Dabei setzte sie sich aufs Bett vor ihm .Er Bewegte sich zu ihr und sie zog an seine Jogginghosen und streifte sie nach denizli escort unten und zum Vorschein kam ein riesiger Prügel. Ich sah wie sich die Augen meine Frau weiteten, oh man der war um einiges größer als meiner. Ich merkte wie sich meiner wieder regte denn ein Mann ein Schwanz zu Blasen machte mir wie meiner Frau genauso Spaß.

Die Stiefmutter fackelte nicht lang nach ein paar kurzen auf und ab Bewegungen nahm sie den dicken Schwanz in den Mund. Währenddessen griff sich unsere Nachbarin die Asiatin und Küsste sie aufs innigste

Auch auf unserer Seite kam Bewegung ins Spiel meine Frau hatte mein wesentlich kleineren Schwanz in die Hand genommen und fing an ihn zu Wichsen , auch ich hatte mein Hände nicht zur Untätigkeit gelassen , denn sie öffneten ihre Bluse und holten ihre Brüste hervor in der Hoffnung die der Nachbarin zu sehen.

„ Los zeig uns dein Titten! Dann sehen wir wer hier Hängetitten hat oder nicht.“ sagte zu meiner Überraschung mein Frau.

Mom ging zur Sache und blies dem Lover das dem hören und sehen verging. Sie war eine erfahrene Frau die so was nicht zum ersten Mal tat. Nach kurzer Zeit sahen wir wie sich der Lover immer mehr Bewegte bis er der älteren Frau ins Gesicht spritze. Genüsslich lecke sie sich die Finger und schmierte den Saft ins Gesicht, unsere Nachbarin aber hatte sich keine Blöße gegeben denn sie hatte sich nur einen heißen Zungenkuss mit der Asiatin gegeben.

Auf unsere Seite waren wir bei weiten nicht so weit da wir beide mehr damit beschäftigt waren den anderen zuzuschauen als uns selbst mehr Befriedigung zugeben.

Nachdem sie damit fertig waren beendeten sie den Aufbau des Bettes, und wir hörten wie sie sich für Morgen verabredeten.

Als unsere Nachbarin allein war wollte es meine frau wissen.

„Ich gehe mal rüber und sehe zu das ich diese kleine Schlampe zu greifen kriege.“

„ Wie denn?“ fragte ich sie

„ lass dich Überaschen!“

Sie stand auf und öffnete den Schrank und zog sich ihre aufreizenden Sachen an.

Dann hörte ich wie sie die Wohnung verlies und bei der Nachbarin klingelte.

Nach einem kurzen Augenblick trat sie mit Natalie ins Schlafzimmer und ich hörte sie sagen:

„Ach nett hast du es hier, übrigens dein Zimmer ist direkt neben unserem Schlafzimmer“ sie zeigte auf die Spiegelwand „ Ach ja?“ erwiderte Natalie die meine Frau von hinten beobachtete wie sie sich hier umschaute , dann bückte sich Anna um etwas aufzuheben ; es war ein BH von Natalie; sie schaute sich ihn interessiert an und ich sah das Natalie die Augen zusammen kniff bevor sie Anna denn BH aus der Hand nehmen wollte, aber Anna zog ihn weg und schaute sie unschuldig an .

„ Ach in sowas bewahrst du deine kleinen Hängetitten auf?“ Anna drehte den BH in der Hand und blickte zu ihr.“ Ich dachte ihr jungen Hühner braucht sowas nicht, also ich habe früher kein BH getragen?“

„Brauch ich auch nicht nur so alte schachtel wie du brauchen so was! Und das heißt bei dir das du früher nichts in den BH stopfen konntest um deine kleine Titten aufzuwerten “

Anna drehte sich zu ihr um und funkelte sie böse an“ Was soll das heißen? Das ich nichts in der Bluse habe?““ Ja genau „“ Ha du bist ja nur neidisch „ „ auf was denn? bestimmt nicht auf deine kleine Hängetitten!““ Dir werde es zeigen du Miststück mich so zu beleidigen!“ Anna langte nach vorn und gab Natalie eine schalenden Ohrfeige so das ihr Kopf umherflog diese verzog dabei keine Miene sondern schaute sie belustigt an.“Oh die harte Tour magst du, kannst du haben du wirst dir wünschen es nicht getan zu haben!“Mit einem Satz sprang sie nach vorn und griff nach den Haaren meiner Frau und zog aufs heftigste an ihnen so dass sie sie nach unten drückte mit der anderen Hand erwiderte ihr die eben erhaltene Ohrfeige. Meine Frau schrie laut auf denn sie hatte nicht so einen heftige Reaktion erwartet und versuchte die Hand aus ihren Haaren zu lösen.

„Du billiges Flittchen las los!“ schrie sie Natalien an

„Das hättest du gern was? Erst die harte Braut markieren und dann den Schwanz einziehen!“

Anna konnte den Griff an ihren Haaren nicht lockern verzweifelt versuchte sie ebenfalls die Haare der anderen zu greifen aber durch die nach unten gebeugte Position kam sie nicht ran. Sie griff nach dem Sweatshirt der anderen, der Stoff des Shirts gab nach kurzer zeit nach und riss am Kragen auf und er lies den Blick auf Natalies Busen zu. Es waren ein paar wohlgeformte Brüste zu sehen die hin und her Pendelten da sie kein BH drunter trug.

„oh du Hure das wirst du mit Büsen!“ Sie griff nach Annas Oberteil und riss es Runter so dass sie ebenfalls oben ohne da stand.

Ich hatte in der zeit den Camcorder aktiviert denn ich wollte es für die Zukunft aufbewahren diesen heißen Fight zwischen meiner Frau und Natalie auch hatte sich mein Schwanz aufgerichtet.

Zwischenzeitlich hatte Anna die Hand aus ihrem Haar lösen können, nun standen sie beide Brust an Brust und versuchten, die Hände ineinander gegriffen, die jeweils andere um zuwerfen. Ich konnte von düzce escort meiner Position aus gut sehen wie sich die Titten meiner Frau gegen die von Natalie drückten und es lief mir das Wasser im Mund zusammen was ich da sah. Beide hatten große Brüste, die von Natalie waren der meiner Frau ebenwürdig, die meiner Frau waren Milchfarben die von Natalien leicht gebräunt , Annas Höfe und Nippel waren im Gegensatz zu ihre weißen Haut Dunckel so das man sie gut sehen konnte und die Höfe im Durchmesser 6cm groß mit Großen dicken Nippeln die immer ein wenig aufrecht standen, Natalies waren rosa Farben und im ganzen Kleiner auch ihre Nippel waren nicht so groß wie die von Anna, standen aber auch aufrecht. Beide hatten C-Cups wobei die von meiner Frau schon etwas hingen und etwas flacher waren im Gegensatz von Natalie welche rund und aufrecht standen.

Natalie schaute auf Annas Brüste

„ Na sagte ich doch dass du Hängetitten hast, Votze!“ dabei rieb sie genüsslich ihre Dinger an Annas.

Meine Frau schaute ebenfalls nach unten mit einem betretenem Gesicht denn sie musste sich eingestehen das sie sich nicht mit dieser Jüngere Frau Messen konnte.

„ Jetzt bist du sprachlos, was?“ mit einem Ruck warf sie meine frau aufs Bett so dass sie Rücklings dalag.“Ich habe keine Hängetitten!“ versuchte meine Frau sich zu rechtwertigen was aber nicht überzeugte. Sie schaute Natalien an was jetzt kommen würde, diese umfasste ihre Brüste und hob sie an und fuhr sich mit der Zunge über ihre Nippel.

„ Du hast mich geil gemacht!“ Mit einer schnellen Bewegung riss sie Anna den Rock in zwei, nackt lag sie nun vor ihrer Gegnerin.

„Hmm, ich muss zugeben das du schon eine leckere schlampe bist, vor allem wie du so da liegst mit deiner rasierten Pussy.“ Sie zog sich ihre Jogginghose aus und sie war nicht rasiert ein wenig getrimmt aber ihre Muschi wurden von einem kleinem Busch umrahmt mit blonden Haaren.

Sie stieg aufs Bett und streifte mit ihrer Hand über Annas Körper, diese hatte sich von den letzten Kleidungsstücken getrennt, nur ihre Halterlosen Strümpfe und die Stiefel hatte sie noch an.

Natalie folgte mit ihrem Blick ihre sich der Brust nähernden Hand. Ich konnte in ihre Augen sehen das sie angetörnt war von dem was sie sah.

Dann umfasste sie die Titten meiner Frau und drückte sie zusammen so dass ihre Nippel nach oben gingen, ein schauer ging durch meine frau, ich glaubte zusehen wie sich eine Gänsehaut übern den Körper verteilte und ein leisen stöhnen kam von ihren Lippen.

Natalie ließ ihre Daumen über die aufrecht stehenden Nippel streicheln, diese versuchten sich gegen den Druck zu wehren meinte man, so wie sie immer wieder in die aufrechte Position zurück schnellten.

Meine Frau lag nur da und ließ sich von der anderen anfassen und ihre Brüste massieren, die Augen leicht geschlossen. Dann beugte sich Natalie nach unten und ihre Lippen umschlossen die harten Nippel meine Frau, abwechselnd nahm sie sie in den Mund und saugte daran. Meine Frau, auf dem Bauch liegend, drückte ihre Brust der Gegnerin in den Mund. Sie bettelt Förmlich mit ihrer Geste das Natalie nicht aufhörte sie zu verwöhnen.

„ Das scheint dir zu gefallen Schlampe?! Es macht dich geil das ich deine Titten Massiere!“

Sie griff nach Annas Haaren und zog sie nach oben, beide hockten nun auf ihren Knien, wieder Brust an Brust.

„ Ja, Komm reib sie an meinen!“ sagte meine Frau

„Wer hat die besseren Titten von uns beiden? Ich will es von dir hören!“ fragte Natalie

„ Du hast die besseren Titten von uns beiden!“ sagte meine Frau während sie die der anderen umfasste“ deine sind schön rund und sie hängen kaum!“

„ Ja du geiles luder komm her und Küsse sie, meine geilen Titten! Saug an meinen Nippeln! Ja, ja ich mag es wie du es machst! Ich bin bestimmt nicht die erste der du es machst nicht war Vötzchen?“

Sie nahm Annas Kopf und Führte sie über ihre Brüste, die bereitwillig ihr denn Wunsch erfüllte.

„ Hast du schon mit einer Frau Sex gehabt?“

„ ja!“ Gestand ihr meine Frau

„ Und wer war es?“

„ Die ex Sekretärin meines Mannes, sie hat mich im Büro, nachdem ich veranlasst hatte dass mein Mann sie entließ, abgepasst und mir eine Abreibung verpasst, dieses luder!“

„ die möchte ich gern mal kennenlernen“ Natalie lächelte bei dem Gedanken“ Und was hat sie mit dir gemacht?“

„ Sie hat mich erst strippen lassen dann musste ich sie lecken, dabei hat sie meinem Mann ein geblasen!“

„Oh dein Mann war dabei? Wie geil und er hat nichts unternommen?“

„Nein, denn er wollte sie ja nicht entlassen und ich war der Meinung dass ich es mit ihr aufnehmen konnte!“

„ Na lecken darfst du mich auch!“ sie schob Anna nach unten und gab ihr ihre Pussy Frei.

Meine Frau hockte sich auf allen vieren und ich sah wie ihre Zunge über den Kitzler leckte.

„ Ja Leck mich Schlampe, so ist es gut! Deinen Mann würde ich auch gern ein Blasen, er sieht Süß aus.“ Anna schaute zu ihr hoch“ das könnte dir so gefallen sein Schwanz gehört mir!“

„ Du hast gar nichts zusagen Nutte, Leck mich!“ Sie drückte Anna wieder an ihre Scham.

„ hat er einen schönen großen Schwanz?“

„Ja er ist schön groß, aber nicht so wie der von deinem Freund!“als Anna dies aussprach wurde ihr bewusst welchen Fehler sie gemacht hatte, wie konnte sie von ihm das wissen?

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Esclaves blanches 02

Category : Genel

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Brother Sister

La soumission d’Hélène Dubreuil continua des le lendemain matin. Hélène se réveilla vers huit heures. Elle repensa aussitôt a ce qui c’était passer la veille. Elle avait l’impression de sentir encore le sexe de Maitre Aram au fond de son ventre. Sa main partit automatiquement vers sa chatte déjà humide. Elle se caressa lentement, commençant à haleter. Elle s’introduisit deux doigts dans le vagin les faisant coulisser rapidement. Excitée, elle ne tarda pas à jouir en se tordant sur son lit.

Essoufflée, elle laissa les battements de son cœur se calmer puis elle se leva. Elle enfila un tshirt et un short avec des tong et descendit à la cuisine. Fatoumata, sa bonne, était déjà la et préparait le petit-déjeuner.

-Bonjour Fatoumata.

La jeune sénégalaise se retourna. Une fois de plus, Hélène la trouva ravissante. Fatoumata était grande, élancée avec de longues jambes. Elle avait à peine 19 ans et avait la jeunesse pour elle.

-Bonjour Madame. Lui dit elle avec un sourire ambiguë. Madame a bien dormi? Madame devait être fatiguée hier soir.

Le ton était lourd de sous-entendu.

-Heu…Oui, en effet. Répondit Hélène, mal à l’aise.

-Il paraît que Madame a bien joui sous les coups de queues de Maitre Aram, hier soir, elle

gueulait comme une truie….

-Fatoumata! Comment osez vous!

Fatoumata s’approcha d’Hélène avec un regard noir. Elle lui empoigna ses cheveux et la força à s’agenouiller devant elle.

-A genoux, petite chienne. Tu vas bien m’écouter. Dorénavant, tu m’obéiras. Des que ton mari sera parti à l’ambassade, tu devras porter une tenue plus appropriée. Plus de tshirt et de short. Je te veux sexy. Tiens voilà ta nouvelle tenue.

Elle lui jeta un sac et Hélène, les larmes aux yeux, découvrit un corset en cuir, des bas résilles et des talons aiguilles rouges au talons en acier de 18 cm.

Horrifiée, Hélène tenta de protester.

-Mais je ne pourrais jamais m’habiller ainsi. –C’est…C’est totalement indécent!

C’est hors de question!

Elle avait hurlé.

Fatoumata la releva en la tirant par les cheveux faisant couiner Hélène de douleur. Elle la traîna jusqu’au salon et elle s’assit sur le grand canapé. Elle força Hélène a se coucher sur ses genoux et elle diyarbakır escort baissa d’un coup sec le short découvrant les fesses nues d’Hélène. La première fessée fit couiner l’épouse de l’ambassadeur. Les claques se succédèrent de plus en plus forte. Faisant rougir son petit cul. Hélène sanglotait et suppliait Fatoumata d’arrêter.

Fatoumata la releva en la tenant toujours par les cheveux.

-Alors, tu ne vas plus discuter nos ordres?

-Non…Non… Balbutia t’elle. Vaincue…

-Alors change toi!

Reniflant, Hélène enleva son short et son tshirt. Elle voyait bien que Fatoumata matait sans vergogne son cul et ses gros seins.

-T’es pas mal pour ton age….

Hélène mit le corset qui laissait ses seins apparent, puis les bas résilles et chaussa les talons aiguilles. Fatoumata la regardait, amusée. Elle ordonna à Hélène de déambuler devant elle. Lui donnant des instructions.

-Penche toi en avant. Montre ton cul.

Hélène obéissait rouge de honte mais aussi terriblement excitée.

Fatoumata releva la minijupe qu’elle portait. Hélène découvrit la chatte rasé de sa bonne.

-Tu m’as exciter salope, viens me lécher.

Hélène hésita.

-Allez!! Grouille!!

Hélène se mit à genoux devant sa bonne et se pencha timidement. De nouveau, Fatoumata agrippa ses cheveux et attira son visage vers sa fente. Hélène sortit une langue timide et commença à lécher la fente de Fatoumata.

-Mieux que ça!! Sinon je vais te tanner le cul!

Hélène s’activa donnant de petits coup de langues, introduisant ses doigts dans la fente. Faisant coulisser son index et son majeur de plus en plus vite faisant gémir Fatoumata. Celle ci ondulait du bassin allant au devant de la langue d’Hélène. L’épouse de l’ambassadeur mordilla la clitoris de sa bonne qui poussa un hurlement en jouissant.

Elle repoussa Hélène, cuvant son orgasme.

-Tu m’as bien fait jouir, salope!

Hélène ne répondit pas honteuse de ce qu’elle venait de faire.

Fatoumata la positionna à quatre pattes et lui ordonna de rester dans cette position. Elle joua un peut avec ses seins les soupesant, pinçant les tétons. Elle introduisit deux doigts puis trois dans sa chatte la faisant gémir.

-Ooooh edirne escort Mon Dieu, qu’est ce que vous faites?

-Je vais te foutre ma main dans ta chatte petite pute, tu vas jouir comme jamais!! Un bon fist-fucking y a que ça de vrai.

-Ooooh non, pas ça, pitié…

Une claque sur les fesses pour lui intimer le silence. Hélène sentit que sa domestique rentrait le reste des doigts dans sa chatte. La main entière était rentrée!!! Hélène grognait et gémissait.

-Ggggggrrrrrr. C’est trop, par pitié, arrêtée!!!

Fatoumata faisait tourner sa main dans le vagin d’Hélène. Son cul tremblait, elle ondulait du bassin, les yeux exorbités. Elle poussa un hurlement se tordant par terre terrassée par son orgasme qui la laissa pantelante.

Fatoumata rentra dans la chambre de Madame Hélène Dubreuil, respectable épouse de l’Ambassadeur de France. Elle filmait avec son portable. Film destiné à Maitre Aram.

-Ca va Madame?

Des grognements et des gémissements étouffées lui répondirent. Hélène était assise sur une chaise. Les poignets et les chevilles liées. Une corde lui enserrait la poitrine et était attaché derrière la chaise empêchant tout mouvement. Elle était baîllonée avec un harnais qui lui enserrait toute la tête. Une boule en latex était enfoncé dans sa bouche. Avant de l’attacher, Fatoumata lui avait enfoncé un plug anal dans le cul. Pour la préparer à être enculer par des bites noirs lui avait elle dit en rigolant. Elle avait attaché un gode vibrant à plusieurs vitesses qui touchait son clitoris. Elle avait déjà eu plusieurs orgasmes. Le regard fou, Hélène donnait des coups de rein, secouait la tête dans tous les sens . Elle poussa un hurlement étouffé quand Fatoumata sélectionna la vitesse maximale et sortit de la pièce…..

Quand elle revint dans la chambre, deux heures plus tard, elle découvrit Madame Dubreuil hagard, le regard vide, en sueur. Son opulente poitrine se soulevait. On entendait que le ronronnement du vibromasseur. Fatoumata l’éteignit et entreprit de détacher Hélène lui laissant son harnais.

-A quatre pattes chienne!

Servilement, Hélène obéit se mettant au milieu de la pièce. Fatouma se mit derrière elle et s’amusa à faire coulisser edirne escort bayan le plug quelques instant. Puis elle le retira.

-Ah, votre trou du cul commence à s’élargir Madame.

Grognement d’Hélène. Fatoumata vint devant elle et lui sourit.

-Je vais te baiser maintenant.

Elle se releva et fixa un gode-ceinture autour de sa taille. Elle revint derrière Hélène et elle la pénétra brutalement faisant couiner Hélène. Elle lui agrippa les hanches et elle se mit à la pilonner lui donnant de violents coups de reins. Très vite, Hélène se mit à gémir. Fatoumata s’agitait en elle, faisant coulisser le gode, lui donnant des claques sur les fesses. Hélène secouait la tête, grognait,gémissait. Essoufflée, Fatoumata se retira passant sa main sur la chatte de sa patronne.

-T’es trempée petite salope.

Elle se pencha et susurra à son oreille.

-Je vais t’enculer.

Protestations étouffées d’Hélène.

Fatoumata posa le gode sur l’ouverture des reins et s’enfonça lentement dans l’anus d’Hélène.

De nouveau, elle la pilonna violemment. Les seins d’Hélène ballottaient dans tous les sens. Elle grognait, bavait, des sons indistincts sortant de sa bouche. Complètement hystérique, Fatoumata insultait sa patronne.

-T’aime ça salope, hein!! T’aime te faire enculer par ta bonne, grosse truie.

Elle sortit le gode du cul d’Hélène.

-Allez ca suffit!

Elle sortit de la pièce abandonnant Hélène affalée sur le sol.

Fatoumata se trouvait dans la cuisine. Buvant un café.

-Madame veut aller faire un tour dans le jardin? Il fait très beau. Elle pourra dire bonjour à Ousmane. Il nettoie la piscine.

Elle se retourna. Hélène, à genoux, la regardait avec un regard désespéré. Fatoumata lui avait retiré son harnais mais elle était bâillonnée avec anneau enfoncée dans la bouche fixé par une sangle autour de la tête ce qui la contraignait à garder la bouche ouverte. De la bave coulait sur ses seins. Une chaînette reliait ses seins fixé aux tétons par une petite pince. Perverse, Fatoumata avait obligée Hélène a mettre un de ses bikini beaucoup trop petit pour elle. Ses gros seins débordaient littéralement du soutient-gorges. Elle avait garder ses talons aiguilles. Fatoumata se pencha et lui mit un collier muni d’un anneau ou elle fixa une laisse. Elle prit une photo avec son portable et l’envoya à Maitre Aram.

Allez viens ma chienne, on va faire un tour dans le jardin.

Elle prit la laisse et se dirigea vers la porte-fenêtre. Hélène marchant à quatre pattes derrière elle…

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Verführung an der Uni

Category : Genel

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Amateur

Michaela saß gelangweilt an der PC-Tastatur. Es war nun schon weit nach sechs Uhr abends und noch immer saß sie im Sekretariat des Philosophie-Lehrstuhls. Michaela arbeitet dort als studentische Hilfskraft. Eigentlich war ihre Schicht schon lange zu Ende, aber sie musste noch ein Rundschreiben für ihren Professor fertig machen. Gott sei Dank bearbeitete sie schon den vorletzten Brief. Aber ehrlich gesagt wusste sie nicht so recht, was sie danach sinnvolles anstellen sollte. Sie wohnte mit ihren 21 Jahren noch im Haus ihrer Eltern und musste dazu ein gutes Stück mit der Bahn in einen kleineren Ort zurücklegen.

Sie streichelte sich ganz leicht zwischen den Beinen ihrer Jeans. Sie bemerkte ein starkes sexuelles Verlangen und wusste plötzlich, was sie anfangen würde. Sie würde sich im Bett ihres kleinen Zimmers verkriechen und sich so lange befingern bis sie ihr Betttuch nassspritzen würde. Sie musste bei der Vorstellung lächeln, doch erst musste sie auf die Bahn zur vollen Stunde warten und in ihr 30 km entferntes Heimatdorf kommen.

Sie war ein Mädel vom Land und zeichnete sich durch eine entsprechende Figur aus: Bei nur 1,60 m Körpergröße fielen ihre Riesentitten von 120 DD sofort auf. Sie hatte helle Haut ein liebes Gesicht mit großen braunen Knopfaugen. Ihr haselnussbraunes Haar trug sie zu einem Pferdeschwanz zusammengebunden. Die meisten Jungs aus ihrem Dorf hätten eine Menge dafür gegeben, sie einmal ordentlich von hinten zu nehmen und währenddessen ihre üppige Oberweite durchzukneten. Michaela wusste darum und ließ keinen einzigen von ihnen an sich heran. Sie machte es sich lieber selbst und genoss den Gedanken an die Geilheit dieser Typen vom Dorf.

Michaela hatte nun den letzten Brief fertig gemacht und konnte nun ans Zusammenpacken denken. Außer Michaela arbeitete niemand mehr im gesamten Trakt. Sie ertappte sich bei dem Gedanken, von einem attraktiven Mulatten aus einem ihrer Seminare geleckt zu werden…

In diesem Moment klopfte es an der Türe, die sich auch schon öffnete, bevor Michaela etwas sagen konnte. Martina, eine Kommilitonin, betrat lächelnd den Raum. “Hallo Michaela” sagte Martina. “Hallo Martina” entgegnete Michaela. “Oh je”, dachte sich Michaela, “ausgerechnet Martina!” Martina war im gleichen Semester wie Michaela. Sie war ebenso klein wie Michaela, nur wesentlich molliger. Dennoch trug sie immer enge Shirts, die ihre Fettpölsterchen herausquellen ließen. Martina hatte langes blondes Haar, das in Locken herab fiel. Sie schminkte sich sehr stark, so dass viele Jungs trotz der Körperfülle und recht kleiner Titten auf sie standen. Sie hatte insgesamt ein recht geiles, schlampiges Aussehen.

Martina fand bei anderen Mädchen nur schwer Anschluss und ging allen ziemlich auf die Nerven. Sie musste sich immer ungefragt dazu setzen und sich an andere Gruppen heranhängen. Michaela war nicht gerade begeistert, anstatt des erhofften Feierabends sich noch mit Martina herumschlagen zu müssen. “Ich dachte mir, ich schaue mal, ob du noch da bist.” sagte Martina. “Habe keine Veranstaltung mehr und hätte noch Lust, ein bisschen zu quatschen.”

“Gerne, Martina,” sagte Michaela, “ich fahr nur noch schnell den Computer runter.” Michaela hatte ohnehin noch ein wenig Zeit bis ihr Zug fuhr und ihren Orgasmus würde sie schon noch schnell genug bekommen. Die beiden Mädchen unterhielten sich eine ganze Weile über Gott und die Welt. Michaela war weder besonders gefesselt noch besonders gelangweilt durch die Konversation. Allerdings meinte sie zu bemerken, dass Martina sie ziemlich offensichtlich anstarrte. Martinas Blick schien hartnäckig auf ihren übergroßen Brüsten zu ruhen. Vielleicht bildete sie sich das nur ein, aber Martina schien durch Michaelas Anblick sehr erregt zu sein.

Michaela beschloss, der Sache auf den Grund zu gehen. “Sag mal, Martina,” begann sie “du hast doch auch schon länger keinen Freund, oder?” “Nein,” sagte Martina sofort, “leider. Dabei hätte ich echt mal wieder Bock…” “Bock worauf?” “Na Bock, mal wieder richtig gefickt zu werden. Du nicht?” Dabei sah sie Michaela mit einem vielsagenden Blick an. “Doch!” sagte Michaela, “Ich bin ziemlich feucht zwischen den Beinen.” “Jetzt grad?” sagte Martina mit einem gierigen Unterton. Michaela lächelte und spürte eine Erregung in sich aufsteigen. Diese Art von Gespräch machte sie ziemlich scharf. In der Tat spürte sie dank Martinas Blick und den ordinären Ausdrücken ihren Slip leicht feucht werden. “Ja,” sagte sie lächelnd, “ein wenig…”.

Michaela wollte sehen, was Martina vorhatte. Sie hatte so eine Ahnung, die ihr zunehmend gefiel, doch sie war gespannt zu erfahren wie sie reagieren würde. “Michaela…” begann Martina, doch Michaela korrigierte sie schnell. “Sag doch ‘Michi’ zu mir!” Michaela zog die Kurzform ihres Namens in der Regel vor, und wollte gleichzeitig Martina damit testen. “Gerne, Michi. Du, Michi, machst du es dir selber?” “Jeden Tag, Martina. Ich liege in meinem kleinen Bettchen und befingere mich.” Michi fand Gefallen an diesem bitlis escort Spiel. “Ich stelle mir dabei vor, von großen, dicken Schwänzen gevögelt zu werden.” “Nur daran?” fragte Martina, fast ein wenig enttäuscht. “Ich denke auch viel daran, meinen Kitzler geleckt zu bekommen.” sagte Michi. “Ich auch, Michi, ich auch. Ständig denke ich daran.” Sie hatte sich, zuvor noch gut zwei Meter entfernt, Michi immer mehr genähert. Michi stand wortlos auf und war ihr nun zum Greifen nahe. Martina war sehr aufgeregt. Sie sah Michi an und ergänzte “Und es heißt ja, nur Frauen verstehen wirklich etwas von Oralsex.”

Während dieses letzten Satzes hatte Martina Michi umarmt. Michi wehrte sich nicht dagegen. Die Tatsache, dass Martina ganz offensichtlich auf sie stand, erregte sie ungemein. Sie hatte in ihrem Leben erst eine kurze Beziehung gehabt, die vor fast einem Jahr zu Ende gegangen war. Sie war geil wie eine läufige Hündin und hatte immer schon gewisse lesbische Neigungen verspürt, auch wenn sie sich das bislang nicht eingestanden hatte. Aber nun spürte sie, wie sich Martinas heißer Körper an sie schmiegte und sie genoss jede einzelne Sekunde. Sie umarmte sie ebenfalls und spürte die Geilheit in ihr aufsteigen.

Sie sah Martina an und sagte “Auch vom Küssen sollen Frauen ja viel verstehen.” Daraufhin schloss Martina sofort die Augen und öffnete ihren Mund. Die beiden Mädchen küssten sich heiß und innig. Michi wurde fast verrückt dabei wie ihre heißen Zungen neckisch miteinander spielten. Sie drückte ihre großen Titten ganz fest an Martinas Oberkörper. Martina wurde immer erregter und küsste Michi heftiger und heftiger. Sie streichelte über Michis Arsch, und diese musste damit kämpfen, nicht jetzt schon zum Höhepunkt zu kommen. Sie hätte sich nie träumen lassen, wie schön die lesbische Liebe sein konnte.

Martina sah Michi dankbar und glücklich, aber auch erwartungsfroh an. “Nicht hier!” sagte sie, “nicht hier.” “Wohin willst du denn gehen, Martina?” fragte Michi. “In die Lounge. Du hast doch einen Schlüssel, oder?” Michi gefiel der Gedanke. Die “Lounge” war das Büro der Studentenvertretung der Philosophischen Fakultät, und Michi hatte in der Tat einen Schlüssel dazu. Da es bereits nach 19 Uhr an einem Montag war, konnte man dort recht gefahrlos miteinander herummachen. Die “Lounge” hieß deswegen so, weil dort mehrer Sofas aufgestellt waren, auf denen man sich gut lieben konnte.

“Ja!” sagte Michi und flüsterte es fast. Sie löschte das Licht, nahm ihren Rucksack und ging mit Martina zusammen auf den Gang. Die “Lounge” war nur zwei Ecken entfernt. Michi und Martina wagten es nicht, Hand in Hand zu gehen, aber sobald die Tür der “Lounge” von innen ins Schloss gefallen war begannen sie wieder zu knutschen. Michi schloss zweimal ab und ließ den Schlüssel zur Sicherheit stecken. Sie war gespannt auf das, was folgen würde. Sie hatte kaum sexuelle Erfahrungen und keine davon im lesbischen Bereich. Doch sie freute sich darauf, dass Martina ihre Schülerin begierig führen würde.

Da es bereits dämmerte konnten Michi und Martina sich problemlos an ihr Liebesspiel machen. Martina hielt Michi wieder fest in ihren Armen und begann, ihr unter den Pulli zu greifen. Es brachte sie fast um den Verstand, Michis große Titten in ihrem schwarzen Spitzen-BH zu ertasten. “Michi,” sagte sie, “deine Titten sind so groß!” “Ja, Martina,” erwiderte sie, “freut mich, dass sie dir gefallen!” Sie hob ihre Arme, so dass Martina ihr den Pulli voller Geilheit auszog. Sie ertastete Michis harte Nippel und merkte wie Michaela nun ihrerseits begann, Martinas Titten zu streicheln. Auch sie hob lächelnd die Arme und ließ sie den Pullover ausziehen. Martina begann, Michis Dekolletee zu lecken. Die stöhnte vor Erregung kurz auf, da zum ersten Mal eine weibliche Zunge eines ihrer Geschlechtsorgane leckte.

Mit ihren Händen begann Martina geschickt, Michis BH zu öffnen. Dieser fiel zu Boden und Martina nahm Michis große Glocken in den Mund. Sie nuckelte wie ein junges Tier an den riesigen Titten ihrer Freundin. Gleichzeitig wollte sie Michi etwas dafür zurückgeben und begann, sie zwischen den Beinen zu streicheln. Michaela öffnete auf der Stelle ihre Schenkel. Sie trug noch ihre Jeans, doch sie war bereits klitschnass zwischen ihren Beinen. “Hmm!” stöhnte sie, “Ja, Martina. Mach weiter! Bitte!”

Doch Martina ging noch einen Schritt weiter. Sie steckte ihre Hand in Michis Hose, nicht ohne damit fortzufahren, an ihren Brüsten zu saugen. Mal nuckelte sie an der linken Brustwarze, mal an der rechten. Und immer wieder leckte sie quer über diese Riesentitten. Sie griff nun tief in Michis Schritt. Hmm, Martina gefiel, was sie fühlte. Michaela hatte eine dichte Schambehaarung und ihre geile Jungmädchenfotze war nasser als Martina es sich hatte träumen lassen. Ihr Höschen war schon voller Saft und Martina genoss es, Michis warme Muschi zu befingern.

Michaela stöhnte laut auf, als Martina nur über ihre Schamlippen strich. Sie begann zu schreien, als sie bolu escort erst einen und dann zwei Finger in ihre Möse eintauchen spürte. Martina fickte Michis Fotze so hart sie nur konnte. Michi atmete immer schneller, sie stöhnte und keuchte. Martina saugte fest an Michis Nippeln. “Ja!” schrie Michaela, “Nimm mich, Martina, nimm mich! Fick’ mich so fest du nur kannst! O Gott, ist das schön! Komm schon, Martina, fick mich! Fick mich, fester!” Michi hatte noch nie in ihrem Leben so einen schönen Moment erlebt.

Doch auch Martina war inzwischen heiß. Sie hatte die ganze Zeit ja nur Michaela befingert und geleckt und war dennoch dem Orgasmus sehr nahe. Sie wollte den Moment noch eine Weile herauszögern und sagte deswegen: “Zieh dich aus, Michi! Und dann leg’ dich aufs Bett. Gleich kriegst du, was du brauchst.”

Michi zögerte nicht den Bruchteil eines Augenblicks. Sie zog ihre Turnschuhe aus, riss sich die Jeans und das Höschen vom Leib und legte sich begierig auf eines der Sofas. Sie spreizte ihre Beine so weit sie nur konnte und begann, sich selbst zu fingern. Sie war unheimlich nass. Sie befingerte ihre warme Muschi und rieb ihren Kitzler so fest wie Martina es zuvor getan hatte.

Martina zog sich ebenfalls splitternackt aus und kniete sich vor ihre Gespielin hin. Sie platze fast vor vorfreudiger Erregung. Hmm, wie sehr Michis Duft sie erregte. Es tropfte bereits aus Michis nasser Fotze. Martina spielte am liebsten den weiblichen Part eines lesbischen Duos und bemerkte freudig, dass Michaela nicht nur dichtes Schamhaar, sondern auch etwas Beinbehaarung hatte. Martina begann langsam, Michis geile Muschi zu lecken. “O Gott!” dachte Martina, “Das halte ich nicht aus.” Seit Monaten hatte sie heimlich für Michaela geschwärmt. Unzählige Male hatte sie versucht, ihr nahe zu sein. Allabendlich hatte sie in ihr Kissen geweint, weil sie sich wieder mal nicht getraut hatte, ihr ihre Leidenschaft einzugestehen. Jeden Tag hatte sie an Michaela und ihre großen Titten gedacht und sich dabei zum Orgasmus gestreichelt. Und nun lag sie hier stöhnend vor ihr, befingerte sich selbst und verzehrte sich danach, von Martina nach allen Regeln der Kunst geleckt zu werden.

Martina begann nun, Michaela mit ihrer breiten Zunge zu lecken. Hmm, wie gut schmeckte Michis Möse! Sie hatte einen leicht salzigen Geschmack und war unheimlich warm. Michaela glühte vor Leidenschaft. Ganz langsam leckte Martina zunächst, dann immer heftiger. Michi quittierte dies mit lautem Stöhnen. “Ja, Martina, ja, Martina, ja! Jaa! Jaaa! Jaaaa!” entfuhr es ihr. Sie war noch nie zuvor von einer Frau geleckt worden, doch sie merkte sofort, dass Martina Recht gehabt hatte: In der Tat verstehen nur Frauen wirklich etwas von Oralsex.

Martina gab sich alle Mühe, Michi in den Wahnsinn zu treiben. Sie leckte nun wieder langsamer und vermied es, den Kitzler direkt zu verwöhnen. Für Michaela war das kaum zum Aushalten. Sie atmete immer schneller, sie stöhnte immer lauter. “Oh, bitte, bitte, Martina, leck mich fester!” bettelte sie. Martina grinste. Nun war Michaela es, die sie anflehte. “Aber gerne doch, Michi.” sagte sie und begann, an Michis Kitzler zu saugen. “Ja!” schrie Michi, “Jaa! Jaa! Jaa!”. “Fick mich mit deiner Zunge, Martina!” Martina war in der Zwischenzeit selber spitz wie Nachbars Lumpi geworden. Um ihre Fotze hatte sich niemand gekümmert! Martina befingerte sich jetzt deshalb selbst, fuhr aber fort, Michis Möse auszuschlecken.

Michaela war inzwischen so auf Touren, dass sich Martina gar nicht mehr übermäßig anstrengen musste. Mit lauten Schreien der Lust erlebte Michi den schönsten Orgasmus ihres Lebens, unheimlich lange und intensiv. Synchron zu ihren Schreien zuckte ihr Unterkörper. Aus ihrem Schoß spritze ein großer Schwall Saft, den Martina begierig aufleckte. Martina grapschte nach Michis Titten und knetete diese leidenschaftlich durch, während sie jeden Tropfen Schweiß und Mösensaft abschleckte, der sich in Michis Schamhaaren, ihrer Muschi oder auf den Innenseiten ihrer Schenkel angesammelt hatte. Michi atmete wieder langsamer und seufzte zufrieden, während sie mit ihren gespreizten Fingern durch Martinas langes blondes Haar strich. Sie war so glücklich wie noch nie und wusste, dass das nicht der letzte Orgasmus war, den sie mit ihrer Freundin Martina erleben wollte.

Martina lächelte ebenfalls, denn sie wusste, dass sie nun an der Reihe war. Sie setzte sich aufs Sofa und küsste Michi lang und leidenschaftlich. Dabei knetete sie schamlos Michis Titten. Diese riesigen Euter ließen ihr einfach keine Ruhe. Michi freute sich, dass ihre Brüste Martina so erregten. Sie küsste Martina und griff nach Martinas Busen. Ihre Titten waren wirklich recht klein. Martina war keine Schönheit, deswegen kriegte sie wohl so selten einen Stich. Aber ihr nuttiges Aussehen verlieh ihr etwas Anziehendes, trotz ihrer Fettpölsterchen. Michi knetete Martinas Titten und ihren speckigen Bauch.

Martina stand auf und bedeutete Michi, ihr zu folgen. Sie holte ihren burdur escort Rucksack und setzte sich dann auf einen Sessel. Michi setzte sich auf den Sessel gegenüber. Martina griff in ihren Rucksack und holte einen großen, rosafarbenen Dildo heraus. Sie reichte ihn lächelnd an Michi weiter. “Bitte fick mich damit, Michi!” bat sie. “Aber gerne doch, Martina”. Michi war sich sehr unsicher, wie sie damit hantieren sollte. Sie selbst hatte sich bisher nur mit ihren Fingern und ab und zu mit einer Banane gefickt. Doch es sollte sich bald herausstellen, dass sie so etwas wie ein Naturtalent war.

Martina lehnte sich zurück und spreizte ihre Beine. Michaela sah, dass ihre Fotze glatt rasiert war. Die kleine Schlampe war ebenso nass wie Michi zuvor. Sie stöhnte kurz auf, als Michi mit dem kalten Dildo in sie eindrang. Sie stöhnte, als Michaela sie geschickt mit kleinen Stößen nahm. “Ja, Michi!” stöhnte sie. “Das machst du sehr gut. Bitte fick mich, fick deine kleine Martina!” Michi erregten diese Worte. Sie genoss die Macht über ihre Freundin. Mit der rechten Hand führte sie den Dildo immer wieder in Martinas Möse ein, mit der linken streichelte sie mal ihren Kitzler, mal Martinas Titten, mal ihr süßes kleines Arschloch.

“Küss mich, Michi!” bat Martina. Michi beugte sich über ihre Freundin und hörte nicht auf, sie mit dem Dildo zu ficken. Martina genoss den Kuss tatsächlich, aber ihr Hauptinteresse schien Michis Titten zu gelten, die sie erneut begrapschte und liebkoste. “Jaaa!” schrie sie, “Bitte fick mich hart, Michi!” Erst jetzt fiel den beiden auf, dass der Name Michi, welcher ja auch einen männlichen Namen abkürzen konnte, in diesem Fall besonders gut passte. Michaela spielte nun ja den männlichen Part und vögelte ihre kleine Schlampe Martina ordentlich durch. Michaela erregte dieser Gedanke. Sie hatte oft schon eine gewisse maskuline Ader bei sich entdeckt.

“Du fickst so gut, Michi.” sagte Martina. “Das macht dir doch Spaß, oder?” Martina hatte Angst, dass Michaela nur in einer Art Rausch war und ab morgen nichts mehr von ihr wissen wollte. Michaela ließ davon ab, Martina zu ficken und ließ ihre Freudin ein wenig leiden. Statt dessen streichelte sie Martinas Titten und sagte: “Das macht mir sogar großen Spaß, Martina. Weißt du, ich war auf einer Mädchenschule und habe damals schon für die eine oder andere geschwärmt. Vor allem für so feminine Frauen wie dich, die sich schminken und geil zurechtmachen. Ich bin eigentlich schon immer eine kleine Mösenleckerin gewesen, auch wenn ich mir das nie eingestehen wollte. Und jetzt ficke ich dich kleine Nutte und fühle mich sehr wohl in meiner Rolle als Mann.”

Martina war so erregt, dass sie zuerst nicht wusste, was sie erwidern sollte. Dann sagte sie: “Du erregst mich auch, Michi. Ich nenne dich gerne ‘Michi’ und stelle mir dabei vor, du wärst ein Mann.” Währenddessen strich sie über Michis leicht behaarte Beine und durch ihr dichtes Schamhaar. “Übrigens, wenn du dich in deiner männlichen Rolle so wohl fühlst, dann habe ich noch etwas für dich.”

Sie griff in ihren Rucksack und holte einen schwarzen Umschnalldildo hervor. Michaela lächelte. Sie hatte von solchen Dingern gehört, aber nicht im entferntesten daran gedacht, ihn je selbst zu benutzen. Aber der Gedanke gefiel ihr. Martina schien es nötig zu haben, und warum sollte sie ihrer Freundin nicht zu einer kleinen Entspannung verhelfen, wo sie doch von ihr gerade so schön geleckt worden war?

“Aber gerne, Martina. Leg ihn mir um!” Das musste man Martina nicht zweimal sagen. Schnell spannte sie Michi das Gerät um. Martina kniete sich vor sie nieder und begann, an dem Gummischwanz zu lutschen. Michi musste lachen, aber ihr gefiel diese Idee. Richtig, wenn sie ein Mann war, warum sollte Martina nicht vor ihr knien und ihr erstmal einen blasen? “Ja, du kleine Schlampe, lutsch an meinem Schwanz!” befahl sie lachend ihrer Freundin. “Ja, du geiles kleines Luder, nuckel dran! Du brauchst es wohl mal wieder? Komm, steh auf!” Martina und Michaela küssten sich noch einmal. “Bück dich!” befahl Michi. Martina beugte sich auf der Stelle über eine Sofalehne und streckte Michi ihr blankes Hinterteil entgegen.

Michi befingerte Martinas Möse zunächst ein wenig. Martina wimmerte. Michi schmierte etwas Mösensaft auf den Gummischwanz und begann in Martina einzudringen. Sie fickte sie in harten Stößen. Martina schrie vor lauter Geilheit. “Ja, Michi, nimm mich! Nimm deine kleine, geile Martina.” Michaela genoss diesen Moment. Diese Kontrolle über Martina, und vor allem dieses geile Gefühl von Männlichkeit. In der Tat machte es unheimlichen Spaß, ein Mädchen von hinten zu penetrieren, das schreiend nach vorne gebeugt war. “Ja, Martina, das gefällt dir, was? Ja, ich ficke dich, ich ficke mein kleines Mädchen!”

Martina keuchte. Sie stöhnte immer lauter. Michi beugte sich nach vorne und schmiegte sich eng an Martinas Körper an. Sie presste ihre dicken Titten so fest es ging an Martinas heißen Rücken. Michaela konnte spüren, wie sehr ihre großen Brüste Martina zusätzlich erregten. “O Michi, jaaa, gib mir deine fetten Titten! Gib mir deinen harten Schwanz! Fick dein kleines Mädchen!” “Ich ficke dich doch schon, du kleine Schlampe! Du kriegst wohl nie genug. O du unersättliches kleines Luder!”

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Mein Erlebnis mit Gabi

Category : Genel

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Asian

© by er19300 in 01/2007

lesbische Liebe zwischen zwei Frauen

Hier fahren wir nun , Gabi und ich, und sind auf den Weg in mein Heimatdorf um uns dort einige Tage auf dem Reiterhof meiner Eltern zu erholen und mal wieder richtig abzuschalten.

Gabi fährt zügig ,aber nicht unsicher und seit ich sie kennengelernt habe, Vertraue und Liebe ich sie. Ja ich glaube fast ich bin ihr verfallen. Denn seit ich sie kenne, erlebte ich die Liebe und den Sex mit ganz anderen Massstäben.

Es ist schön wenn die Musik im Radio läuft und das gleichmässige Schnurren des Motors den Gedanken freien Lauf lassen. Wie war das als ich Gabi kennenlernte.

Auch ja, es ist etwa fünf Wochen her und die Zeit ist wie im Fluge vergangen. Ich war mit meinem damaligen Freund Frank und seiner Klicke zur allwöchendlichen Discotour unterwegs.

Vor der Disco trafen sich wie immer die Autofans und jeder hatte seines besonders poliert und jeder wollte mit seinem Auto am meisten imponieren. Und während sich die „Männer” über ihre Lieblingsspielzeuge unterhielten, sah ich sie — Gabi. Unsere Blicke trafen sich und ihr Funkeln in den braunen Augen liess mich einen kleinen Schauer den Rücken herunter laufen. Sie kam auf mich zu ,”Hy, ich bin Gabi — und du?” Ich konnte gar nicht so schnell antworten, wie dieses Frank übernahm:

„Das ist Kerstin …… meine Flamme!”

Er sagte wirklich „Flamme” zu mir. Gabi zwinkerte mir aufmuntern zu und ich lächelte zurück. Mit dem Hinweis an die „Autobeschauer” ,dass wir uns drinnen etwas amüsieren gehen, verliessen Gabi und ich den Parkplatz. Wir tanzen den ganzen Abend miteinander und die Berührungen mit Gabi lösten stetige innerliche Gefühle aus. Ich hatte nie zuvor gedacht, dass mir einmal ein Frau gefallen würde und ich mich vom ersten Augenblick an zu ihr hingezogen fühlen würde.

Die Männer tranken wie immer ihre übliche Überdosis an Alkohol und auch Frank schüttete sich reichlich zu. Wie immer bestimmte er wann Abfahrt war und so konnte ich nur noch schnell die Handynummer mit Gabi tauschen und wir versprachen uns, zu telefonieren.

Ich fuhr den Wagen und Frank, sowie seine zwei Kumpel spielten die Beifahrer. Zu Haus bei Frank angekommen, waren sie trotz ihres Alkoholkonsums rechtschnell aus dem Auto gesprungen und in Richtung Franks Haustür unterwegs. Keiner wartete auch nur einen Augenblick auf mich — es kam nur der Zuruf , dass ich mich beeilen solle.

Meine Gedanken waren in diesem Augenblick bei Gabi und ihrer sanften Fraulichkeit und mein Entschluss stand fest — und ich habe es bis jetzt nicht bereut — soll die Kerle doch sehen wie sie ohne mich glücklich werden. Ich rief ihnen nur Tschau nach, legte den Gang ein und gab Gas. Ich wollte einfach nur weg.

Mein Handy piepste kurz — eine SMS. Ein Blick aufs Display zeigte mir, dass die Nachricht von Gabi war. — Wann sehe ich dich wieder — bitte komm – Ja Gabi, an dich hatte ich gedacht beim Losfahren und jetzt rief sie nach mir. Sollte ich jetzt gleich — die SMS war gerade mal fünf Minuten her, sie ist also noch nicht zu Bett. Mein Auto fuhr wie von allein in Richtung zu Gabis Wohnung. Relativ schnell erreichte ich ihre Strasse und fand auch gleich einen Parkplatz. Sie wohnt in einem Mietshaus mit mehr als zwanzig Mietern und auch hier bemerkte ich, je mehr Menschen in einem Haus wohnen, desto weniger kümmern sie sich um einander. — Die Haustür war unverschlossen und so gelangte ich direkt ins Treppenhaus — soll ich wirklich, ging es mir nocheinmal durch den Kopf! Ja – – – doch, sie wartet , oder? Schnell habe ich ihre Wohnungstür erreicht und an dem Schild konnte ich erkennen , es ist ihre Wohnung — Gabi Sohlmann. Leise klopfte ich an die Tür, ich wollte nicht klingeln wegen den Geräuschen…. Aber von drinnen hörte ich einen Hund anschlagen. Sie hat also einen Hund, dass hatte sie mir gar nicht erzählt. Während ich noch diesen Gedanken nach bursa escort ging, öffnete sich die Tür und Gabi sagte nur, „Komm herein, bitte — ich habe dich erwartet!” Sie ging vorweg, mit einem seidenen Neglige bekleidet und als ob ich hier zu Hause wäre, folgte ich ihr ins Wohnzimmer. Kaum hatte ich die Tür hinter mir geschlossen, drehte sich Gabi herum und wir lagen uns in den Armen. Unsere Münder suchten einander und unsere Zungen drängten sich dem anderen entgegen, um sich zu vereinen. Unsere Hände streichelten und forschten am Körper des Anderen. Ich spürte die Wärme, welche von Gabi ausging und in mir ein riesiges Feuer entfachte.

„Ich glaube, ich habe mich in dich verleibt….. und ich will dich spüren!” kam es wie von selbst über meine Lippen und ohne eine Antwort abzuwarten streifte ich Gabi die Träger ihres Negliges herunter. Sie stand jetzt nur noch im Slip vor mir — meine Gabi. Meine Augen erfassten ihren Körper und meine Hände folgten diesen. Ich berührte ihre weichen warmen Brüste und streichelte zärtlich über ihre Hüften. Gabi liess sich gehen und viel mir wieder in die Arme zum nächsten Kuss.

Sie dirigierte mich zum Bett, und willig liess ich mich von Gabi mit Zungenschlag küssen. Die korallenfarbenen Nippel von ihr standen aufrecht und hart wie kleine Beeren. Gabi half mir mich meines T-Shirts und meiner Jeans zu entledigen. Ich öffnete meinen BH und entliess meine festen Brüste ihrem Behältnis. Lustvoll registrierte ich, wie Gabi ihre Lippen auf meine Titten setzte, sie biss leicht in das harte Fleisch, nahm die steifen Zitzen in den Mund, nuckelte und saugte daran. Als meine Nippel völlig in ihrem heissen Mund verschwunden waren, Gabis Zunge wilder und wilder mit ihnen spielte, wünschte ich, dass diese süsse Quälerei nie enden möge.

Ein Wunsch, der in dieser Nacht in Erfüllung gehen sollte. Meine verführerische Geliebte wollte diese Nacht für mich unvergesslich machen, und sie hatte ihre Arbeit gerade erst begonnen.

Ich hielt die Luft an, als sich Gabi zu meinem Bauch herunter küsste und leckte. Schnell und ohne jegliche Gegenwehr von mir, konnte mir Gabi meinen Slip herunter ziehen und auch ihre letzte Hülle liess sie fallen. Nun endlich waren wir beide nackt und unsere Körper sehnten sich nach der Berührung und dem Sex des anderen. Ich stöhnte sachte auf, als Gabi sanft mit den Lippen meine Möse berührte und auseinander drückte. Mit ihrer Zungenspitze begann sie meinen Kitzler zu streichelte.

Ich konnte nur noch keuchten, als ich schliesslich fühlte, dass Gabis heisser Mund wie besessen an meiner pochenden Fotze saugte. Eine schlüpfrige Zunge kreiste wie wild um ein haarbekränztes Loch.

Aber Gabi wollte mich so noch nicht zum Höhepunkt kommen lassen. Sie zwang meine Beine noch weiter auseinander und begann rund um das kleine Arschloch mit den gleichen lustvollen Aktivitäten wie vorher an der Fotze.

… Ooh . ja.. mein Arschloch, ja an mein Arschloch … sie sollte mich überall liebkosen … ach, ja das war schön! In diesem Moment nahm Gabi einen kleine Vibrator aus der Nachttischschublade. Während sie mit der einen Hand den Massagestab über meinen Körper führte, leckte sie gleichzeitig buchstäblich jeden Körperteil von mir. Sie liess keinen Zentimeter aus, leckte ausdauernd zwischen den Zehen bis hoch zu ihren Ohren.

Ich weis noch wie ich stöhnte – Ich kann nicht mehr- ich verbrenne! – Aber Gabi liess nicht locker. Sanft drehte sie mein Gesicht zur Seite und schob eine ihrer grossen braunen Nippel in meinen Mund. Gerne nahm ich diese auf und Gabi lächelte, als ich nach kurzem Zögern gierig an ihren Nippeln saugte. Ich zögerte auch kaum, als Gabi meinen Kopf auf ihren Bauch runter dirigierte. Instinktiv und mit wahnsinnig geiler Lust leckte ich die helle Haut des leicht gewölbten Frauenbauches. Erst als ich an ihrem schwarzen, haarigen Dreieck ankam, wurde ihr bewusst, was çanakkale escort sie tat. Gabi winselte mich an, dass ich sie auf ihrer Möse küssen sollte. Sie fordert mich auf – Komm, mein Schätzchen, küss mich da. Bitte. Küss meine Fotze. Bitte. Leck meine Fotze! — Ich war heiss und gierig auf Gabi und ihre Fotze und mein Kopf versank zwischen den Beinen meiner geliebten Freundin. Das haarige Loch mit allen seinen zarten rosa Falten schien mich anzustarren. Ich dachte, ich würde allein von dem berauschenden Fotzenduft ohnmächtig. Und dann klickte es irgendwo in meinem Kopf. Es ist mir ganz egal, wer was über mich denken würde – ich will jetzt diese nasse Fotze lecken. Was auch immer passieren würde, ich wollte und musste jetzt sofort meine Zunge in diese Spalte stecken. Mit einem leichten Seufzer wurde Gabi von mir – wie sie später mal meinte – mit perverser Lust überwältigt. Ich schob meinen Mund vor, öffnete ihn weit und senkte meinen weichen roten Lippen auf den haarigen Rand ihres grossen, empfangsbereiten Loches.

Au ja , ich leckte und saugte an dem schleimigen Schlitz, als ob ich besessen sei. Der Saft, der aus dem Loch dieser reifen Lesbe floss, schmeckte mir köstlich. Das Bewusstsein, ich liebe diese Frau und Sex mit ihr zu haben, erregte sie noch mehr. Es war mir völlig egal, ob ich jemals wieder einen Schwanz zu Gesicht bekommen würde, an diesem duftenden Schlitz meiner Gabi zu saugen, erschien mir erregender als alles andere auf der Welt zu sein.

Ich war wie von sinnen und konnte einfach nicht genug bekommen. Sklavisch lustvoll leckte ich Gabis Arschloch sauber, mit einer Inbrunst, die selbst Gabi überraschte. Ich steckte meinen Zunge soweit es ging in Gabis elastisches Arschloch und liess sie wild in der herb schmeckenden Höhle kreisen.

Gabi stöhnte vor Wohllust — mein Speichel bereitet ihrem Arschloch und ihrer Fotze saftiges Vergnügen. Sie preste ihren ganzen Unterleib fest gegen mein Gesicht und meine Nase drang in ihr Fotzenlöchchen ein.

Ja, sie wollte noch mehr, sie wollte mich. Ich sollte mich umdrehen, über ihren Kopf kommen, dann könnten wir uns gegenseitig lecken. Begierig schwang ich mich herum und schmiegte mich in der klassischen 69er-Position dicht an meine Freundin. Wie zwei tollwütige Tiere fielen wir übereinander her, saugten, leckten und stiessen unsere Zunge in die Fotze oder Arschloch der anderen.

Ich hatte mit Gabi den besten Orgasmus meines jungen Lebens, und die Intensität dieses Höhepunktes liess jeglichen Orgasmus der letzten Zeit dagegen verblassen. Ich warf meinen Kopf zurück und schrie schrill, am ganzen Körper zuckend. Aber Gabi hielt meine Arschbacken fest und machte weiter, und in nur wenigen Sekunden war ich genauso scharf wie vorher. Einige Minuten später hatte auch Gabi ihren Orgasmus, und ich saugte gierig die Flut des Liebessaftes auf, der sich heiss und klebrig aus dem Loch ergoss. Erschöpft lagen wir einige Minuten lang auf dem Bett. Jeder von uns vergrub sein Gesicht dicht an des anderen Fotze und genoss die Pause.

Und dann wollte Gabi plötzlich ficken, wie sie sagte.

Nur sehr zögernd gab ich den schlüpfrigen Schlitz vor meinem Mund auf. Es war eine wunderbare Fotze. Ich wollte eigentlich nur noch eines, weitermachen und dann vor Erschöpfung sterben. Aber Gabi wollte mich jetzt ficken, und ich war bereit, zu sehen, wie das vor sich gehen sollte. Als Gabi aus dem Bett aufstand und das Ding aus dem Kleiderschrank holte, wurde mir aber doch ein bisschen komisch zumute.

Gabi kam mit einem dicken Doppeldildo zurück und schlüpfte wieder ins Bett. Der Dildo hatte zwei Enden, und eines davon steckte Gabi in meine, von Spucke und Liebessaft, nasse Fotze. Ich wollte protestierte um nicht dieses dicke Ding in meiner Fotze aufnehmen zu müssen. Aber Gabi versenkte das obszöne Instrument fast bis zum Anschlag in meinem Schoss. Nicht nur, dass meine Möse den çankırı escort Dildo mühelos beherbergte, ich fand sofort Gefallen an dem Kunstschwanz.

Der Dildo sah so echt aus und fühlt sich auch wie ein echter Schwanz an. Er bereitete mir ein

herrlich ausgefülltes Gefühl. Dieser Pimmel war um einiges dicker, wie der von meinem „letzten Freund” Frank. Der Doppelköpfige war aus fleischfarbenem Gummi gemacht, er hatte eine Festigkeit wie ein echter Schwanz, der voll erigiert ist. Trotzdem war er biegsam und weich – genau richtig, wie „frau” ihn, für die vom Hersteller beabsichtigten Zwecke, benötigte.

Ich war völlig ausgefühlt, als sich Gabi mit gespreizten Beinen über mich schwang und sich auf den aus meiner Fotze ragenden Pfahl setzte. Dann legte sich meine geile Gabi über mich, in nachempfundener Männerposition. Und in dieser Position begann sie mich zu ficken. Das Instrument glitschte zwischen unseren Fotzen hin und her, und der biegsame Knauf in der Mitte rieb an jedem unsere Kitzler.

Ich fand diesen Fick schweinisch gut und um vieles besser als mit einem Kerl zu bumsen. Wer braucht schon einen Kerl, wenn sich zwei Frauen lieben und so ein Instrument haben, Meine Lust trieb mich immer weiter voran , ich hörte Gabi stöhnen und auch ich selber stöhnte und trieb uns beider zu heftigen Fickbewegungen an. Gabis Augen waren vor Lust zu kleinen Schlitzen verengt.

Ich weis noch wie heute, wie wir uns gegenseitig anfeuerten und ich ihr meine Liebe, zu ihr, entgegen rief. Wir schrieen beide vor Lust und Gier, als die nächste grosse Lustwelle über uns zusammenschlug.

O ja, das war ein Fick! Gabi stachelte mich an, weiter zu machen und sie mit obszönen Worten zu belegen. Ich war so geil und gierig auf sie, dass ich gehorchte und meinen ganzen Unterleib gegen und in sie preste, dazu stammelte ich die obszönsten Wörter, die mir spontan einfielen.

Der Dildo zwischen unseren tropfnassen Fotzen machte schmatzende und schlürfende Geräusche. Unermüdlich bewegter er sich hin und her. Ich war bereits auf dem Wege zu meinem zweiten Orgasmus, der noch stärker als der vorangegangene war.

Ich stöhnte kraftvoll und tief, meine Hände klatschten gegen meine Titten, zerrte daran, melkten sie, als wären es prallgefüllte Euter. Ich war nicht mehr Herr meiner Sinne und meines Körpers. Gabi erkannte, was mit mir passiert war.

Hier lag ich nun und wurde von dieser göttliche Schönheit von einem Höhepunkt in den anderen getrieben.

Ein triumphierendes Lächeln erschien auf ihrem Gesicht, und sie hörte nicht auf in ihren Fickbewegungen. Gabi wollte, auf mir liegend, mir zeigen, was sie konnte. Ich glaube, ich sollte mich hinterher, nach diesem Fick, nicht mehr rühren können…

Ich schrie meinen dritten Orgasmus heraus. Mein Geist schien in einer anderen Welt zu sein, meinte, auf einer rosaroten Wolke immer höher hinauf zu schweben, einem strahlenden Feuerball entgegen. Ein Schluchzen nach dem andern brach aus meiner Kehle, mein Kopf rollte unkontrolliert von einer Seite zur anderen. Mein schweissbedeckter Körper zuckte in wilden Spasmen …

Als Gabi schliesslich dieses Instrument der Lust aus meinem Loch zog, blieb ich, nach Luft schnappend, schweissbedeckt, mit überfliessender Fotze, stöhnend und wie im Delirium liegen.

Gabi lächele zufrieden. Sie wusste, dass ich, es vielleicht weiter mit einem Mann versuchen würde, aber nach diesem Abend war es wenig aussichtsreich, dass ich jemals mit einem Mann ein befriedigendes Sexualleben haben würde. Gabi hatte nicht mehr den kleinsten Zweifel daran, dass ich für eine lange Zeit bei ihr bleiben würde. Ja, wir lieben uns.

Für eine halbe Stunde blieb ich in Gabis Armen liegen, glücklich, befriedigt, sich liebevoll streicheln lassend. Eine lange Zeit dachte ich an gar nichts. Nur langsam flaute die übermächtige Lustwelle in mir ab. Ich war glücklich und fühlte mich wohlig erschöpft.

Ich blickte zur Seite und sah, wie meine Freundin mit geschlossenen Augen leicht lächelnd dalag. Nie hatte ich ahnen können, dass Sex wirklich so unglaublich schön war, wie es immer in Büchern beschrieben wurde…………………..

Wie es weitergeht ….. später — Gruss WIR

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Gia’s Choice

Category : Genel

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Cumshot

Author’s Note – Although ratings are nice, nothing beats a comment or two about what you liked or disliked about a story. Please take a moment to leave one. Thank you.

October 1984

“Dean, have you ever been with a man?” Gia Antonelli asked as she lifted her body off the chest of the similarly naked man beneath her, the movement causing the thin sheet around her to drop away, exposing well rounded breasts and light brown nipples.

“What…?” the burly forty-nine year old stammered as he too lifted himself upward, the question having shocked him out of the post-coitus bliss he had been drifting in.

“Have you ever been with a man — sexually?” the raven haired twenty-four year old repeated, adding the emphasis at the end as if she felt the need to clarify her question.

“What would make you ask that?” Dean Baxter asked, his mind now suddenly clear.

“Oh, I’m just curious, that’s all,” Gia, whose full name was actually Giavanna, said as she ran a hand through her short bob cut, brushing aside an errant strand before adding, “So, have you?”

“No, I’ve never been with a man,” he said.

“Not even a little blow job?” Gia then asked, the addendum having been meant as a joke.

This time, however, Dean didn’t answer as quickly. A delay that caused the Italian woman to wonder if perhaps he had, a thought reflected in her change of expression.

“Are blow jobs really even considered sex anymore?” the athletic instructor chuckled, a response that came across as more evasion than answer.

“They most certainly are,” Gia stated firmly, not having ever considered them as anything else.

“Well, I guess, in that case, the answer would have to be yes, but it was just one time,” Dean admitted reluctantly. “I mean, it was no big deal.”

“If it was no big deal, then you can tell me about it,” Gia pointed out.

Again Dean paused, finally saying that he would if she would explain this sudden curiosity.

Gia agreed.

The relationship Dean and Gia shared wasn’t based on romance but merely one of friends with benefits. They served as each other’s plus one at social events and occasionally shared a bed. A situation that would’ve outraged the younger woman’s traditionally minded family back in Bensonhurst. The chances of them finding out that she was regularly fucking a man nearly her father’s age were slim, however, given that they rarely spoke to her since she’d broken her engagement to Paul Giordano, a neighborhood boy she’d known since high school. That three years had passed since then, during which Paul had married someone else, didn’t seem to matter.

The two teachers had met at a faculty function at the beginning of the last school year, right after the younger woman had been hired as an Instructor at the Burroughs Academy, a private high school on Manhattan’s Upper East Side. At five four and a slim hundred and fifteen pounds, Gia looked more like one of the students in her Mathematics course than its teacher. Which had led to her having been asked out by more than one upperclassman, one of whom had even repeated the offer after learning her actual status.

Dean, a former professional athlete who’d played minor league baseball, had been divorced nearly six years ago, ending a marriage that had lasted four times that. He had two grown children, including a daughter older than the naked woman across from him. They seemed an odd match, but the arrangement worked.

“It was a couple of months after my divorce,” Dean began, “back when I used to live down in Tribeca.”

Gia nodded her head; the area was close enough to her own part of Manhattan for her to be familiar with it.

“One of my neighbors used to invite me over to watch the Mets’ games on his twenty-five inch console, which, seeing as I only had a thirteen inch portable in my own apartment, I usually said yes to.”

Gia again nodded her head.

“Well, one night we were having a few beers and watching the Mets go down in flames in a 14-3 massacre,” Dean said, “when, out of the blue, Carl asked me what I’d been doing for companionship since the divorce, pointing out that he hadn’t seen me bring anyone home since I’d moved in.”

“Wasn’t that a rather personal question?” Gia said. “I mean, you were just neighbors, right?”

“Yeah, but like I said, we’d had a few beers,” Dean replied. “I wasn’t drunk or anything like that, but probably had just enough to discuss my sex life, or rather my lack of one. I pointed out that I’d been pretty much preoccupied with putting my life back together, and getting laid hadn’t been high on my list of priorities.”

Dean paused and took a long, deep breath.

“Carl said he understood, and I thought that was the end of it,” Dean continued. “But as I turned my attention back to the game, he said that if I ever needed a little relief, he’d be more than happy to help out — with no reciprocation required.”

“You didn’t know he was gay?” Gia asked.

“Well, that wasn’t the sort of topic that usually came up when we were watching afyon escort a game,” Dean said.

“But now that it had,” Gia said, “what did you say?”

“At first, nothing,” Dean replied. “I was too stunned.”

“Well, eventually you must’ve said something, since you accepted his offer,” the younger woman stated.

“Yeah, I did say yes, but not without giving it some serious thought,” Dean said. “I finally decided, what the hell, a blow job’s a blow job, right? And, to be honest, I guess I was a bit curious about how it might feel, seeing as he knew what it felt like to be on the receiving end and all.”

“And how did it feel?” Gia asked.

“Fuckin’ phenomenal,” Dean said as his face suddenly lit up with the memory of how it had felt. “I’d never had a blow job that good before.”

The words had barely left his mouth when Dean, looking at the expression on Gia’s face, realized that might’ve not been the best thing to say to someone who currently sucked his cock on a regular basis.

“That’s not to say that you aren’t really good at it too,” Dean offered as he misinterpreted her expression. “It was just different, that’s all.”

“What did Carl look like?” Gia asked out of curiosity, not seeming to have been offended by Dean’s comment about his skill.

“Have you ever seen ‘The Odd Couple’ on TV,” Dean asked, “the original one, not that remake they had on last year?”

Gia said yes, having seen the show he was referring to in syndication.

“Well, Carl reminded me of the actor who played the fussy roommate,” Dean stated, “same physical build.”

Gia knew who Dean was talking about, picturing the performer in her mind. Not exactly her type of guy, but not bad looking either. Putting the image aside, another thought occurred to her.

“If it was so good,” she asked, “then why was it only once? You did say that he implied it could be a steady thing.”

“I did consider it,” Dean explained, “especially since Carl said reciprocation wasn’t part of the deal. But the more I thought about it, the more that didn’t seem fair. You know me, I always like to return the favor.”

Again Gia nodded her head, recalling how often she’d had Dean’s head buried between her own legs.

“So, if it did become a regular thing, I knew I’d have to… well…” he continued.

This time Gia just smiled a little, picturing that image in her head.

“… and if I wound up doing that, who knows where it might lead?” Dean added. “I mean, once you become intimate with someone, things can get out of hand pretty quickly.”

That Gia well knew, seeing as how, in the space of a single evening, she’d gone from making out with Dean on his couch to sucking his cock and then spreading her legs for him. She’d later blamed it on the fact that she’d been celibate for nearly a year before that.

“You know that I’m pretty open minded, sexually speaking,” Dean added, “but there are some things I just can’t imagine myself ever doing.”

“Like what?” Gia asked, her curiosity sparked.

“You know…” Dean replied, hesitating in mid-sentence.

“Oh,” Gia responded, thinking of how, after he’d finally put an engagement ring on her finger, she’d let Paul fuck her ass, only for him to prove so inept at it that she refused any second attempt, no matter how often he asked.

“… kissing,” Dean finally finished. “I could never kiss a guy.”

Gia had an urge to laugh, but managed not to.

“Okay, now that I’ve bared my soul, can you explain this sudden interest in my sexual history?” Dean asked.

Now it was Gia’s turn to hesitate, but also only long enough to collect her thoughts.

“I haven’t mentioned it before, but I’ve been seeing someone,” she said. “It hasn’t become serious yet, well, at least not serious enough that it might’ve precluded the two of us tonight. But I think that’s about to change.”

“Gia, that’s great,” Dean said, his excitement for his friend momentarily eclipsing everything else. “Who’s the lucky guy?”

“Actually,” Gia said, pausing for a very long breath between words, “it’s more like the lucky girl.”

“No fuckin’ way!” Dean exclaimed loudly, Gia never having struck him as the sort of girl who might go for something like that. “You’re shitting me, right?”

The look on Gia’s face said she was dead serious, and once Dean realized that, he apologized for his reaction. Then he asked who the woman was, quickly adding, was she anyone he knew?

“I’d rather not say,” Gia answered, “at least not without her okay first.”

That told Dean that it was a woman he knew, or at least someone whose name he would recognize. Which also meant someone at school, since that was the only place their lives overlapped. He felt his curiosity roar into overdrive as, even if she didn’t want to share the woman’s name, it didn’t mean he couldn’t silently speculate.

To Dean’s knowledge, there were no openly gay women at school, although there had been rumors about a few. He’d learned long ago, aydın escort however, that most gossip usually wasn’t worth the breath it was shared with. A case in point being Gwendolyn Morrison, a forty-something English teacher about whom half the staff would’ve bet good money that she was playing for the home team. A wager they’d have lost when it came out that she’d been sleeping with the much married head of the department, for nearly five years. It was the married aspect that made it a scandal, with both parties resigning soon after. Burroughs was a pretty liberal institution, but that had been over the line.

If he counted support staff, more than a hundred women worked at Burroughs, Dean thought, making him realize it was impossible to guess the identity of Miss X without more to go on. Given the example he’d just cited to himself, he hoped that it didn’t turn out to be Mrs. X, although he didn’t think Gia would get involved with someone married. Then again, five minutes ago he couldn’t imagine her with another woman either.

A more frightening possibility suddenly entered his mind, one that actually caused him to shudder. Remembering how Gia had often been mistaken for a student herself, could this mystery woman be one? Fearful of the answer, he nevertheless asked the burning question.

“Gia, we’re not talking about a student here, are we?” Dean asked, thinking that she taught three senior classes, in which many of the students had already crossed into legal adulthood.

“No, not a student,” Gia quickly said, as if she had been expecting the question.

Which in a way she probably was, given the number of times she’d pointed out to Dean that he was sometimes too familiar with his own female students. She never went so far as to accuse him of improper conduct, but, given his often flirtatious manner, the possibility had to be considered.

It didn’t escape Dean’s notice that Gia had said ‘not a student’, and not ‘no one at school,’ pretty much confirming that it was.

“Nor is she married,” Gia added, recalling Dean having once told her the story about Miss Morrison and the department head.

Both statements filled Dean with a sense of relief.

“I have to say, I had no idea that you were also interested in women,” he then offered.

“To tell you the truth, it came as a surprise to me as well,” Gia admitted. “I mean, I’ve had close girlfriends before, but this is different. There’s a sense of desire that I’ve never felt before.”

“So, it’s this particular woman, and not just women in general,” Dean stated.

“I guess that’s the best way to say it,” the younger woman agreed. “Although I also have to say, it has affected the way I look at other women as well. I notice things about them that I really wouldn’t have paid attention to before.”

“Sort of like when you first discovered boys?” Dean suggested.

“I hadn’t thought of it like that, but yes,” Gia responded.

“Gia, if this is what you want, then I’m glad for you,” Dean then said, “but what you’ve just told me has me confused. If you’re interested in this woman, then what are you doing here with me?”

That, Gia had to admit, was a very good question, one that she had been asking herself for the last half hour. Taking a long, deep breath, she tried to explain her reasoning.

“When I asked to come over, I really didn’t envision us winding up in bed,” she began. “I just wanted to talk and get your take on what I was feeling. Then, once I was here, I began to wonder if the intensity of those feelings might be due to the fact that I hadn’t been laid in over two months.”

Two months, Dean knew, during which he’d been involved with a woman from his gym. A relationship that had started fierily enough, but then eventually burnt itself out. That was one of their ground rules; they didn’t go to bed with each other if one of them was involved with someone else.

“So, I decided to see if I still felt the same way once my … my needs had been satisfied,” Gia added.

“And you don’t think your ‘friend’ would have a problem with that?” Dean asked.

“Well, right now, friend is all she is,” Gia said, “and until that changes, both of us are free to be with anyone we want.”

Dean wasn’t totally sure he agreed with that, but it was their concern, not his.

“So, what’s the verdict then?” Dean asked. “Are you still hot for this woman?”

“More than ever,” Gia said, before thinking the reply might be considered as much a faux pas as Dean’s comment about blow jobs.

“It’s okay, I get it,” Dean smiled. “What I don’t get is, what’s the problem?”

“I’m not sure,” she admitted after a long pause. “There’s still something holding me back, a feeling that this is a line that I shouldn’t cross.”

“You still hear the nuns from that parochial school you went to talking in your head, don’t you?” Dean offered.

“And a few other people,” Gia said, thinking of her family and friends.

“Well, I’ve been out of that world for much longer than ağrı escort you,” Dean said, “but, as I recall it, a lot of the things we’ve done together were definitely on the verboten list. You don’t seem to have any problem with that.”

“No, but I think that was because I know other girls who’ve done the same things,” Gia reasoned. “Even my mother’s version of ‘the talk’ was basically telling me to do whatever made my husband happy once we were married.”

“But nothing before that,” Dean jibed.

“Yeah, she did say that,” Gia laughed, “but I didn’t need my math degree to figure out that my sister, Maria, was born less than seven months after my parents were married.”

Dean just smiled, thinking he and his own bride had raced the stork to the altar as well.

“Look, Gia, if you want my opinion, and that’s what you said you came here for,” Dean said, “then I say go for it. I know that might sound a little hypocritical, since I tried to hide my encounter with Carl, but you know what, part of me regrets that I didn’t take him up on his offer. I’ll always wonder what it might’ve been like, really being with a guy. Oh, I know I could’ve hooked up with someone else in the years since, but sometimes you just have to seize the moment and not care what anyone else thinks. In the end, you don’t need my or anyone else’s approval.”

Gia didn’t reply, at least not with more than a small smile. Instead, she grabbed her small carry bag and headed for the bathroom, closing the door behind her. Dean heard the sound of the shower and when she later emerged, she was fully dressed. She then crossed the room and, after kissing him on the cheek, said her goodbye.

-=-=-=-

The following Friday, Gia found herself sitting on a barstool at Clayton’s, a small bar and grill in Greenwich Village. Located only a few blocks from Washington Square Park, it was close enough to her apartment in SoHo for her to feel comfortable, yet distant enough that she didn’t have to worry about running into a neighbor. It was still early enough in the evening that there were few patrons, allowing her to keep a wary eye on the entranceway as she sipped her white wine spritzer. She had been sitting there a half hour, having taken the subway downtown right after her work day had ended, fearful that she’d have a failure of nerve if she didn’t.

As she waited, Gia almost felt like she had on first dates back in high school — not that there had been that many of those. Oh, boys had asked, of course, but few managed to get past the inquisition that was her mother; especially if they weren’t Italian — and even then, the right kind of Italian. Which in her mother’s eyes meant boys that still respected the old traditions. Not many qualified, but luckily for Gia, some who did, did so not because they were ‘good boys’, but simply because they’d become quite skilled at making themselves appear so. Paul had not been the first boy to get her into the backseat of the family car.

The clock on the wall finally reached six-thirty, the time they had agreed on — then continued on to ten minutes to seven. As the bar began to fill, Gia wondered if, rather than simply being delayed, her date might’ve had a change of heart. But then, only a few minutes later, a well-dressed blonde in her late thirties stepped through the door.

Four inches taller and nearly thirty pounds heavier than the trim Italian woman at the bar, Darlene St. Claire had shoulder length hair that she wore tied back in a bun during business hours. A style that went well with her light gray blazer and matching knee length skirt, as well as the green, short sleeve popover blouse that she’d added for contrast. It was a conservative ensemble as befitted her position, yet one that managed to emphasize rather than hide the shapely body beneath. The most noticeable attribute of which was a bust several cup sizes larger than Gia’s.

Darlene paused just past the entranceway, surveying the room with an anxious look on her face. An expression that turned, first to relief, and then to excitement as she spotted Gia. With determined steps, the tall woman strode toward the end of the bar.

“I’m so glad that you’re still here,” Darlene said as she reached Gia. “The meeting ran long, and as much as I wanted to, I couldn’t simply walk out of it. I swear, some people just love to hear the sound of their own voices.”

The thirty-seven year old had been head of Burroughs’ Drama Department for the last six years and frequently served as the school’s representative at various conferences. The one today had been a city-wide event, held on the main campus of NYU, a location that made Clayton’s an ideal place for the two of them to meet up afterward.

“That’s okay, I understand,” Gia replied with a broad smile, one that hid the fact that she had been on the verge of leaving.

“Love the outfit, by the way,” Darlene complimented as, putting the apology behind her, she slid into the empty space next to Gia. “I was hoping to head home and change first, but then worried that if I did, I’d miss you.”

The red and white floral patterned dress Gia wore was the result of a half dozen changes the night before. Short sleeved with a hem that extended halfway to her ankles, it hugged her slim form just enough to show off what was underneath.

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Ferienabenteuer 01 – Am Lagerfeuer

Category : Genel

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Amateur

Die Geschichte von der ich euch heute erzählen will, spielt in einem Sommerurlaub. Es war eine Art Ferienlager. Wir waren alle zwischen achtzehn und einundzwanzig. Je vier Mädchen (oder Jungs) hatten ein kleines Campinglager für sich. Es war eine wunderschöne Umgebung – mitten im Wald, kein Mensch außer uns im Umkreis von gut dreißig Kilometern und jedes der sieben Lager war gut fünf Minuten Fußweg voneinander entfernt. Die Campleiter hatten ein eigenes Lager, am anderen Ende des Wäldchens. Wir waren also ziemlich ungestört.

An dem Abend an dem unsere Geschichte spielt, waren wir in Festlaune. Wir genossen die Freiheit von unseren Eltern, die Urlaubsatmosphäre und Kistenweise Bier.

Das Feuer prasselte in unserer Mitte, die Wärme der Flammen ließ uns in Röcken und Shorts die Nacht genießen. Das kühle Bier hob die Stimmung immer weiter an bis alle ausgelassen am tanzen waren. Ich mochte keinen Alkohol, doch auch mich heizte die allgemeine Stimmung an und Lia und ich rieben lachend unsere Körper aneinander. Seit einigen Jahren war unsere Freundschaft durch sexuelle Spannungen aufgeladen worden und in dieser Nacht sollten wir es endlich vollkommen ausleben können …

Wir tanzten und tanzten, ausgelassen und ungewohnt eng. Die laute Musik trieb uns zusätzlich an und so packte Lia irgendwann kichernd in meinen Ausschnitt und machte Witze über meine Nippel, die sich durch ihre Berührung aufgerichtet hatten und sich deutlich unter meinem T-Shirt abbildeten. Unangenehm berührt riss ich mich von meiner besten Freundin los, doch unser Treiben hatte Caros Aufmerksamkeit erregt und einer betrunkenen Laune heraus schien sie den Beschluss gefasst zu haben einzugreifen. Nun, was soll ich sagen. Betrunken hatte sie nie gute Ideen.

Lautstark grölend schlug sie vor dass eine von uns der schlafenden Mia den Slip ausziehen sollte. Ich starrte sie fassungslos an, doch Lia lachte und krakelte: „Mara, mach du das! Bist doch unsere kleine Lesbe!”

Ich verdrehte die Augen. Da ich nie einen Freund gehabt hatte, galt ich überall als Lesbe. Na gut. Ich bin bi. Aber das war doch kein Argument, oder?

Meine Einwende trafen auf taube Ohren. Lia kitzelte mich bis ich mich auf dem Boden wälzte und schrie: „Ich mache es ja, ich mache es ja!”

Murrend, aber mit wild klopfendem Herzen krabbelte ich zu Mia. Sie lag auf dem Rücken auf einem kleinen Felsen, alle Gliedmaßen von sich gestreckt, der Rock war hochgerutscht. Es war schon beinahe zu einfach. Tief einatmend kroch ich zwischen ihre Beine, strich den Rock noch etwas höher, nahm den Slip und zog ihn vorsichtig nach unten. Mia seufzte, balıkesir escort wachte jedoch nicht auf. Stattdessen hob sie sogar leicht ihr Becken an und ich zog den Slip hinunter bis zu ihren Knien. Dann erstarrte ich. Mias Muschi zuckte. Ihre Schamlippen glitzerten feucht und mein Mund wurde schlagartig trocken. Als dicht neben meinem linken Ohr jemand in betrunkenes Gekicher ausbrach, zuckte ich so heftig zusammen, dass ich beinahe in Mias Slip fiel, der noch immer zwischen ihren Beinen hing.

„Na, gefällt dir das?”, hauchte Caro. „Dann leck sie!”

Ich spürte wie meine Wangen sich rot färbten. „Ich soll was?!”, keuchte ich.

„Sie lecken. Leck sie. Leck mit deiner Lesben-Zunge ihre geile Fotze aus!”, schrie Caro, völlig außer sich und mit gierig funkelnden Augen.

Verstört blickte ich hilfesuchend zu Lia hin. Doch diese trank nur einen weiteren Schluck Bier und hickste. Zögernd wandte ich mich wieder Mia zu. Dieses feuchte Glitzern auf der glatten Pussy … Ich spürte ein lustvolles Ziehen im Unterleib und wie in Trance legte ich meine Hände auf Mias Oberschenkel, beugte mich vor und tastete mit meiner Zunge nach ihr. Als ich sie schmeckte, verlor ich die Kontrolle über meinen Körper. Ich stürzte mich geradezu auf Mia, versenkte meine Nase zwischen ihren Schamlippen, stieß gierig meine Zunge immer tiefer in sie hinein, wollte so viel wie möglich von ihr schmecken.

Ich ignorierte das erstaunte Aufkeuchen von Lia, das jubelnde Geschrei von Caro; endlich hatte ich eine Muschi vor mir und ich würde sie nicht so schnell wieder verlassen.

Da ließ sich jemand auf meinem Rücken nieder. Ein kurzer Seitenblick verriet mir dass es Lia war. Ihre Beine pressten sich an meine Taille, ihr Hintern hockte auf meinem Rücken. Ihre Hand strich durch meine Haare, massierte meinen Nacken und genüsslich stöhnte ich in Mias Muschi hinein. Es hätte ewig so weiter gehen können. Da schlug eine flache Hand auf meinen Hintern. Ich zuckte zusammen und schüttelte unwillig mein Becken. Lia lachte und ein kleiner Schwall Feuchtigkeit traf meinen Rücken. Blinzelnd hob ich meinen Kopf aus Mias Höhle und versuchte über meine Schulter zu spähen. Überrascht verharrte ich. Das hatte ich nicht erwartet. Meine beste Freundin, nackt auf mir sitzend wie auf einem Pferd; eine Hand tauchte immer wieder in ihre Pussy ein, die andere holte zu einem erneuten Klaps auf meinen Hintern aus. Kaum berührte ihre Hand meinen Arsch, floss ich aus. Ich wurde schon immer schnell feucht, doch normalerweise brauchte es doch ein bisschen mehr dafür. Ich denke man kann der ganzen bartın escort Situation die Schuld dafür geben, dass wenige leichte Schläge später mein Höschen völlig durchnässt war.

Ein Wimmern entschlüpfte meinen Lippen und Lia begann ihre Hüften zu bewegen. Jetzt rieb ihre feuchte Muschi auf meinem nackten Rücken und ich widmete mich wieder Mias Muschi.

„Hey Caro! Zieh Mara doch mal doch mal die Sachen aus!”, rief Lia keuchend.

Ich hörte Schritte, dann spürte ich wie mir zwei Hände ungeduldig den Rock runter zogen. Umständlich und mit viel Gewackel und Gezeter von Lia, die ordentlich durchgeschüttelt wurde, bekam ich den Rock weg von meinen Beinen – was wirklich nicht einfach ist wenn man kniet, jemanden auf dem Rücken hat und das Gesicht zwischen den Beinen einer Schlafenden hat.

„Meine Fresse, jetzt hör endlich auf dich zu bewegen!”, meckerte Lia.

„Moment. Wartet mal ne Sekunde, ich will mal was anderes machen”, gab ich ruhig zurück. Vorsichtig streckte ich nach vorne, bis ich es schaffte mich halb auf Mia zu legen. Mein Kopf war nun auf Höhe ihrer Brüste. Diese waren zwar nicht so schön groß wie meine, aber es waren immerhin B- oder auch C-Körbchen. Einen BH hatte sie nicht an und so konnte ich gut ihre Nippel durch den dünnen Stoff ihres T-Shirts spüren, als ich mit den Lippen nach ihnen suchte und sacht an ihnen zu saugen begann. Mia bewegte sich stöhnend unter mir, ihre Beine spreizten sich weiter und ihr Unterleib rieb an meinem Bauch.

Kurz darauf fielen die Schnüre meines Bikini-Oberteils herunter – Lia musste sie gelöst haben – und meine Brüste schimmerten hell im Feuerschein. Ich richtete mich wieder etwas auf, sodass bei jeder Bewegung, die ich lustvoll machte, meine großen Brüste an Mia rieben. Ich steckte meinen Kopf unter Mias Shirt und in der plötzlichen Dunkelheit knabberte ich an den weichen Titten. Lia hörte auf mir den Hintern zu versohlen und beugte sich herab um mit meinen Brüsten zu spielen. Immer wieder schubste sie meine Titten an, sodass sie gegeneinander klatschten. Dabei teilte sie mir in erregtem Flüsterton mit was Caro gerade trieb.

„Sie kniet an deinem Hintern … spielt an ihrer Muschi und reibt ihr Gesicht an deinem Bein … Oh, nein, sie zieht dir den Slip aus … Mit den Zähnen!” Erstaunen lag in ihrer Stimme.

Es fühlte sich an als wäre Caro ein Hund der sein Spielzeug haben will. Sie riss und zerrte an meinem Slip, bis er mir über den Hintern und bis zu den Knien rutschte.

„Sie lutscht deinen Slip, lutscht deinen Geilsaft aus ihm raus … Jetzt hört sie auf, nimmt die batman escort Finger und … mmmhh, das will ich sehen, das wird geil!”, kicherte Lia und drehte sich auf meinem Rücken um, um genauer sehen zu können.

Meine Brüste fühlten sich … unvollständig an ohne ihre Hände. Enttäuscht küsste ich mich an Mias Brüsten entlang. Da spürte ich einen Ruck an meiner Pussy, ich schrie auf vor leichtem Schmerz und Überraschung und verbiss mich in Mias Brust. Mia stöhnte. Die Hand in meiner Pussy bewegte sich. Nicht sanft und vorsichtig, sondern hart und gierig. Fordernd. Caro hatte sämtliche Finger auf einmal in meine pitschnasse Muschi gerammt und versuchte nun fluchend ihre ganze Hand hinein zu stecken. Ich wimmerte. Es tat echt weh und Caro war nicht gerade zimperlich. Schließlich steckte die ganze Hand in mir. Ich war so ausgefüllt wie nie zuvor in meinem Leben. Ich zuckte mit den Hüften ihr entgegen, wollte es, wollte hart gefickt werden von einem Mädchen!

Lia stieg von mir runter, befahl mir in ihrem üblichen, recht arroganten Ton, mich umzusetzen. Sie dirigierte mich nach vorne, bis ich auf allen Vieren über Mias Muschi kniete – was ziemlich wackelig war, da sie ja noch immer auf diesem kleinen Felsbrocken lag. Caros Hand steckte noch immer bis zu den Handgelenken in mir und nun stellte sich Lia vor mich, ihre eigenen kleinen Brüste streichelnd. Ich beugte mich etwas vor, legte den Kopf schief und mit langer Zunge leckte ich durch Lias Muschi. Sie begann zu stöhnen und seufzen, während sie ihre Muschi gegen mein Gesicht presste und mich mit abgehackten Bemerkungen zum Lecken antrieb.

„Na los! Das wünscht du dir doch schon seit Jahren, nicht wahr?! So wie du dich immer an mich drängst wenn wir schlafen … du geile Sau, du liebst es meine Muschi zu lecken, du bist eine kleine dreckige Hündin, nicht wahr?”

Kurz war ich beleidigt, doch dann nahm ich ihre Schamlippen in den Mund und saugt die Nässe aus ihnen heraus. Oh ja. Das hatte ich mir wirklich schon immer gewünscht.

Caro stieß derweil ihre Hand so schnell in meine Pussy, dass der Lustsaft nur so spritzte. Sie schrie und kreischte vor Begeisterung – anscheinend landeten nicht wenige Spritzer in Mias Mund. Meine Erregung vernebelte mir die Sicht, ich wollte nur noch kommen.

Lia stieß meinen Kopf weg. Ich wimmerte vor Enttäuschung und verlor beinahe das Gleichgewicht. Einzig Caros Hand in mir verhinderte dass ich umfiel. Wenige Sekunden später kitzelten mich Lias Locken am Kinn – sie hatte sich vor mich gehockt und während ich mich schwankend aufrichtete, schnappte ihr Mund nach meinen Nippeln. Sie lutschte und knabberte und ihre Hände pressten meine Brüste zusammen, kneteten sie, kniffen leicht hinein und schreiend kam ich. Mein Orgasmus riss auch die beiden anderen mit, die Hände noch in meiner und ihren nassen Muschis, brachen wir übereinander zusammen.

Das würde ein seltsames Erwachen werden.

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Nachricht an meine ehemalige Gelieb

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Dies ist eine kleine, etwas unkonventionelle Geschichte. Vielleicht gefällt sie der ein oder dem anderen ja trotzdem.

Viel Spaß!

Liebe Elli,

Ich hoffe, es geht dir gut…

Tut mir leid. Ich bin wirklich schlecht mit Briefen. Aber es gibt ein paar Dinge, die ich dir sagen muss. Ich hoffe echt, dass du das hier lesen wirst und den Brief nicht einfach wegschmeißt (ich könnte es dir nicht verdenken).

Es tut mir echt leid, dass du so lange nichts von mir gehört hast. Ich wollte wirklich nicht, dass du dir Sorgen um mich machst. Und ich wollte nicht, dass du mich hier so siehst. Schwach und am Boden. Ich wollte immer stark für dich sein. Hier bin ich es nicht, hier bin ich ganz unten. Und da wollte ich auch nicht, dass du mich besuchst. Hier ist es beschissener, als du dir in deinen bösesten Träumen vorstellen kannst!

Aber keine Sorge, ich will nicht über den Knast schreiben!

Ich habe in letzter Zeit viel an dich gedacht. Wir beide, wir waren ein tolles Paar. Wir waren so richtig heftig drauf, als wir zusammen waren. Erinnerst du dich daran? An die geilen Sachen, die wir gemacht haben? Ich schon. Ständig.

Mir geht es jetzt besser, und ich schaue zum ersten Mal seit langer Zeit wieder nach vorne. Und deshalb habe ich all meinen Mut zusammengenommen und melde mich jetzt!

Erinnerst du dich, als wir uns zum ersten Mal sahen? Du musst zugeben, es war… na ja, etwas… vielleicht nicht Liebe, auf den ersten Blick, aber schon verdammt nah dran.

Wir waren beide auf diese Party eingeladen. Es war eine dumme Party für reiche Leute. Da gehörte ich nicht hin. Ich wollte nicht da sein. Aber ich musste hin. Hatte was mit meinen Geschäften damals zu tun. Du weißt schon.

Maggie hatte uns einander vorgestellt, weil wir beide auf Pussys stehen, meinte sie, weil wir beide lesbisch waren.

Und sie erwähnte, dass wir perfekt zueinander passen würden. Wir wären die perfekte Ergänzung füreinander. Nicht nur, weil wir beide auf Frauen stehen. Ich wusste sofort, was sie meinte. Ich hatte immer schon den Ruf, ein bisschen herrisch zu sein. Und du warst so klein, schlank und süß! Du warst bezaubernd, wie so ein kleines Mädchen. Das war das Erste, was ich an dir geliebt habe. Aber offensichtlich hast du es faustdick hinter den Ohren und noch so viel mehr zu bieten!

Du bist so viel konsequenter und krasser, als ich es jemals sein könnte!

Wir plauderten ein bisschen. Zuerst hatten wir uns darüber lustig gemacht, dass Maggie versuchte, uns zu verkuppeln. Wir kannten das beide nur zu gut. Auf der anderen Seite hatten wir es beide verdammt schwer, Frauen zu finden, die auf Frauen standen. Wir waren uns einig, dass unser Gaydar, unser lesbisches Radar nicht so gut funktionierte. Und diese fake Lesben, wie du sie nanntest, machten es nicht leichter. Die Frauen, die meinten, sie wären bi, die betonten, dass sie auf Frauen standen, die aber, wenn es drauf ankam, Schiss bekamen. Wir kannten sie beide.

Ich fand es sehr angenehm, mit dir zu reden, wir verstanden uns, und da war von Beginn an diese Spannung. So als würden wir beide wissen, wie das hier enden würde. Als ginge es nur noch um das Wie. Wir spielten ein Spielchen, das wir beide gewinnen würden, wir wussten das. Und es ging eigentlich nur noch um die Freude an dem Spiel. Vielleicht um die Konditionen. Aber dass wir beide Interesse hatten, war klar. Wir hatten uns in die hinterste Ecke der Party zurückgezogen und waren nur aufeinander fokussiert.

Dann fiel mir auf, dass du mich immer um meine Zustimmung batst. Als wäre ich deine Mutter oder dein Vormund oder so. Ich meine, du hast Dinge gesagt wie:

„Ich habe irgendwie Durst. Hättest du was dagegen, wenn ich mir was zu trinken hole?”

Ich kannte dich überhaupt nicht, aber anscheinend hattest du mich schon durchschaut. Oder du hattest schon von mir gehört. Ich hatte immerhin den Ruf, so eine ganz Harte zu sein. Ein Miststück.

Ich habe es erst nicht verstanden, warum zum Teufel du meine Zustimmung für deine winzigen Entscheidungen brauchtest. Ich dachte, du wärst total unsicher oder so. Aber du warst es natürlich nicht. Du wusstest, was du willst. Du warst mir da total voraus.

Aber dann wurde ich neugierig, was passieren würde, wenn ich dir deine Bitte versagen würde. Du warst mir ein wenig zu höflich und devot. Ich kannte solche Frauen und mochte den Typ eigentlich nicht.

Erinnerst du dich daran? Als du mich fragtest: „Darf ich mir eine Cola holen?”

Und ich ließ dich ein wenig in der Luft hängen und sagte dann einfach: „Nein!”

Plötzlich hatte ich deine volle Aufmerksamkeit. Du hast mich mit deinen sexy Augen angesehen. Sie waren überrascht, aber auch voller Vorfreude. Deine Augen funkelten vor Geilheit. Ich hatte einen Nerv getroffen.

„Nein?”, fragtest du.

„Nein. Später vielleicht. Ich will jetzt mit dir reden. Du musst einfach warten!”

Du hast genickt, und ich habe gesehen, wie du geschluckt hast. Als hättest du das nicht erwartet. Für einen Moment trafen sich unsere Blicke, und dann hast du die Augen gesenkt, als hätte ich diesen kleinen bayburt escort Machtkampf gewonnen.

Wir redeten also weiter, aber die Rollen waren jetzt geklärt. Ich habe gefragt, und du hast geantwortet. Ich habe sowieso nicht gerne über mich geredet. War mir sogar sehr recht.

Schließlich hatte ich eine Idee:

„Bring uns eine Cola und ein Wasser, aber ohne Kohlensäure!”

Du nicktest und hast dich sogar ein wenig vor mir verbeugt, und dann bist du gegangen. Ganz sanft und weich war dein Gang. Ich wusste, dass du für mich so gegangen bist. Wie ein kleines Reh, wie ein Stück Beute. Du wolltest meine Beute sein! Und ich wollte dich!

Als du zurückkamst, ließ ich dich die beiden Gläser abstellen.

„Du entscheidest. Eine von uns trinkt eine leckere Coca-Cola, ganz süß und mit Karamell und mit den Eiswürfeln und der Zitronenscheibe. Mhh, wie erfrischend! Und die andere kriegt das einfache Glas Wasser ohne jeglichen Geschmack. Du entscheidest! Wer bekommt was?”

Du warst dir nicht sicher, ob ich dich nur verarsche.

„Möchtest du die Cola? Du kannst sie haben! Ich kann mir noch eine besorgen. Niemand muss Wasser trinken.”

„Tut mir leid, das ist keine Option.”

„Ist es nicht?”

Ich schüttelte den Kopf, nein.

„Dann kannst du die Cola haben. Bitte nimm sie!”

„Bist du dir sicher? Du hast nach der Cola gefragt, und ich habe nicht wirklich gesagt, was ich trinken möchte. Vielleicht will ich das Wasser.”

Du warst dir nicht sicher, was du sagen solltest. Du warst so verunsichert!

„Wenn es dich glücklich macht, kannst du die Cola haben.”

„Wenn es mich glücklich macht…” Ich lachte. „Magst du es, den Leuten zu gefallen?”

„Ähm… ja?”

Ich habe dich verarscht: „Die Menschen sind heutzutage so egoistisch. Jeder denkt nur an sich. Aber du denkst an andere! Das ist so süß von dir!”

„Danke”, hast du geflüstert. Du warst dir nicht sicher, was du von all dem halten sollst. Ich hatte das Gefühl, ich hatte dich geknackt, als hätte ich dich auf dem falschen Fuß erwischt. Du hattest mit mir gespielt, nun hatte ich die Oberhand gewonnen.

Ich habe dir dann das Wasser gegeben und selbst die Cola genommen. Ich nahm einen kleinen Schluck, nur einen winzigen, und warf dann das Glas ins Gebüsch. Du hättest deine Augen sehen sollen! Du warst nicht verärgert, du warst nicht wütend. Du wusstest, dass ich dich durchschaut hatte. Ich habe es in deinen Augen gesehen. Ganz tief, da hinten, wo all die dunklen Wünsche leben.

„Tut mir leid, ist mir zu süß!”

„Möchtest du stattdessen mein Wasser?”

„Aber dann hast du ja nichts zu trinken.”

„Ist schon okay.”

„Nein, ich könnte dein Wasser beim besten Willen nicht nehmen!”, spottete ich.

„Bitte! Nimm es!”

„Ich mag, wie du bitte sagst.”

Ich nahm dein Glas und stellte es auf den Tisch. Aber ich habe nicht davon getrunken.

„Welches Getränk magst du am wenigsten?”

„Ich schätze, Bier.”

„Hol uns zwei! Zwei große! An Bier muss man sich gewöhnen, ich weiß. Aber dann wirst du es mögen!”

„Natürlich.”

Bevor du gegangen bist, tätschelte ich deinen Kopf, und dann streichelte ich mit meinem Handrücken über deine Wange. Wie man es mit einem Kind machen würden. Ich wollte dich in diesem Moment berühren, und du hast es geschehen lassen.

„Jetzt geh!”

Als du dich umgedreht hast, legt ich meine Hand auf deinen Rücken und schob dich sanft weg.

Ich habe überlegt, dir auf den Hintern zu schlagen. Aber ich war mir nicht sicher, wie weit ich das mit dir treiben könnte. Wir hatten uns immerhin gerade erst kennengelernt. Ich mochte deinen Arsch, so klein und flach. Mädchenhaft war er. Du hattest einen richtig devoten Arsch, und ich wollte ihn nicht streicheln, ich wollte ihn versohlen.

Du bist mit zwei Bieren zurückgekommen. Sie sahen in deinen kleinen Händen wirklich groß aus.

Wir stießen an und leerten beide unsere Gläser. Ich konnte sehen, dass dir das Bier nicht geschmeckt hat, aber es hat dir gefallen, dass ich dich dazu gebracht habe, es zu trinken. Und vielleicht war deine Abneigung ein wenig übertrieben.

Ich habe dich noch eine Runde bringen lassen, aber dieses Mal habe ich dich beide Gläser trinken lassen.

Etwas später hast du dann gefragt:

„Würdest du mich bitte entschuldigen, ich muss wirklich auf die Toilette!”

Das war natürlich geplant gewesen.

„Mir gefällt es hier irgendwie, wir haben so viel Spaß! Bleib einfach noch ein bisschen!”

„Okay. Aber ich muss wirklich!”

Deine Augen flehten, aber ich war mir nicht so sicher, ob sie mich anflehten, dich gehen zu lassen oder ob du wolltest, dass ich dich weiter mit deiner vollen Blase quäle.

„Du kannst natürlich gehen. Jederzeit! Aber ich bin mir nicht sicher, ob ich noch hier sein werde, wenn du zurückkommst.”

„Das würde ich nicht wollen!”

„Finde ich auch!”, meinte ich übertrieben euphorisch. „Das würde ich auch nicht wollen! Wir verstehen uns so gut! Wir passen echt zueinander. Maggie hatte total Recht!”

Ich erinnere mich, dass der Alkohol bilecik escort mich ein wenig mutiger gemacht hatte.

Ich beugte mich über dich: Ich erinnere mich, dass ich mich wie eine Bärenmama fühlte, die ihre Beute überragt.

Du musstest deinen Kopf heben, deinen Hals strecken, um zu mir hochzuschauen.

Meine Hände waren bereits an deinen Hüften.

Du hast dieses dünne Kleid getragen, und ich habe damit gespielt und es hochgeschoben, um deine Oberschenkel zu entblößen. Ich erinnere mich, dass du versucht hast, dich hinter meinem Körper zu verstecken, meinem großen Körper. Er schützte dich vor dem Rest der Party und jedem, der in unsere Richtung schaute.

Ich war richtig geil, und du hast mich machen lassen. Du wolltest, dass ich dich anfasse. Die Art und Weise, wie sich dein Körper bewegte, wie du dich mir geöffnet hast. Dein Körper hat sich an meine Hände geschmiegt, wo immer ich dich berührt habe, hast du dich mir angeboten.

Dann habe ich deinen Hals geküsst. Sanft und vorsichtig. Aber wie du dich mir hingegeben hast, das hat mich scharf gemacht, und ich bin richtig gierig geworden, du hast mich total wahnsinnig gemacht, und ich habe an deinem Hals gesaugt, wollte dir einen Knutschfleck verpassen. Wie ein Teenager. Ich wollte dich markieren, als wärst du mir. Als würde ich dich für mich beanspruchen. Als hätte ich ein Recht auf dich! Und du hast mich machen lassen, hast stillgehalten, mir deinen Hals angeboten, als wolltest du von mir genommen werden.

Ich wollte, dass du deine platzende Blase vergisst. Zumindest für eine Weile, und das hat geklappt. Ich kann mir vorstellen, dass es du hin- und hergerissen warst zwischen deiner Geilheit und dem Druck in deiner Blase. Ich habe es genossen, ich habe es echt genossen, dich in so eine Lage zu bringen.

Ich kann immer noch dein kleines Stöhnen hören und wie du mir deinen Kopf zugewandt hast, weil du wolltest, dass ich dich auf den Mund küsse.

Das fand ich so heiß. Und ich tat dir den Gefallen.

Aber deine Blase hatte ich nicht vergessen, und während ich dich küsste, drückte ich meine Hände sanft gegen deinen Bauch. Immer wieder.

Du bist unruhig geworden. Deine Füße begannen zu trippeln, du hast versucht, den Druck von deiner Blase zu nehmen. Du wurdest nervös, hast dich gewunden. Ich habe es scheinbar ignoriert, aber eigentlich habe ich es genossen.

Du hast dich schließlich von unserem Kuss gelöst und gefleht:

„Ich muss wirklich gehen! Wirklich. Ich werde mir in die Hose pinkeln. Bitte erlaube mir zu gehen!”

Einerseits wollte ich nicht, dass unser Kuss endet, andererseits wollte ich nicht, dass du dich und mich anpinkelst.

„So schlimm kann es ja wohl nicht sein!”

„Es tut mir leid. Ich entschuldige mich auch. Ich will mich nur nicht, du weißt schon.

„Was bekomme ich, wenn ich dich gehen lasse?”

„Was? Was willst du?” Du warst irritiert, wolltest offensichtlich nicht mit mir verhandeln. Und ich habe verstanden, dass ich das nicht zu weit treiben kann.

Ich wusste ehrlich gesagt nicht, was ich von dir verlangen könnte. Und deshalb habe ich nur gesagt:

„Ich möchte einen Gefallen.”

„Was für ein Gefallen?”

„Ich weiß nicht. Ich werde mir etwas einfallen lassen.”

„Ja, ich werde dir einen Gefallen tun. Ich schulde dir einen, okay? Aber kann ich bitte, bitte, bitte jetzt gehen?”

„Sicher! Ich komme mit!”

Du warst überrascht.

Ich nahm dich bei der Hand und zog dich hinter mich her.

Die Toilette war leer. Du bist schnell in einer Kabine verschwunden.

Ich hörte, wie du dein Höschen herunterzogst und dann ein lautes, anhaltendes Spritzen deines Urins in die Kloschüssel. Und ich hörte ein erleichtertes Seufzen.

„Sturzflut?”, kommentierte ich spöttisch.

Sofort versuchtest du es zurückzuhalten und das Geräusch verstummte zu einem Rinnsal.

„Es tut mir leid! Das ist mir so peinlich!”

„Du solltest dich auch schämen!”

Ich wusste, dass du das hören wolltest. Du wolltest gedemütigt werden. Du standest darauf, und ich wollte meine Macht über dich. Ich wollte über dich bestimmen.

Während es plätscherte, gingen mir all die Dinge durch den Kopf, die ich mit dir anstellen wollte. Ich wollte dich auch zum Seufzen bringen, aber anders. Lauter. Ich wollte dahin, wo das Bier deinen Körper verließ und ich wollte da meine Sachen machen. Ich stellte mir vor, wie es zwischen deinen schlanken Schenkeln aussehen mochte.

Ich habe das damals nicht verstanden. Ich dachte, dass ich die Kontrolle hätte. Aber eigentlich hing ich längst an deinem Haken, und du hast dich mir geangelt durch dein ganzes Verhalten. Heute weiß ich das.

Als du aus der Kabine kamst, warst du einerseits entspannt, aber auf der anderen Seite hast du deinen Blick gesenkt, als hättest du irgendwas Schlimmes getan. Du hast das alles extra gemacht, um mich scharf zu machen. Und es klappte. Du hast dich vor mir klein gemacht.

Wir haben die Party dann ziemlich schnell verlassen.

Wir waren sowieso die aufregendsten Leute dort. Wir brauchten die Party nicht. bingöl escort Wir hatten uns.

Du bist in mein Auto gestiegen, und wir sind in die Nacht gefahren.

Wir haben viel geredet, und du warst ziemlich offen über deine Wünsche und Neigungen.

Ich erinnere mich, dass du gesagt hast, dass du eine Masochistin bist, und ich habe das alles nicht verstanden. Das war nicht meine Welt, Ich war es gewohnt, stark zu sein, aber ich kannte die ganzen Spielarten nicht. Hatte keine Ahnung von diesem ganzen abgedrehten Kram, der da gemacht wurde.

Ich war erzogen worden, um hart und stark zu sein, und du wolltest vor mir schwach sein.

Damals habe ich nicht verstanden, wie sehr du mir von Anfang an vertraut hast. Wie viel du riskiert hast, als du dich mir so geöffnet hast. Du hast etwas in mir gesehen, was ich nicht gesehen habe. Okay, du hattest vielleicht von mir gehört, aber so sehr kannst du mich nicht durchschaut haben. So eine gute Menschenkenntnis kann niemand haben. Vielleicht warst du ein wenig verzweifelt auf deiner Suche nach einer… Gespielin. Es war schon schwer genug, eine lesbische Liebschaft zu finden, aber eine sadistische Lesbe war wohl so selten wie ein rabenschwarzes Einhorn.

Und ich war definitiv keine sadistische Lesbe. Ich war hart und brutal und ungebildet. Aber so sind sadistische Lesben eben nicht.

Hier im Knast vertraut niemand niemandem, und ich vertraue niemandem. Man kann nie sagen, welche Spiele die Leute hier spielen. Ich würde mir selbst nicht einmal trauen. Dafür findet man hier einfacher Lesben. Wenn du Sex willst, musst du dir eine andere Frau suchen. Wenn du wieder draußen bist, kannst du auch wieder auf Männer stehen. Hier sieht man das nicht so eng.

Erinnerst du dich noch daran, dass wir später in der Nacht in einer Kneipe anhielten? Er war ziemlich voll, viele Trucker. Nicht der beste Ort für ein Date, aber du wolltest da rein. Ich hätte dich nie in so ein Drecksloch geführt.

Die Leute, fast alles alte Männer, glotzten uns an. Du sahst so heiß und blass und kostbar aus. Wie so eine Prinzessin auf der Erbse. Du hast nicht an diesen Ort gepasst. Ich schon. Ich war plump und klobig wie die die Leute hier. Und unter ihnen musste ich mich nicht verstellen.

Wir haben uns an einen Tisch mitten in dem Schuppen gesetzt. Den hast du dir ausgesucht. Du wolltest gesehen werden. Ich wäre für einen Platz in der Ecke gegangen. Und alle sahen uns an. All diese dreckigen Männer. Man konnte sehen, dass ihre Gespräche verstummten. Nichts an diesem Ort hätte so interessant sein können, wie uns zuzusehen… nun, ehrlich gesagt, dir zuzusehen.

Du hast meine Hand gehalten und dich zu mir gebeugt und geflüstert:

„Bitte, verkauf mich nicht an diese Männer!”

„Mach dir keine Sorgen, Baby. Das würde ich nie tun.”

Aber du hast auf diesem Gedanken herumgeritten: „Bitte tu es nicht! Ich werde tun, was immer du willst! Aber nicht das!”

Ich hatte verstanden und spielte mit. Ich sah mich um und fand den fettigsten alten Kerl, zeigte auf ihn und sagte: „Ich wette, der Typ da drüben würde dich nehmen.”

„Nein! Bitte nicht!”

Wir haben ein bisschen rumgespielt. Ich habe gedroht, dich an den Höchstbietenden zu versteigern, und du hast mich angefleht, es nicht zu tun.

Ich muss zugeben, dass mir das Spiel nicht so gut gefallen hat, aber dir schon. Ich fand, es wäre ein bisschen zu abgefuckt. Ich mochte dich wirklich. Und du hattest all diese abgedrehten Fantasien.

Wir tranken ein wenig und quatschten. Die Stimmung und die Rockmusik lagen mir mehr als dieser intellektuelle Kram, der auf dieser Party gespielt worden war. Als wir schließlich gingen, war da dieser Typ auf dem Parkplatz.

„Verfolgt der uns?”, hast du gefragt.

Ich drehte mich um und schrie ihn an:

„Ist was? Verpiss dich, Alter! Ich mach dich fertig, ich schwöre es!”

Ich bin mir ziemlich sicher, dass er uns nicht gefolgt war, aber du wolltest, dass ich dich verteidige. Und ich hätte diesem Kerl für dich in den Arsch getreten. Ohne Problem.

Du warst mir schon eine! Hast dich in Gefahr gebracht, damit ich dich rette. Der Typ hätte schließlich auch gefährlich sein können. Der hätte auch ein Messer oder eine Knarre haben können, und dann hätte ich ein Problem gehabt, nicht du. Ich wäre dann am Arsch gewesen! Du warst gefährlicher als ich. Bestimmt hatte ich mich schon häufiger geprügelt als du. Daher wusste ich auch, dass man Stress nicht suchen sollte. Man sollte ihm aus dem Weg gehen, bis es nicht mehr geht. Aber für dich hätte ich mich auch auf einem dunklen Parkplatz aufschlitzen lassen.

Als wir bei meinem Auto ankamen, hast du mich sanft auf die Motorhaube geschoben, meine Jeans geöffnet und hast deine Hand in meinen Slip gleiten lassen.

„Danke!”, hast du geflüstert.

„Wofür?”

„Du hast mich gerettet. Vor dem widerlichen Schwein!”

„Gern geschehen!”

Deine Finger krabbelten tiefer, und ich hielt den Atem an. Ich schaute mich um, ob uns jemand zusah. Aber fuck, es war mir auch egal. Sollten sie uns zusehen. Was zählte, waren deine Finger.

Du hast mir die Jeans von den Hüften gezogen, mit erstaunlicher Kraft, und schließlich saß ich mit meinem blanken Hintern auf der Motorhaube. Sie war noch leicht angewärmt vom Motor. Mein Arsch klebte an dem Metall.

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Amateur

Vivian practically jumped for joy when the buzzer rang out through the store letting everyone know it was almost time to close. The small woman bounced on the balls of her feet, a huge smile plastered on her face the whole time.

One of her co-workers looked at her with a puzzled expression, “What’s got you in a tizzy?” He asked.

“Oh I finally get to call my girlfriend tonight! She got some time to herself… or at least she is supposed to.” She told him.

He nodded, “Long distance thing? Or…?”

“She is a doctor! Volunteered to help doctors without borders. And she has been gone for a few months. I was told she might be home soon but.” She shrugged, “I am just happy for her even if I miss her.”

He chuckled, “You seem like the perfect girlfriend. I am happy for you.” They continued the small talk for another few minutes before it was finally time to leave. Vivian rushed home practically running to her car and then driving a little faster than she should have back to their little house.

Vivian pulled into the driveway rushing inside and tossed all her things onto the table. Shimmying out of her clothes she went to her closet picking out the sexy little nightgown her girlfriend had bought before she left. It was very thin, fluffy, and silky smooth. She put it on and went to the bed pulling her laptop out.

Then her phone dinged. Upon reviewing the message it was from Isobelle telling her that she was ready. So she opened the video call app and was delighted to see an incoming call. She knew that it was happening… but now it was HAPPENING!

Clicking accept the program loaded for a moment before her beautiful chocolate girlfriend appeared. She must have had a similar idea of what was to come as she was also in nightwear. Though hers was just a bra and panties. Red which looked so good on her skin. Vivian was stuck wanting to say so many things but everything caught in her throat.

Isobelle raised an eyebrow at her, “Cat got your tongue love?” Even through the call her voice was rich and low. Filled the seductive edge that Vivian so desperately craved.

Vivian whined softly, though it wasn’t picked up by her mic, so Isobelle continued, “Use your words love. You know I don’t like it when you don’t say hello.” She leaned towards the camera, her face hiding most of her body now. Vivian noticed that she had some light makeup on which only made the small blonde feel more squirmy.

“Sorry Mommy… I just… You are so pretty.” Vivian managed to stutter that out at least. Later she was going to be cringing at how easily it was for Isobelle to fluster her. Her round cheeks were bright red which Isobelle noticed and giggled.

“Baby girl I barely even have to say anything to you…” She paused her expression thoughtful, aksaray escort “Why don’t you tell me how you have been, hmmm? We have some time before I need to go. So please tell me everything that is going on back home.” So for the next hour they talked about what was happening. Vivian had gotten a promotion, made a new friend and had to fix her stupid car which cost a lot. Isobelle had been working non stop since they had last talked almost a month ago.

Then the conversation shifted back to what Vivian was craving, “I noticed you wore that nighty I bought you love. Why don’t you turn that camera around and show it off for me.” Vivian nodded, “Yes Mommy!” She got up and turned her laptop around so that she could stand at the end of the bed. She fiddled with it to remain in frame before she turned around giving her big bubble butt a little wiggle and doing a little dance for her mommy. By the time she turned around she let out a soft excited gasp. Isobelle was leaned back in her chair. Her long hard chocolate cock in her hand, lazily stroking it as she watched.

“I didn’t say you could stop slut.” The speakers could never do Isobelle’s low sexy voice justice. But it still made Vivian gush. She pulled the laptop closer to the edge of the bed then stepped away allowing her mommy a more full view of her body.

“Sorry Mommy.” She spoke quickly after this was done moving on to start dancing again. Making sure to shake her behind and bend over a lot. Her mommy had a thing for her ass which honestly who wouldn’t. Vivian couldn’t see due to being turned around alot but occasionally the microphone would pick up the sounds of Isobelle stroking her cock. She added lube at some point and she was making a little more noise. Several minutes of slow sensual dancing, and not so subtle sounds of someone stroking their cock later, Isobelle finally spoke up again.

“You can stop babygirl.” Vivian stopped quickly and turned around to look at the goddess of a woman on the other side of her screen. She whined loud enough for the mic to pick it up and Isobelle chuckled at her. “Such a needy slut~ Take off that outfit. You won’t be needing it anymore tonight.”

Vivian’s voice caught in her throat so she just nodded quickly and pulled off the little nighty sitting now in nothing. Bare as the day she was born for her favorite person on the planet.

“Can I…” Vivian couldn’t finish the question motioning to her legs as a substitute.

Isobelle leaned forward a little bit, her cock poking at the top of her stomach as she did, “You can touch yourself kitten. But you can’t cum until I do, is that understood?” Vivian nodded quickly and her hand shot down to start rubbing her cute little pussy. Of course Isobelle had something to amasya escort say about that.

“You are to take your time my love. Go lay down and get comfortable. I want to watch you while you watch me~” Isobelle leaned back her hand still lazily stroking up and down her big cock. It made Vivian’s mouth water. God she just wanted to wrap her lips around it. Or wrap her legs around Isobelle’s waist with that monster inside of her. She hadn’t been filled in so long!

While those thoughts were running through her head she moved the laptop again laying down on the bed with it just a little ways away. Close enough that it could still pick up her voice. But far enough that Isobelle could still see most of her upper half. Her hand moved slower down. Isobelle’s eyes were locked on it and Vivian’s eyes were locked on her lover. It was a slow steamy session. Both of them were so engrossed in what they were doing and watching that they forgot to do any sort of dirty talk or instructions. The mutual pleasure and soft moans are more than enough to keep them going.

After a few minutes both of them were visibly breathing a little harder and Isobelle finally remembered that she could speak, “You are doing wonderfully love… But why don’t you go get that toy I bought you~” Vivian’s eyes widened and she quickly ran to the closest to grab the toy. It was a large black dildo that was more or less a replica of what Isobelle had. They had it custom made before she left and Vivian hadn’t really used it all that much. Mostly forgetting about it because it made her wish for the real thing. However tonight she could look at the real thing and really imagine that this dildo could be a fine substitute.

She came back around to her computer screen only to find that Isobelle was gone. She panicked for a moment until the woman reappeared. From the right side of her screen holding… ohhhh~. She was holding her own sex toy and it looked like a fleshlight. Now it all clicked and Vivian understood what was going on. The small blonde laid down again in front of the camera and she giggled when she saw her mommy look a little uncertain at her toy.

“Full disclosure Vivian I have never used one of these before. I don’t expect it to be bad… but I don’t expect it to be as good as you~” Isobelle sat in her chair and grabbed a bottle of lube from off the screen, putting some on the pocket pussy and then she put some more on her dick. Vivian watched with rapt attention, forgetting about her own pleasure for a moment. She wanted to see how Isobelle felt. A few moments passed with Isobelle rubbing the entrance of the toy on her head before sliding it down letting out a little gasp and a moan.

Vivian giggled at the sight, “better than you expected?” She antalya escort asked. Her mommy nodded. “I… this is nothing like I expected. And it’s very different from you or my hand… but not in a bad way.” She said working it up and down slowly, her eyes closing like she was close to cumming already. If that was the case Vivian would be thankful because fucking herself with the toy would most likely bring her to an orgasm quickly.

“Mommy~ You should watch.” Isobelle opened her eyes again letting the toy come to a rest as she watched Vivian. Vivian put some lube on the toy… not that she needed to given how wet she was but it wouldn’t hurt anything. Then she slowly rubbed it around her entrance even grinding it against her clit for a few moments drawing moans out of herself. She closed her eyes imagining that it was Isobelle and her free hand wandered up her body squeezing at her little tits.

Isobelle drew in a loud breath and spoke softly, “Put it in love.” Opening her eyes again Vivian saw her lover looking hungrily at her pussy. So she scooted a little closer to give the woman a better view. Then slowly she started to slide in the massive toy. Inch by bliss-inducing inch she worked it in, listening to Isobelles breath hitch only enhanced her imagination.

They both became lost after that working their own toys in and out, up and down. They closed their eyes together moaning and playing and touching pretending they were there together. Both of them longing so much to feel the others touch again. Even if that couldn’t happen right then this was enough. Several minutes of loud self pleasure passed when Isobelle proclaimed, “I’m cumming!” Vivian looked at the screen seeing her Mommy work the toy so fast up and down before she stopped holding it down as she filled it up with her seed. A few moments later Vivian screamed out Isobelle’s name as she came all over the massive toy filling her insides. Working it almost as fast as Isobelle had been working her toy.

They stared at each other through the screen eyes filled with love and adoration. The slow recovery of strength until Vivian started to giggle.

“What’s so funny love?” Isobelle asked.

Vivan took a few moments to keep giggling before she answered, “I imagined this night so many times in my head. All of them went so well and yet… seeing you again even like this was so good for me. I miss you so much.”

Isobelle sighed softly pulling the toy off her cock making a little bit of a mess, “I know Vivian… but it should only be another month or two before I home… and trust me the day I get back… or maybe the day after just so I can rest from the flight. I will fuck you so hard you won’t be able to walk for weeks.”

Vivian nodded slowly, moving to lay more in front of the camera, “I know… but I am glad we got to talk and… have some fun again. Don’t ever make me go so long without your pretty face ever again.”

The chocolate skinned woman smiled, “Don’t worry kitten~ I don’t plan on going more than a week or two without something like this again~”

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Big Tits

There’s not a single mirror in sight, but I can tell exactly what my face looks like right now: one eyebrow raised, my chocolate brown eyes narrowed, and a frown–just the perfect mix of annoyance and confusion. In front of me, the customer pretends not to notice the problem with entering a coffee shop in the middle of the night wearing sunglasses, a sunhat, a veil covering most of her hair (and no, this is not a hijab case), and a mask.

“Ma’am,” I say carefully because I cannot afford to be killed right now, “I’m sorry, but you cannot enter this establishment covering your face like that. I’ll have to ask you to remove at least the mask and sunglasses.”

“I-I know,” she answers, sounding flustered. “I’m sorry, I know it’s weird, but can’t you make just a little exception? Please.”

I take a deep breath. My immediate thought is that the woman in front of me is some kind of Interpol-wanted criminal, and I’m terrified that she might try something. To top everything off, my coworker bailed today, so I’m alone, but there’s no way I’m letting her know that.

“Ma’am, I’m calling security,” I say as confidently as I can manage, because actually, there’s no security.

“No, no, please,” she says quickly. “I’ll take it off.”

Hesitantly, the woman removes first the mask and then the sunglasses. Standing in front of me isn’t, thankfully, a wanted criminal. Instead, I find myself face to face with Ellie Carter, “The Angel” to her fans–a rising pop star who has been drawing attention all around the world. Her songs have been on Billboard’s Hot 100 all year, and her face is stamped everywhere in NY.

She stares at me carefully, eyes wide, and I know she’s praying I don’t make a scene and attract others’ attention. Lucky for her, I won’t do such a thing, but it takes everything in me not to break out laughing at this insane situation. I take her order and head to the other counter to make it, just feeling relieved she wasn’t a kidnapper.

“Here,” I say, handing her the iced coffee. She takes it a bit shyly.

“I’m sorry about,” she motions to her crazy disguise, “all of this.”

“It’s okay,” I answer, giving her a reassuring smile. “But it’s not a good idea to walk around looking like that. You’ll draw more attention, and security will be all over you. Plus, you scared the shit out of me.”

“Yeah, I know. I’m so sorry, it’s just,” she takes a deep breath before finishing her sentence, “I’m still figuring this out. I’m sorry I scared you.”

“You’ve already apologized like three times,” I say, leaning into the counter. “Everything’s fine, I mean it!” I give her a reassuring smile, and finally, her face shifts from the worried/embarrassed look she had to a tiny smile–a beautiful, honest one.

“Thank you,” she says. Instead of leaving, she keeps staring at me, and finally, I can’t help but laugh.

She laughs a little along with me before I get myself under control.

“So, I need to get back to work,” I say, quirking an eyebrow at her, and she snaps out of a trance.

“Yeah, right. Sorr– I mean, bye,” she says and rushes out of the store, not remembering to put her sunglasses back on.

•••••

Ever since that day, Ellie comes to the coffee shop religiously at least four times a week, wearing a simple hoodie that does a good job of hiding most of her strawberry blonde hair, false glasses, and brown contacts to mask her iconic blue eyes with green streaks–a hell of an improvement compared to her last disguise. She always comes during my night shift. I don’t even have to ask for her order anymore: an iced latte and a smoked salmon bagel, which she eats very slowly at the table closest to the cashier, sneaking periodic glances at me.

Since there aren’t many customers during my night shift, I always take a bit of time to lean against the counter and talk to Ellie–or more accurately, she talks to me about music, shows, her life, and how everything is changing so fast. And that’s just what she needs: someone to hear her.

“Rosa, I’m going on tour next week,” she says, not sounding as cheerful as someone going on a national tour with all tickets sold out should be.

“Yeah, it’s all anyone has been talking about these last few days,” I answer as I clean the table next to hers. “I think I’ll go to the park to watch you. They’ll be streaming your show there on Friday, so you better do a good job!”

I joke, but Ellie doesn’t even giggle, so I turn around to look at her and can immediately tell she’s nervous as fuck.

“Hey,” I say, crouching next to her. “What’s wrong?”

“I-I want to ask you something,” she says, playing with her fingers the way she does when she gets anxious, which is pretty much all the time. “Maybe, if you want to. It’s not like you have to, but I thought maybe–“

“Spit it out, El!” I say, a bit more angrily than I intended because her anxiety is starting to make me anxious too.

“Please come to my show!” she says quickly, too quickly, like she was scared that if she thought adana escort too much she might lose the courage to ask.

I just look at her in silence for a bit, processing before answering with a very smart “Huh?”

“It’s just that you’ve never seen me perform, you know? Well, at least not live, and maybe it would be fun. I’ll have two shows in New Jersey; it’s pretty close to you, so I don’t know, I think you should come, if you want to, that is,” she blurts out nervously.

“The tickets are sold out, El. They have been for a while,” I say, sparing her the fact that even if they weren’t sold out, I wouldn’t be able to afford one.

“You can be my guest!” she says, grasping my hands.

“Are you sure? Isn’t that kind of a big deal? Surely you have someone else you’d like to invite, not me. I’m just–“

“You’re my friend, Rosa,” she says, and I can see that’s a soft spot for her. “And I don’t have many of those, so please, I want you.” She says this, and I stare at her, frowning a bit, confused, until her eyes widen comically and she finishes her sentence, “I want you to come to the show, I mean, you know, come to the show.”

I can’t help but break out laughing. I bet none of her fans imagine how cutesy awkward El really is. She sells this powerful woman image, but ever since we’ve met, I’ve thought she’s kind of like a cute rabbit–nervous and easily scared. So I just shrug.

“Okay, since you want me to go so much, I’ll go.”

She lets out a squeal of joy and hugs me tightly.

“Thank you, thank you, thank you! You won’t regret it,” she chirps happily.

“Okay, that’s enough,” I say, untangling myself from her, the attention making me flustered. “So, when will it be?”

She averts her gaze, going back to playing with her fingers before answering.

“So, actually, it’s still three months away.”

“That’s good. I’ll have plenty of time to fit your show into my extremely busy schedule,” I joke, and finally, she giggles a little.

“We won’t see each other for quite a while. I’m sorry,” she says, her mood turning sad again.

“You have to do something about your addiction to feeling sorry, El. It’s your job; don’t apologize.”

“Yeah, you’re right,” she says, and suddenly, she raises one hand, her pinky finger extended toward me. “Promise you’ll be there!”

“A pinky promise? What are we, six-year-olds?” I scoff.

“Come on, Rosa, just do it,” she says, shoving her hand in my direction.

I comply, smiling and rolling my eyes a bit as I intertwine my pinky with hers.

“Promise!” I say, and she gives me one of her big, bright smiles–the type that makes my heart warm.

•••••

Being in front of MetLife Stadium is enough to throw me into a philosophical state, wondering, ‘Fuck, we humans really are so small.’ After fretting all day about what to wear and making sure my baby sisters don’t find out I’m going to the Angélique Tour, being here in the enormous crowd actually makes me feel calmer, less on the spot.

I take another look at my phone, staring at my messages with El. Since she left, we’ve been texting often, and even though I haven’t seen her, I can just tell she’s really looking forward to me coming to her show. Ever since the start of this week, she’s been checking in with me all the time, sending stuff like, ‘You still coming, right?’ or ‘All set for the show?’

Thankfully, I won’t have to face the gigantic line to get inside. The ticket El gave me is a fancy one that grants me access to the VIP line, which is still quite big but a hundred times smaller. I quickly snap a selfie in line and send it to El, hoping to ease her worries about me bailing on her. I thought she would take a bit to see the message with work and all, but she sees it immediately and replies with an obscene amount of heart emojis.

Just as I send her the rolling eyes emoji, another message pops up on my phone:

‘Just skip the line, my assistant is there to fetch you.’

‘Why?’ I type back.

‘I want to see you, silly! Just do as I say!’

I smile at the screen–it’s just so nice to feel wanted. I shift my gaze to a big banner with Ellie’s picture on it and amaze myself, thinking she wants to see me. For the first time, I feel the famous butterflies.

I cut through the line, ignoring all the nasty looks people are giving me as I head to the entrance. When I get to the front of the line, beside the security and staff in neon vests, I spot a lady probably in her forties, wearing a very fancy power suit. As soon as she sees me, her severe expression turns into a smile, and she heads toward me.

“Rosa, right?” she asks.

“That’s me! And you must be the assistant?”

“That’s right. My name is Cora, nice to meet you,” she says, and we shake hands politely before she guides me in.

Cora takes me through what feels like a hundred different hallways and security checkpoints, all while asking me a million questions–where I met Ellie, what my job is, if I’m ankara escort a public person. I can tell she’s a bit suspicious of me. After walking for a while, we finally reach a room with a plaque that has El’s name written on it.

“So, I’ll leave you to it and get back to my duties. It was nice meeting you, Rosa,” she says, giving me one last polite smile before turning and disappearing back into the hallway maze.

For some reason, suddenly being alone with El just a few knocks away makes my heart thunder. I want to see her, and I know she wants to see me too, but it’s been three months since I last saw her. What if, when we meet, it just isn’t the same? I push all these feelings to the back of my mind as I steady myself and give the door three firm knocks. Immediately after I land the last knock, I hear something crash and voices–some laughing, some arguing.

“Stop acting crazy!” one of them shouts.

Finally, the door bursts open, and I find myself face to face with Ellie’s smiling face, her eyes bright with joy–so different, yet exactly the same. Her beautiful blonde hair is arranged in a loose bun, and I notice she was in the middle of getting her makeup done because one of her eyes is adorned with skillfully applied eyeshadow while the other isn’t. I realize this is the first time I’ve seen her without the disguise, and I smile at the thought.

“Hey,” I greet her.

“I missed you so much!” she says, throwing herself into my arms and sobbing.

“Oh my God, Ellie, you’re going to ruin your makeup!” the woman who I assume is the makeup artist says in desperation.

“It’s fine, leave her be,” the likely hairdresser says. “Let’s give them a bit of privacy,” she adds, giving me a knowing smile before guiding the other woman out of the room and closing the door behind them.

“I missed you too,” I say tenderly, gently pushing her away so I can see her. “How’s your makeup not ruined?” I ask, a bit confused by her still-intact face.

“It’s waterproof,” she says, wiping away her last tears. “Sorry, it’s just that these last few months have been a roller coaster, and seeing you is–it makes me feel, I don’t know, relieved? Happy?” She smiles at me, her eyes shining brightly, and I relish the thought that this expression of pure bliss is for me.

“Yeah, my night shifts haven’t been the same since you left. I can’t believe I didn’t die of boredom without you around,” I say, and she giggles a little–a sound I’ve missed dearly.

“Thank you for coming today,” she says, taking both my hands and squeezing them lightly. “You being here means a lot to me.” Just then, she blushes furiously and averts her gaze from mine. “I-I mean in a perfectly friendly way, of course, not weird or anything. I’m so grateful for everyone that showed up here today, including you, s-so not weird at all, you get what I–“

I sigh a little before interrupting her rambling by gently turning her face to mine and kissing her.

El lets out a small, surprised sound, but almost immediately, she melts into me. Our lips press lovingly against one another, her scent of expensive perfume enveloping me as I wrap my arms around her waist, pulling her closer. I relish the feeling of her arms circling my neck. We’re so close that I could swear I feel her heart thundering in her chest, echoing the beat of mine.

“Wow,” she says once we part from our kiss, making me raise a brow at her.

“Seriously, wow? You couldn’t think of anything better to say after our first kiss?” I tease, and she falls right into it.

“Oh my God, you’re right, I’m such an idiot. I didn’t say wow–pretend I said something like, ‘I’ve been waiting for this,’ or, I don’t know,” she says, smiling stupidly, a beautiful blush dancing on her cheeks.

I smile at her lovingly and cup her face in my hand, running my thumb across her cheek. As I stare at her, I think about how otherworldly her eyes look–so shiny and crinkling beautifully when she smiles. I would have kissed her again and again, except the door bursts open, and Cora comes in, seemingly in a hurry.

“Okay, lovebirds,” she says, with the hairdresser and makeup artist following behind her. “I know you two just had your beautiful romantic reunion, but we have a show to do, so hurry up.”

I would be lying if I said I was 100% satisfied leaving El after such an emotional moment, but work is work. So, I give her a quick peck on the lips before hurrying away to my seat, leaving them to do their job.

•••••

The show is absolutely magical. The Ellie I see on stage is completely different from the one I know. When she’s in work mode, she’s powerful, confident, and stands tall and proud like she owns the whole world. People love it–it’s like they’re all enchanted by her, and it amazes me to see how happy she makes them. They’re dancing, singing, some laughing, others crying, and definitely having the time of their lives.

Many times during the show, I had to tear my eyes away from adıyaman escort Ellie, only to be amazed by the sea of people who came to see her. I swear I’ve never seen so many people gathered in one place–it’s insane.

Three hours fly by as I enjoy my first-ever show, having the best time of my life. The concert comes to an end–Ellie finishes her speech and sings one last song before leaving the stage. As I struggle through the sea of people all trying to leave at the same time, I feel my phone buzz. It’s a text from Ellie:

‘Meet me at my hotel,’ followed by an address that makes my eyes widen.

‘You’re staying at The Ritz-Carlton Central Park???’ I reply.

‘Yeah, it’s closer to MetLife than my house,’ she responds. ‘And no more questions–just come and give the receptionist your name.’

It takes a while for me to leave the stadium, and once I do, I can’t help but stare at my phone, feeling intimidated by the obvious gap between me and Ellie–especially after her amazing show. Before, she was just this shy girl in a hoodie, sitting around, stealing glances at me. Don’t get me wrong, I knew she was a pop star, but I guess it didn’t feel real. And now it’s too real. The gap is real.

I can’t help but worry–what if hotel security doesn’t even let me through? I definitely don’t look like I can afford a room there.

But then I remember her smile, her shiny eyes filled with joy just from seeing me, and our kiss–soft and gentle. I take a deep breath and call a cab to head to her hotel.

It didn’t take long to get there, and I take a moment to steady myself before stepping toward the classic, chic entrance of The Ritz. As I get closer, one of the employees opens the door for me, which I take as a good sign. When I reach the reception desk, a very beautiful woman in an elegant uniform greets me.

“My name is Rosa Morales, I’m a guest of Ellie Carter,” I say shyly.

The receptionist checks her computer for a moment before giving me a warm smile and calling another employee to accompany me to Ellie’s suite.

The employee opens the door for me and hands me a key card before excusing himself. Ellie isn’t here yet, so I carefully step into the room and can’t help but gasp. Her room is amazing, with a stunning view of Central Park and wooden furniture that’s probably more expensive than the entire apartment I rent. But I don’t want to think about that–I don’t want to feel out of place in a space I was explicitly invited to.

I take a seat in front of that beautiful view, kick off my shoes, and get comfortable. I send Ellie a picture of the gorgeous New York night skyline so she knows I’m already here and waiting for her.

•••••

The armchair was so comfortable and the view so hypnotizing that I peacefully drifted off to sleep and fell into one of those amazing power naps–the kind you don’t know you need until you have it. I don’t know how much time passed until I felt a hand, feather-like, tapping on my knee. I open my eyes lazily and find myself face to face with Ellie. She’s crouched in front of the armchair, a lovely smile planted on her face, and I bet she watched me sleep a bit before tapping me awake.

“Good morning, sleepyhead,” she says, giggling.

I look outside as I stretch, yawning as I do, and it’s still dark outside.

“Oh please, we’re still in the middle of the night,” I say, pulling her from the floor onto my lap so I can hug her. “What took you so long?” I ask, face buried in her neck.

“Sorry, it was the last show of the tour, so the crew wanted to go out for a drink, to celebrate and stuff,” she answers, hugging me back tightly. “I was so scared you’d leave.”

Gently, I cup her face, bringing it closer to mine. “Never,” I say, and then I close the gap between us.

I kiss her gently, relishing the softness of her lips. I thought maybe she’d taste like alcohol since she was out drinking, but I was dead wrong–she tastes like cherry, sweet and addicting, making me crave even more of her.

Our tongues intertwine in a beautiful dance, and every little pleasured sound I get from her is a victory all on its own. As I savor her, I let my hands rest on the small of her back, but Ellie doesn’t have the same restraint. She lets her hands excitedly explore my body like she’s been craving this for so long. She runs her fingers through my hair, squeezes the side of my neck, and presses her palm against my chest, feeling my racing heartbeat. We keep kissing until we’re both out of breath.

“I-Is this okay?” Ellie asks, panting. “I’ve wanted you for as long as we’ve known each other, and I’ve had to hold back since then. Can I really have you now?”

That makes me laugh a little because the answer is obvious to me, and it should be for her too, but Ellie’s as talented as she is dense when it comes to personal matters.

“Of course you can,” I say, smiling at her expression of relief. “Because I want you too, El, as much as you want me.”

Her face melts into an expression of pure bliss as she presses her lips against mine one more time before starting a trail of lingering kisses down my body–on my cheek, just beneath my ear, on my neck and sternum–before finally pulling away for a second, just to pull my shirt over my head, removing it in one graceful motion.

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