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Les malheurs de Florence 05

Category : Genel

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Ass

En ce samedi matin, David faisait le pion et surveillait les collés de la semaine. Des élèves qualifiés d’irrécupérables par l’Education nationale et la direction du lycée.

Que des mecs venant de la cité ou habitent Fatou, Brahim et Rachid. Un peu inquiét, David se demande si ils ont vu les vidéos de sa mère. Si ils savent…..

Ils sont six dans la classe. Dont une fille, Asma, la sœur de Fatou, dont la directrice du lycée , madame Gautier et sa conseillère principale d’education, madame Dumas doivent la recevoir bientôt avec ses parents pour un conseil de discipline.

Asma a été surprise en train de vouloir prostituer des filles dans l’enceinte du lycée. Deux des meilleurs élèves. Clémence et Blandine, des jumelles, les propres filles de la directrice! Elles avaient été surprises par un prof dans les toilettes en train de tailler de pipes à des garçons sous la surveillance d’Asma qui encaissait les gains. Cela a provoqué un scandale énorme qui heureusement a vite été étouffé par la direction. Asma se doit de passer quand même en conseil de discipline ou elle risque l’exclusion du lycée.

David entendit des bruits de talons dans le couloir et il pensa que c’était madame la directrice qui venait chercher Asma. La porte s’ouvrit et quelle surprise ce fut pour le prof de voir entrer Fatou et Brahim accompagnés de sa mère et sa copine. Florence et Cécile sont habillées de façons tellement indécentes que ca en est génant.

Madame Duval-Cochet porte un tailleur qui aurait pu être élégant si la jupe ne s’arrêtait pas au milieu des cuisses laissant apparaître à chaque pas qu’elle faisait l’attache d’un porte-jarretelles qui retenais les bas noirs à couture qu’elle portait. Cécile était pas mieux lotti vêtu d’une jupe rouge s’arretant tellement haut qu’on voyait la lisière des bas auto-fixants. Elles sont toutes les deux perchées sur des talons aiguilles.

Effarés, le jeune prof comprend qu’elles vont être de nouveau humilier devant lui.

Brahim se lance dans une grande explication.

– Vous savez tous que ces deux salopes sont devenues mes soumises.

Comme pour lui donner raison, Fatou ordonne aux deux femmes de dégagers leurs seins ce qu’elles font sans discuter.

– Ce connard, lance Brahim en désignant leur prof, est également notre soumis.

Fatou se précipite sur son prof et lui sors la bite déjà bandé.

Cela fait pouffer toute la classe.

– Les chiennes! Venez distraire la classe!

Rouge de honte, penaudes, Florence et Cécile avance au milieu de la classe déambulant dans les rangées comme le ferait un prof. Sauf que kahramanmaraş escort les élèves en profitent. Des mains s égarent sous les jupes, découvrant que les deux femmes ne portent pas de sous-vêtements, on malaxe les seins sans douceur arrachant parfois une plainte aux femmes.

David contemple une fois de plus la déchéance de sa mère et sa copine.

Sa main serre sa bite et il se branle devant toute la classe pendant que Florence accroupie suce deux bites en même temps. Cécile se fait doigter et lécher la fente par un grand black.

Asma rejoint Fatou et elles branlent leur prof toutes les deux tout en prenant grand soin de ne pas le faire éjaculer.

Asma lui donne des claques et lui crache sur la figure.

– Regarde ta copine comme elle se fait bien baiser….Lui lance t’elle méchante.

En effet, Cécile courbée sur une table se fait défoncer par le grand black. La tenant aux hanches, il la pilonne comme un fou la faisant couiner.

Fasciné, le prof regarde ses centimètres de queue d’ébène coulisser dans la chatte de sa bien aimée.

Sa mère, jupe troussée, empalée sur une bite, les seins gigottants, monte et descend en haletant pendant qu’elle branle deux autres bites.

David se retrouva seulement vétu de sa chemise. Sa bite depassant. Asma se courba en avant.

– Tu vas la baiser ricana Fatou en filmant avec son portable.

Brahim aussi fait un film zoomant sur le visage extasiée de Florence baisée par un black et un arabe pendant que Cécile, a quatre pattes à coté d’elle, se fait enculer par son black, les yeux exorbités, de la bave coulant sur son menton.

David pénétra Asma et commença à la marteler lui arrachant très vite des cris. Fatou filme en gros plan le visage crispé du prof. Ce qui le rend encore plus dépendant de ses élèves maintenant…

David accéléra la cadence de ses va et vient et sentant qu’il allait jouir, Asma se retira.

Il éjacula par terre et il fut contraint par Asma à grand renfort de claque sur le cul de nettoyer le sol à grand coup de langue en léchant son propre sperme sous l’oeuil de la caméra de Fatou.

Florence reçut les premiers jets de foutre sur son visage pendant qu’un autre éjaculait sur ses seins. Cécile se retrouva aveuglée par des jets de sperme qui coulèrent sur ses lèvres et tombèrent sur son menton.

Fatou, Brahim, Asma et David traversèrent la cour du lycée désert en ce samedi matin. Ils se dirigent vers la salle ou doit se tenir le conseil de discipline.

Florence et Cécile sont reparties chez elles accompagnées kastamonu escort par le grand black prénommé Moussa.

David ne comprend pas pourquoi ils vont tous au conseil de discipline qui se déroule à huis clos. Ni pourquoi Asma ne semble pas spécialement inquiête. Elle risque quand même l’exclusion.

C ‘est en arrivant devant la salle et en entendant des cris et des supplications, qu’il comprend. Asma ouvre la porte et il reste ébahi devant le spectacle qui s’offre à lui.

La salle est rempli de black et d’arabes. Les deux victimes, Clémence et Blandine vétue d’une jupe plissée trop courte et d’un chemisier trop petit sont à genoux en train de pomper deux bites chacunes pendant qu’une fille derrière elles les doigtent sans ménagements.

Leur mère, la directrice du lycée, madame Gautier, penchée sur la table, jupe de tailleur gris anthracite relevée, dévoillant des jambes fines, collant et string baissée à mi-cuisses, se fait défoncer par un homme d’un certain age mais avec une queue encore impressionante.

– C’est mon papa lance fièrement Asma. Et la c’est maman…

« Maman » est en train de bouffer la chatte de la conseillère principale d’education, les yeux agards, décoiffée, le pantalon baissée, des ballerines trainant par terre. Elle gémit sous les coups de langues de la mère d’Asma.

La directrice poussa un hurlement en jouissant sous les coup de pines du papa de ces deux perverses.

Les jumelles, debouts, sont bourrées sauvagement par des arabes. Qui les insultent copieusement les traitant de putes.

Madame Gautier et Madame Dumas sont trainées a quatre pattes devant Asma et Fatou qui les regardent l’oeuil luisant de méchanceté. La maman et le papa d’Asma continue de trifouiller leurs chattes.

– Voila ce qu’il en coute de se mettre en travers de mes projets, vous m’avez interrompu mon bizness. Tes deux putes de filles commençaient à me rapporter pas mal de fric. Du coup pour le manque à gagner, vous allez travailler pour moi aussi.

Protestation des deux femmes.

– Vous croyez que vous avez le choix

– Mais ….Mais….Que faites vous ici monsieur Duval-Cochet reussi à demander la directrice entre deux gémissements.

David ne sait quoi répondre. Il se dit que toute cette famille est diabolique.

Clémence et Blandine à quatre pattes gueulent comme des truies baisées par des blacks.

Asma ordonna à son prof de se foutre à poil et celui obeit prestement sous le regard outrée de madame Gautier.

Madame Dumas ne dis plus rien , elle suce deux bites de blacks kayseri escort qui lui dèformes la machoire.

La directrice dut venir pomper la verge de son professeur pendant que le père d’Asma, Issa, la baisait de nouveau. Ses mains crochés aux hanches , il lui donne de violents coups de reins.

Madame la directrice suce le gland de son prof, lui léchant les couilles.

Aya, la mère d’Asma et Fatou complimente ses filles chéries pour le dressage de leur prof. Fatou lui montre les vidéos pour lui montrer sa mère et sa copine se faire baisées comme des chiennes.

Aya ricanne et donne une claque sur le cul de David.

-Il faudrait les faire travailler toutes ensemble dans la citée.

– C’est prévue maman c’est prévue….

Entendant cela, David éjacula sur le visage de madame Gautier qui reçut des trainées de sperme dans les cheveux.

Le ventre d’Issa venait toujours claquer contre les fesses de la directrice qui pousse de petits cris pendant qu’a coté d’elle la CPE grogne sous les coups de pines d’un black alors qu’elle en suce un autre.

Ils sortirent en laissant l’orgie se continuer.

David pousa la porte de son appartement. Il blémit en voyant l’état de son appart.

Des détritus trainent partout. Des jeunes appelés en renfort par Moussa bouffent dans la kitchenette alors que Cécile simplement vêtu de ses bas auto fixants et de ses talons aiguilles se fait baiser par un black. Elle s’agrippe au frigo pour ne pas tomber sous les coups violents qui font tressauter son corps.

Sa mère, a genoux devant le canapé, pompe trois bites en même temps pendant qu’un autre se déchaine dans sa chatte.

Les cris des deux soumises se répercuttent dans l’appartement du prof.

Il dut se déshabiller entièrement sous les ordres de Fatou et Asma.

Il se retrouve à quatre pattes devant sa mère et sa copine elles aussi à quatre pattes, une queue dans leurs fentes qui les fait haleter. Asma introduisit son index dans le cul de son prof en ricanant.

– On va l’élargir un peu.

David sursaute et tente de protester sous l’infamante intromission mais un déluge de claques sur le cul le fait taire.

Devant lui , les visages ravagées par le plaisir de sa maman et sa copine lui saute aux yeux.

– Branle toi! Ordonna Fatou filmant la scène.

Le prof prit sa bite et se branla comme un fou.

Florence poussa un hurlement foudroyée par l’orgasme qui la submerge. Cécile, les yeux révulsés, eut un orgasme qui la laissa pantelante.

David, n’en pouvant plus, il éjacula sur le visage de sa mère qui recut les jets de foutre sur son menton.

Fatou et Asma les abondonnèrent affalés sur le sol, les femmes cuvants leurs orgasmes.

– A demain au lycée, soumis. Lança Asma

– Et vous les deux putes on vous emmeneras à la cité, on a plein de copains à vous présenter. Ricana Fatou avant de sortir de l’appartement.

A suivre

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Prise Dans Un Cercle Viceux 07

Category : Genel

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Amateur

La voiture de Pierre est garée à côté de celle de Nicole, devant le portail.

Ce faisant le plus discret possible Jacques s’approche de la maison. Tout est calme, seul le salon est éclairé, ils doivent sûrement s’y trouver. Il rentre par le garage, sur la pointe des pieds et longe le couloir qui donne sur le salon, sans éclairer.

La porte n’est pas complètement fermée. Le cœur battant, le ventre noué par la peur de se faire surprendre, tel un intrus, dans sa propre maison, il tend l’oreille.

Un bruit de voix, ou plutôt des cris semblent venir de la pièce. Jacques risque un œil dans l’entrebâillement de la porte et découvre un spectacle qui l’immobilise sur place.

Son épouse est étendue sur le canapé, entièrement nue, et devant elle, lui tournant le dos, Pierre, nu également, qui, manifestement, est en train de la baiser.

Pendant une minute Jacques reste figé, le dos appuyé contre le mur, envahi d’une insondable

tristesse. Le faible espoir qui vivait encore en lui vient de disparaître, balayé par la vision crue, mais terriblement réaliste qui lui explose à la figure. Il en a le souffle coupé, les pensées se carambolent dans sa tête à s’en donner le tournis, tandis que la colère remplace peu à peu la consternation.

Sur le point de faire une entrée fracassante, il se ravise et jette à nouveau un œil dans la pièce, en repoussant légèrement la porte.

Tapi dans l’obscurité du couloir, il est sûr qu’ils ne peuvent pas le voir.

Agenouillé devant son épouse, Pierre lui tient les jambes relevées et écartées, il la pénètre avec une belle vigueur, en poussant des han de satisfaction.

C’est bien Pierre qui secoue sa bedaine en donnant des coups de reins qui font claquer ses cuisses contre les fesses nues de sa femme.

– Tu sais que Jacques a des soupçons sur ton infidélité, il voulait que je vérifie!

– Il t’a donné des détails? S’inquiète-t-elle.

– Non, il m’a simplement fait part de ses doutes, mais sans préciser vers qui? En tout cas ce n’est pas envers moi, sinon il ne m’aurait pas choisi pour vérifier!

Un curieux sentiment s’empare de Jacques mêlant la colère, la jalousie et l’envie. Bien que préparé à cette éventualité, il a du mal à l’accepter, car la scène qu’il a sous les yeux fait voler en éclat l’idée que son infidélité avec Karim soit une exception, c’est ce qu’elle lui a affirmé.

Jacques regarde Nicole, la tête sur le bord du canapé, les yeux mi-clos, sa chevelure rejetée vers l’arrière. Sa poitrine généreuse se soulève en cadence, secouée par les assauts énergiques son

partenaire. Les questions se bousculent.

Quels atouts a-t-il pu mettre en avant pour la séduire et réussir à gagner ses faveurs?

Pas son physique de père pantouflard quand même! Nous avons le même âge, pourtant il parait dix ans de plus.

Ce qu’il découvre là, le laisse pantois, car elle semble prendre son pied la salope!

– OUIII… AAHH! OUIIII … Pierre! Vas-y plus fort. L’encourage-t-elle.

– Tu me sens bien, ma belle? Tu aimes, hein?

– OOOOH… PIERRRRE… OUIIIII…

Jacques se demande si leur liaison est plus ancienne. En tout cas il n’a jamais rien remarqué.

Alors qu’il culpabilise à chacun de ses déplacements, la laissant seule à la maison, peut-être en profite-t-elle pour se faire sauter par d’autres salauds.

La colère gronde en lui à la pensée qu’il l’a peut-être déjà baisée, ici, pendant ses absences, ou chez lui quand sa femme part voir sa mère. Immobile, Jacques continue d’observer passivement la scène. Pierre se retire, en invitant son épouse à se relever.

– Viens goûter mon jésus, lui dit-il, il t’attend avec impatience, tu sais!

Le changement de position lui permet de découvrir son anatomie, que sa position lui cachait jusque-là. Son corps n’est pas celui d’un Apollon, tant s’en faut, avec son ventre rebondi et ses jambes courtes, mais au milieu de la toison pubienne bien fournie se dresse une verge épaisse et courbée, terminé par un gland effilé, d’un diamètre assez conséquent. Jacques n’avait jamais vu Pierre complètement nu et découvrir ainsi son intimité lui fait une impression bizarre, presque gênante.

Sans être très long, son sexe est quand même loin d’être insignifiant et semble présenter un réel intérêt pour sa femme.

Elle kuşadası escort s’agenouille devant Pierre, elle saisit le membre érigé à pleine main, refermant ses lèvres sur le gland turgescent. Elle le suce délicatement, faisant tourner sa langue autour du bourrelet, puis se met à le pomper activement, les lèvres glissant sur la tige de chair, l’avalant presque totalement, faisant gémir son amant de plaisir.

– OOOOH!! C’est bon….! Souffle-t-il. OUUUII….! Vas-y, suce-moi bien!

Il y a longtemps que Nicole ne l’a pas sucé de cette façon, avec un aussi vif plaisir.

Jacques est stupéfait par la gloutonnerie qu’elle montre à avaler son sexe, le visage collé à son bas-ventre, tandis qu’il lui caresse les cheveux. La bite disparaît presque complètement dans la bouche affamée. Complètement hypnotisé, Jacques regarde sa femme lécher le sexe de son amant, avec une rare gourmandise, passant et repassant sa langue le long de la verge, lui prenant les bourses dans sa bouche et suçant les testicules tandis que ses mains courent sur les fesses et les cuisses replètes.

– Tu es bien dur, dit-elle, en le branlant vigoureusement. Tu aimes?

– Oh oui, c’est bon, continue comme ça!

Pierre grimace de plaisir en regardant la femme, déchaînée, s’activer sur sa bite qui se dresse fièrement. Tout autre mari, à sa place, aurait fait irruption et bouté le malfaisant hors de la

maison, avec pertes et fracas. Mais la vision de son épouse engloutissant le sexe d’un autre homme l’excite et il n’a pas envie de l’interrompre. Jacques doit vraiment être un pervers!

– J’ai envie de toi! Dit Pierre en se dégageant. Il l’aide à changer de position.

Elle se tourne maintenant de dos, agenouillée sur le canapé, les bras posés sur l’accoudoir, les jambes écartées. Jacques la regarde avec envie, admiratif de sa quarantaine épanouie, de ses courbes

généreuses qui damneraient un saint.

Pierre s’est approché et pose ses mains noueuses sur les fesses rebondies, pressant la chair tendre et souple, puis les écarte, dégageant largement la fente bombée.

– Tu as vraiment un beau cul, tu sais! Karim a raison …. S’exclame-t-il en la caressant.

Jacques payerait cher pour être à sa place à cet instant, mais ce n’est pas lui qui profitera cette fois-ci de ce cul superbe.

Il se contente de savourer la vue de cette croupe généreusement offerte.

L’effet de surprise passé, la colère a disparu, cédant à la place à une excitation grandissante ainsi qu’en témoigne le durcissement de son sexe. Ils ne sont qu’à quelques mètres de lui, il entend et il voit parfaitement tout ce qu’ils font.

Pierre s’agenouille, et du plat de sa langue lèche voluptueusement la vulve les lèvres roses, brillantes et humides qu’il tient écartées de ses doigts.

– Hum…. Ça sent bon! Dit-il entre deux passages.

Sa langue fouille activement la fente offerte, s’introduisant dans l’orifice trempé.

– Qu’est-ce que tu mouilles, dis donc! J’adore quand une femme mouille comme ça.

C’est vrai que Nicole mouille beaucoup, surtout quand on lui lèche longuement le clitoris, lequel grossit alors dans des proportions assez incroyables.

Il a du d’ailleurs le trouver, car il s’exclame à nouveau :

– WHAOUUU. Quel clito! Hum…hum… C’est bon!

La tête en arrière, sa femme se cambre de plaisir sous les léchouilles de la langue qui fouille allègrement son intimité, lui agaçant son petit bouton nacré. Elle gémit doucement quand Pierre lui pince le clitoris entre deux doigts et le branle délicatement.

– Qu’est-ce que j’aime ta chatte, ma belle.

– OOOOHH…OUIII… Continue, c’est bon…

La tête enfouie entre les fesses, il la lèche longuement, glissant doucement le long de la raie, titillant de la pointe de la langue la petite rosace brune et plissée. Nicole, très sensible à ces caresses, répond en ondulant voluptueusement du bassin. Pierre se relève, pose un genou sur le divan, caresse la croupe nue et rebondie, puis guidant d’une main son sexe bien raide, il pénètre l’épouse, s’enfonçant lentement jusqu’à la garde. Jacques imagine aisément ce qu’il doit ressentir en glissant dans en elle. Nicole gémit pendant la plongée du membre durci dans ses chairs, tandis qu’il kocaeli escort sent naître en lui un sentiment de jalousie et d’envie mêlées.

– Qu’est-ce que tu es bonne… Souffle-t-il. HUMMM…. Tu es douce!

À petits coups de rein, il fouille le ventre chaud et accueillant de sa partenaire de façon très efficace à en juger les cris de plaisirs qui fusent au rythme de la verge.

Les mains accrochées aux hanches de l’épouse, il enchaîne des va-et-vient réguliers, plongeant sa bite gonflée dans l’étui douillet que Jacques connaît si bien.

– OOOORRH…OOOOOGUU….OUIII…. Tu es dur! Je te sens bien! S’exclame Nicole.

– J’ai envie de toi, dit-il … Je veux te BAISER.

– AAAARRRFF….AAARRRRFFF….OUUIII…. Vas-y baise-moi bien fort!

– OOOOHH… Je te baise… Tu es trop bonne…

Jacques est fasciné par le spectacle de Pierre baisant sa femme, chez lui, sur le canapé où il l’a si souvent prise, en pleine journée, grisé par le risque d’être vus à travers la baie vitrée qui donne chez les voisins un couple de retraité.

Cela ne l’étonnerait d’ailleurs pas qu’ils les ont déjà surpris, elle surtout, toujours à l’affût derrière ses fenêtres. Pierre la pénètre avec une belle ardeur, en lui tirant des cris de plaisir qui résonnent à ses oreilles comme autant d’aiguillons. Le claquement des cuisses contre les fesses nues rythme les soubresauts de son corps secoué.

D’une main Pierre tient Nicole par la hanche, de l’autre il lui caresse la poitrine, passant d’un sein à l’autre, pressant les globes lourds et fermes.

– Tu as de sacrés nichons….! C’est aussi pour ça que Karim te loue a tant d’autres!!!!

AH! AH! Nous y sommes!

Karim la fait baiser avec d’autres, il ferait le maquereau? Le salaud.

Jacques se rend compte qu’il a à son tour une superbe érection. Il dégage sa verge du pantalon et commence à se masturber doucement.

Les seins généreux de Nicole ballottent sous les coups de boutoir de son amant, lequel alterne les rythmes rapides et lents, fouillant profondément l’intimité abandonnée à son désir.

– OUIIII…! Je te sens bien!

– Qu’est-ce que tu es bonne, nom d’un chien! Il en a de la chance Jacques!

– AAAARRRFF! Oui, viens, baise-moi fort! Baises moi!!!

– OOOOHH… J’aime te baiser! J’aime ta chatte, elle est douce!

– OOUUUUAAAARR!!!…OUII… Baise-moi, prends ma chatte…!

– Ils doivent l’aimer ta chatte, hein…?

– OUIII…OUIII….

– Oui quoi…? Allez, dis le….

– Ils aiment tous ma chatte…

– Qui ça?

– TOUUUUSSS… Dit-elle en couinant sous les assauts de Pierre.

Jacques se rend compte qu’il aime l’entendre utiliser un langage cru, assez nouveau chez elle, mais qui la rend terriblement excitante.

Son regard ne peut se détacher de ce sexe qui défonce sa femme en la faisant crier de plaisir.

Le membre plonge en elle complètement, disparaissant de sa vue, il l’imagine fouillant l’intérieur des chairs délicates.

– HANN… OUUCHH… Tu es une sacrée salope! S’écrie Pierre.

– OUUIII… J’aime quand tu me baises!

– Ton mari ne te baise pas?

– Si, cependant ce n’est pas pareil. Ça fait longtemps maintenant, on est habitué.

– Ah… Ta chatte est bonne, nom d’un chien! Répète-t-il, j’aime ta chatte! Je vais te bourrer salope.

– Oui…. Baise-moi! Bourre moi bien fort!!!

Par moment, il sort son sexe complètement du vagin avant de replonger à nouveau, très lentement.

Sa verge parait avoir encore gonflé, quand le gland, énorme et rouge, force sa fente, elle pousse des cris de contentement, attestant du plaisir qu’elle prend à sentir le pieu s’insinuer en elle.

Tout en la pilonnant avec régularité, il lui caresse doucement l’anus avec son index, après y avoir déposé un long filet de salive.

Envieux, Jacques comprend qu’il veut profiter du petit trésor comme elle dit, qu’elle lui a si souvent refusé, malgré ses nombreuses demandes. Mais soyons juste, depuis la soirée avec Karim et Max, elle le laisse la sodomiser de plus en plus souvent, pour son plus grand plaisir. Lentement il enfonce son doigt dans le petit orifice, tandis qu’elle se cambre légèrement. Pierre le fait aller et venir, assouplissant ainsi la petite porte.

C’est konya escort bientôt deux puis trois doigts qu’il introduit dans son intimité, la fouillant fiévreusement.

Celle-ci gémit de plus en plus, totalement abandonnée aux caresses de son amant.

Quelle salope!

– OOORRRHH… OOOUIII! C’est bon! Souffle-t-elle.

– Dis donc, ton petit trou est bien souple! Les amis de Karim doivent y passer souvent, non?

Elle ne répond pas, se contentant de hocher la tête en signe d’affirmation.

Consciencieusement, il lui doigte l’anus, avec des petits mouvements de moulinet.

– AAAOOUUUCHHH…..OUIIII… AAAAGGUU!

Les doigts accélèrent, sous les cris de Nicole qui ondule sa croupe de plus en plus, les reins cambrés, la tête en arrière.

– OUII! OUIIII….OOUUUAAHH!

– Voyons cela de plus prés! Dit-il en dégageant son sexe du vagin et en le mouillant de salive.

Puis il l’appuie sur la corolle plissée, Jacques voit le gland presser les chairs, et lentement disparaître dans l’orifice, tandis que sa femme pousse un cri de douleur et de plaisir mêlés.

Le sexe de Pierre est d’un bon diamètre, la pression pour elle doit être très importante.

Il s’arrête, la laissant s’adapter, puis reprend sa lente plongée dans les profondeurs les plus intimes de l’épouse.

– AAARRFFF… Nom d’un chien, quel cul! S’exclame-t-il après l’avoir pénétrée totalement. – Qu’est que c’est bon!

Il se retire lentement puis la pénètre à nouveau, s’enfonçant cette fois-ci d’un seul coup, qui fait de nouveau hurler Nicole de plaisir.

– AAAAAFFFF…OOOUUUUAACHHH! Crie-t-elle, tandis que la verge s’enfouit en elle, plongeant vers les trésors cachés.

– OOOOOHH…. Quel cul ma belle, ce n’est pas croyable! Crie-t-il en la bourrant maintenant avec vigueur. Qu’est-ce qu’il est doux!

Pendant de longues minutes Pierre la sodomise, n’hésitant pas à lui claquer les fesses, ce qui a l’air de lui plaire.

– OOOHH! OUIII… OUIII… OOOOOFFF…

– Oui, jouis ma belle, vas-y jouis!

– OOUUUUHH…! AARRGGUU…. C’est bon…Tu me baises bien toi!!!

Les cris de jouissance de l’épouse résonnent dans la tête de Jacques, qui la contemple, fasciné par le membre qui va et vient entre ses fesses rebondies.

L’excitation de Pierre est à son comble et il lui martèle le cul avec une vigueur incroyable.

– Allez, jouis…! Crie-t-il. Vas-y, jouis de ma bite!

Le claquement de ses cuisses contre les fesses de sa femme à chaque pénétration résonne à ses oreilles, ça l’excite encore plus. Tout cela parait complètement irréel.

– Tu aimes que je te prenne par le cul, hein? Tu aimes …?

– Oui, j’aime ça…C’est trop bon…!

La queue de Jacques est dure comme elle ne l’a plus été depuis longtemps. Un grand cri résonne soudain dans le salon, il comprend que Pierre vient de jouir, profondément planté dans le cul de sa femme.

– Putain, que c’est bon….!

Il s’est cambré, les yeux fermés, et la pilonne violemment, en la tenant fermement par les hanches.

Jacques imagine la semence qui fuse en jets saccadés, inondant l’intimité douillette qui l’a accueilli.

Dans la foulée elle crie également, son corps secoué de soubresauts, témoin d’un orgasme particulièrement intense. Leur jouissance provoque la sienne, il éjacule en silence dans le couloir obscur, maculant le mur de son sperme brûlant.

Son orgasme a été particulièrement fort, il reprend son souffle peu à peu, le front mouillé de sueur.

Après s’être longuement vidé les couilles au fond de son rectum, Pierre s’est affalé sur le dos sa partenaire, son sexe toujours planté entre ses fesses, en la caressant de ses mains noueuses.

– OOOFF!!! Dit-elle, c’était bon, tu sais!

– Oui ma belle, c’était bon… J’aime te baiser, j’en ai toujours pour mon argent!

– OOOUUUUCH… La tension retombe lentement. – Dit moi? Tu sais bien que ton Karim monnaye tes charmes à tous ceux avec qu’il te fait baiser? – Oui!! Je m’en suis aperçu, mais que veux tu? J’aime faire baiser! Surtout j’aime jouir.

Jacques a du mal à réaliser ce dont il vient d’être témoin, et d’entendre pourtant ce n’est pas un rêve, il a la réponse à ses interrogations. Jacques en rage de savoir que d’autres paye Karim pour profiter des charmes de son épouse, ils ne sont plus les deux seuls à qui elle donne du plaisir.

Il trique comme un forcené à la regarder se faire baiser et l’expression de sa jouissance résonne encore dans sa tête. Jacques s’éclipse discrètement, il passe la nuit à boire et dormir dans sa voiture.

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La nouvelle vie de Christine Ch. 19

Category : Genel

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Blowjob

Avertissement : Ce récit raconte la déchéance et la soumission sexuelle d’une mère de famille. Si vous n’aimez pas ce genre de récits, fermez cette histoire .

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Quelques jours après le diner au restaurant avec Christine, et son comportement honteux avec Nelson le professeur d’Alice et Paul le père de la meilleure amie de sa fille, Je réfléchis à ce que Nelson m’avait dit. En milieu d’après-midi je lui téléphonai.

– Bonjour, Nelson, je vous écoute. Dit-il.

– Salut Nelson, vous souvenez de moi avec Christine l’autre fois. Demandai-je.

Il répondit en riant :

– Oh bien sûr, je ne risque pas d’oublier. Que puis-je faire pour vous?

Je devais lui demander en espérant qu’il accepte ma demande absurde.

– Je me suis rappelé d’une chose que vous m’avez dit l’autre soir.

– Oui, c’était quoi? Demanda-t-il l’air intéressé.

– Vous m’avez dit une chose qui était peut-être anodine pour vous. Mais elle m’a donné des idées que je voudrais concrétiser. Voyez-vous, Christine est ma pute soumise et j’aime bien la mettre dans des situations incommodes ou humiliantes où elle doit se soumettre et baiser des hommes différents.

– J’ai compris cela l’autre nuit oui. Continuez, je suis impatient d’entendre la suite.

Maintenant que je savais qu’il était intéressé, je pouvais poursuivre :

– Vous avez parlé des autres enseignants et du directeur. Vous vous demandiez ce qu’ils penseraient du comportement de ma belle-mère. Et comment ce serait mal vu si d’autres parents d’élèves le savaient aussi. C’est ce que j’aimerai qu’il se produise Nelson.

– Je vois…. Continuez…

– Combien d’hommes enseignent dans votre école, le directeur et vous compris?

– Avec le directeur et moi nous sommes huit hommes.

– Certains d’entre eux ne voudront peut-être pas participer mais je suis sûr que vous connaissez ceux qui voudront un peu d’action. Ce serait bien aussi de pouvoir soumettre ma belle-mère au directeur de l’école de sa fille. Si vous avez besoin de preuves pour convaincre les autres que vous ne délirez pas, alors donnez un rendez-vous à Christine à l’école pour faire des photos pendant que vous la baiserez.

– Oui j’ai compris. Déclara Nelson.

– Je veux essayer cela. Si vous pouvez m’aider alors passez-moi un coup de fil. Sinon, pas de soucis, nous pourrons toujours organiser une rencontre seulement entre Christine et vous.

– Je vais voir ce que je peux faire et je vous rappelle. Dit-il avant de raccrocher.

Content de moi, je décidai de battre le fer tant qu’il était chaud. J’appelai Paul et je lui dis à peu près les mêmes choses qu’à Nelson. Je lui demandai s’il pouvait trouver d’autres papas intéressés. Je lui dis aussi que je comprenais que ce pourrait être gênant pour lui et les autres hommes de tromper leur femme. Je lui parlai de ma conversation avec Nelson et lui suggérai qu’ils pourraient organiser des réunions agréables à l’école.

Heureux de la façon dont les choses se passaient, j’allai sur mon ordinateur regarder les images transmises pas les caméras du bureau de ma belle-mère. Elle était occupée avec un étranger, surement un client qui ajouterai un petit pécule à ce que je recevrais à la fin du mois. Je savais qu’elle avait été déjà bien occupée ces premiers jours du mois et il restait encore beaucoup avant la fin. Mon enveloppe risquait d’être grosse.

A la fin de la semaine, le vendredi matin, mon téléphone sonna et je vis s’afficher le numéro de Nelson.

– Hello Nelson, Vous avez des nouvelles à m’annoncer? demandai-je en riant.

– Il va me falloir des preuves. Certains enseignants ne me croient pas lorsque je leur dis que Christine est une salope. Je pensais lui demander de passer ce soir à l’école pour lui parler de sa fille Alice.

– Pas de problème, appelez-la et surtout dites-lui comment vous voulez la voir habillée.

– Ok, c’est ce que je vais faire.

– Combien d’hommes sont intéressés Nelson? et le directeur est ok lui aussi? Demandai-je.

– Avec moi nous sommes 4, directeur inclus. Mais ils veulent une preuve d’où la réunion de eskişehir escort ce soir.

– Ok. Nous nous voyons ce soir. Dis-je en raccrochant.

Ce fut au milieu de la pause déjeuner de Christine que je la vis répondre au téléphone et dire « Nelson » dans le combiné. Elle écouta attentivement pendant quelques minutes puis dit un timide « oui » avant de raccrocher.

Ensuite, elle reprit le téléphone et tapa un numéro. Mon smartphone sonna.

– Soumise? dis-je.

– Maître? Nelson GOBERT m’a appelé et m’a demandé d’être à l’école à 18 heures pour discuter du comportement d’Alice.

– D’accord. Je t’emmènerai.

– Il a dit que je devais porter une jupe courte sans culotte et un chemisier blanc sans soutien-gorge avec talons et bas.

Elle semblait confuse. Elle se demandait surement pourquoi elle devait se vêtir de façon indécente pour discuter de sa fille à l’école.

– Rappelle-toi qu’il y a à peine une semaine, tu lui suçais la bite sur un parking. Donc s’il veut que tu sois habillée de cette façon alors tu t’habilles de cette façon. Ok salope? Je passe te prendre à 17h00. Dis-je avant de raccrocher.

Ce soir-là, nous quittâmes la maison vers 17h50. L’école n’était pas loin. Christine s’était habillée comme demandé. Nous nous sommes garés sur le parking des enseignants qui était désert à part une petite voiture bleu que je supposai appartenir à Nelson. Il nous fallut à peu près une minute pour atteindre l’entrée latérale de l’école. L’air vif extérieur avait durci les mamelons de Christine qui maintenant pointaient sous le tissu du chemisier.

Nelson avait demandé à ma belle-mère de le rencontrer dans la salle des professeurs au bout du couloir après le bureau du directeur. Christine marcha devant moi, connaissant les lieux pour y être souvent venue lors de précédentes réunions de parents. Elle poussa la porte de la salle des professeurs et entra. Je la suivis, laissant la porte se refermer derrière moi.

Nelson était assis sur un fauteuil en face d’un grand canapé beige et d’autres fauteuils. Il avait un grand sourire sur le visage. Derrière lui, sur un trépied, se trouvait une caméra. Il dit :

– Heureux de vous voir disponible Christine. Pourriez-vous venir ici?

Il montra le sol en face de lui et de la caméra. Puis, en me désignant un fauteuil dans un coin il me dit :

– Je vous ai gardé cette place.

Alors que la raison de cette réunion commençait à venir à l’esprit de ma belle-mère, elle demanda :

– Pourquoi cette caméra Monsieur GOBERT?

– Nous enregistrons toutes les réunions avec les parents d’élèves maintenant au cas où il y aurait des problèmes. Mais vous n’allez pas poser de problèmes n’est-ce pas Christine?

Il la détailla de haut en bas, laissant ses yeux s’attarder sur son décolleté et ses gros seins.

– Pensez-vous être habillée correctement pour une rencontre avec le professeur de votre fille? Demanda-t-il.

– Non M. GOBERT. Répondit-elle en rougissant.

– Alors pourquoi êtes-vous habillée comme une pute?

Il voulait pouvoir enregistrer sur le film pour ses collègues le comportement soumis et de salope de ma belle-mère.

Elle me regarda espérant un soutien mais elle ne rencontra qu’une expression d’indifférence à sa situation. Alors elle répondit :

– Parce que vous m’avez demandé de m’habiller ainsi M. GOBERT.

– Prouvez-moi que vous ne portez pas de culottes Christine et nous pourrons commencer la réunion. Remontez votre jupe autour de votre taille.

Elle attrapa l’ourlet de sa jupe de chaque côté de ses jambes. Puis elle la remonta au-dessus de ses fesses et de ses hanches si bien que la jupe était maintenant enroulée autour de sa taille. Sa chatte et sa motte pubienne bien taillée étaient maintenant bien visibles par Nelson et la caméra.

– Parfait! Maintenant ouvrez votre chemisier et montrez-moi votre superbe poitrine.

Il se repositionna dans son fauteuil tandis qu’une bosse dans son pantalon grandissait à chaque bouton du chemisier enlevé.

– Ohhhh, ils sont magnifiques Christine.

Un grand sourire gaziantep escort éclaira son visage pendant qu’il louchait sur les seins nus. Un silence remplit la salle. Nelson détailla Christine qui se dandinait inconfortablement d’un talon sur l’autre. Le regard de l’homme s’attarda sur le corps féminin pendant trois longues minutes de silence. Je m’assis tranquillement dans le coin, laissant Nelson continuer ses questions.

– Pourquoi êtes-vous ici ce soir Christine?

– Je suis ici pour discuter de ma fille Alice avec vous Monsieur GOBERT. Répondit-elle bêtement.

– Honnêtement, pensez-vous que vous êtes ici pour parler de votre fille? Dit Nelson en riant.

– Maintenant je ne crois pas M. GOBERT. Répondit-elle calmement.

– Avez-vous besoin que je vous explique pourquoi vous êtes là ou avez-vous compris? Si c’est le cas, pouvez-vous me dire pourquoi pensez-vous être ici?

Ma belle-mère changea maladroitement de position sur ses talons. Elle était embarrassée et humiliée par les questions du professeur de sa fille. Elle savait que sa réponse allait être enregistrée.

– Je suis là pour avoir des relations sexuelles avec vous M. GOBERT. Dit finalement Christine.

Elle baissa la tête et ne vit pas le sourire vicieux de Nelson qui avait la preuve maintenant du comportement de salope de la mère de son élève. Il ne lui restait plus qu’à la filmer en pleine action et il pourrait montrer la vidéo à ses confrères.

– Au moins, nous nous comprenons. Asseyez-vous sur le fauteuil là et gardez vos jambes ouvertes.

Il pointa son doigt vers le siège à droite du canapé afin d’avoir une vue directe de la caméra. Ma belle-mère se dirigea vers le fauteuil et s’assit sur le bord, les jambes assez ouvertes pour que les lèvres de sa chatte se séparent un petit peu.

Nelson se leva et marcha vers elle, s’arrêtant entre ses jambes, son pantalon bombé à moins de 20 centimètres de son visage. Il se pencha pour attraper le mamelon droit et le serrer.

– Ouch! Haleta-t-elle tandis que l’homme roulait le mamelon entre ses doigts tout en le tirant en hauteur.

– Sortez ma queue Christine. Demanda-t-il en continuant de torturer le téton.

Ma belle-mère savait qu’elle n’avait pas le choix. Elle détacha la ceinture de l’homme, descendit sa braguette, tira le pantalon vers le bas avec ses deux mains exposant ainsi le caleçon avec un gros renflement. Le pantalon sur les chevilles fut rapidement suivi par le caleçon. La bite jaillit frappant le menton de Christine.

La queue dansa devant son visage. Avant que Nelson ne lui dise quelque chose, elle tendit la main, caressa les couilles et avec l’autre main guida la verge dans sa bouche.

– Oui super Christine. Vous avez compris pourquoi vous êtes là. Gémit Nelson.

Elle ferma sa bouche humide sur le membre qu’elle enfonça dans sa gorge jusqu’à ce que son nez touche le pubis.

– Fantastique! gémit encore l’homme.

Elle sortit le sexe de sa bouche afin de le lécher puis elle le replongea dans sa gorge.

Je regardai attentivement tandis qu’elle lui faisait une fellation de professionnelle, n’oubliant pas de sucer ses grosses couilles, léchant sa bite de haut en bas, attardant sa langue sur le gland.

En voyant le visage de Nelson ainsi que ses petits grognements et ses gémissements, je sentis qu’il n’était pas loin de jouir, soit sur le visage de ma belle-mère, soit dans sa gorge. Il haleta :

– Oh merde, ça vient!

Il repoussa légèrement Christine, prit sa bite dans sa main et la pointa sur son visage.

Ma belle-mère savait qu’elle ne devait pas se déplacer. Elle devait rester docilement sur place, la bouche ouverte, la langue tirée comme je lui avais appris.

– Argghhhh, prenez salope!

Il cria tandis que sa queue pulsa dans sa main et le premier des quatre jets de sperme épais vola sur toute la longueur du visage de ma soumise, l’éclaboussant du front au menton. Les trois décharges suivantes s’ajoutèrent à son visage et son cou collant.

Nelson la tira en avant par les cheveux et elle ouvrit la bouche pour giresun escort prendre la queue et les brins de sperme s’y accrochant.

Il lui fit sucer sa bite pendant 10 minutes afin qu’elle raidisse à nouveau puis il commanda :

– Reculez un peu et écartez bien les jambes. Il est temps pour vous de prendre ma queue dans votre chatte.

Elle recula sur le fauteuil, s’allongea et écarta les jambes de telle façon qu’elles reposent sur les accoudoirs.

Nelson baissa les yeux sur sa chatte et sourit :

– Regardez comme vous êtes mouillée Christine alors que je ne vous ai pas encore touchée.

Il avança sa main et glissa facilement deux doigts dans son vagin alors que son pouce chercha son clitoris.

– Ummmmmm… Gémit ma belle-mère en avançant son bassin sur les doigts du professeur.

Il pompa sa chatte cinq ou six fois puis retira brutalement sa main. Le bassin de la femme se releva, cherchant à être rempli.

– Regardez comme vous êtes désespérément à la recherche d’une bite. Voulez-vous la mienne Christine?

Nelson se mit à genoux sur le bord du coussin et positionna son gland à l’entrée du sexe de ma belle-mère qui résista à l’envie de s’empaler sur celui-ci. Il demanda de nouveau :

– Voulez-vous ma bite Christine?

Celle-ci se souleva sur les coudes pour pouvoir regarder le membre planant à quelques centimètres de son ouverture et elle dit en serrant les dents :

– Oui Monsieur GOBERT, je veux que vous me pénétriez. Faites le…J’en ai besoin…. S’il vous plait.

Pendant qu’elle le suppliait, l’homme la pénétra vivement jusqu’à la garde.

– Ohhhhh mon Dieu Ouiiiiii. Hurla-t-elle de plaisir.

Je pensai que le film que Nelson était en train de réaliser dépassait toutes ses espérances. Durant les dix prochaines minutes, il baisa ma belle-mère durement et profondément, lui provoquant deux orgasmes. Puis il se retira et lui réclama une fellation lente. Je pensai qu’il voulait ralentir son excitation pour pouvoir la baiser plus longuement. Mais je me trompai car il me regarda et me demanda :

– Qu’en est-il de son cul?

Je ne mis pas longtemps à réfléchir et répondre :

– Christine est une pute donc je ne crois pas que ça la dérangerait de prendre votre bite dans son cul. Mais pourquoi ne lui demandez-vous pas?

Nelson attrapa les cheveux de ma belle-mère et les tordit afin qu’elle le regarde :

– Je vais vous sodomiser Christine. Cela vous pose-t-il un problème?

Il la tint par les cheveux jusqu’à ce qu’elle réponde.

– Non M. GOBERT, il n’y a pas de problème.

Il lâcha ses cheveux et lui ordonna :

– Alors à quatre pattes et le cul en l’air!

Elle obéit et fut bientôt la tête en bas, le cul relevé. Nelson se positionna derrière elle et lubrifia un doigt avec l’humidité de sa chatte. Puis il enfonça ce doigt dans son anus. Elle commença à gémir et ses gémissements s’amplifièrent tandis qu’il tournait son doigt dans le cul afin d’élargir le passage pour son membre.

Lorsqu’il sentit qu’elle était prête, il saisit sa bite et frotta son gland à l’entrée du petit trou. Christine, affamée, agita ses fesses. Il ne la fit pas attendre longtemps. Tenant son sexe, il appliqua une légère pression jusqu’à ce que le passage s’ouvre puis il glissa sa queue complétement à l’intérieur.

– Ohhhhh mon Dieu. Cria Christine, le cul rempli par le sexe du professeur de sa fille.

En me regardant, Nelson dit :

– Son cul est serré.

En riant je lui répondis :

– Ce ne sera plus le cas après que vous l’aurez baisé n’est-ce pas?

– Je suppose que non. Répondit-il.

Se retournant vers Christine, il ressortit légèrement avant de la pénétrer violemment de nouveau.

Ma belle-mère jouit encore une fois pendant les trois minutes d’agressions anales de Nelson et la façon dont elle se cabra et serra les cuisses me fit imaginer que le sexe de ce pauvre homme devait être compressé à mort. Deux à trois minutes plus tard, il jouit lui aussi et déversa son sperme dans le cul accueillant.

Il retira son sexe fané et fut stupéfié de voir ma belle-mère se retourner et le prendre dans sa bouche afin de bien le nettoyer.

– Vous êtes une salope d’enfer Christine. Dit-il avant de ranger sa queue et se rhabiller correctement.

Une fois que ma soumise fut elle-même habillée, nous sortîmes de l’école et je dis à Nelson que j’attendais son appel.

A suivre…..

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Le Club – Partie 27

Category : Genel

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Amateur

Nous sommes dans une ville imaginaire nommée Lilleland, un groupe d’hommes riches et puissants a fondé un club très secret avec pour objectifs d’écraser toute la région sous leurs bottes et de soumettre de jeunes femmes innocentes à leur bon plaisir.

Les membres du club :

David Angel, 35 ans, riche homme d’affaire blasé qui débarque dans la région. Son arrivée semble être l’élément fondateur du club.

Le juge de Saint Servier, 65 ans, juge puissant, il est surtout l’homme politique le plus influent de toute la région. C’est surtout le produit d’une éducation chrétienne stricte qui l’a frustrée pendant toute sa vie et dont il s’est totalement libéré grâce au club.

Guillermo Diaz, 45 ans, c’est un ancien émigré espagnol devenu millionnaire en fondant des sociétés spécialisées dans les services. Il a décidé de diversifier ses affaires en achetant un bar plus que particulier où il fait travailler ses victimes.

Guillaume Uron, 29 ans, c’est un riche héritier aux tendances psychopathes. Il a participé à la ruine de Sabato Orso, l’un des hommes les plus puissants de la ville et s’est notamment emparé d’Excelsior, son hôtel de luxe. Il est aussi le propriétaire d’un bar à pute.

Jean Laroquette, 58 ans, directeur de l’école Oscar Bono, c’est le responsable de l’académie où sont scolarisés tous les enfants de la haute société de Lilleland mais aussi un pervers de la pire espèce.

Antonin Marius, 41 ans, commissaire de police, c’est le chef de la police de Lilleland qui cache un pourri de la pire espèce sous des allures d’homme intègre.

Les victimes du club :

Amandine Blenon, 37 ans, c’est la femme d’un notable reconnu qui s’est compromis dans de sales affaires d’escroqueries. Abandonnée par son mari et ses amis, elle est tombée entre les griffes d’Angel qui s’est emparé de tous ses biens et s’est installé chez elle, la transformant en esclave entraînant sa fille Laura, 18 ans, avec elle.

Christine Veron, 31 ans, éducatrice spécialisée dans un centre d’hébergement pour sans abri, victime d’un chantage de la part d’Angel, elle se retrouve obligée de céder à tous ses désirs.

Jennifer Guillot, 19 ans, jeune marginale du centre. Angel provoque sa chute et la transforme en esclave afin de piéger Anne-Marie Leo, 25 ans, assistante sociale dans ce même centre.

Sandrine Forci, 40 ans, bourgeoise, voisine d’Angel, elle a eu le malheur de défier ce dernier qui s’est vengé en la contraignant de devenir son esclave pour éviter la ruine de sa famille.

Madeleine et Sarah Bonnet, 19 ans et 18 ans, lycéennes, manipulées toutes les deux par le juge avec l’aide d’un voyou nommé Jérôme (par la suite assassiné par le juge), elles sont désormais les esclaves sexuelles du vieillard lubrique.

Théodora Lupa, 40 ans, commerçante et femme politique, elle a dû tout accepter du juge pour éviter de se retrouver condamner à une longue peine de prison au Mexique.

Muriel et Sandra Guri, 20 ans, serveuses. Filles d’un homme d’affaire, elles doivent désormais se plier à la volonté de Diaz pour rembourser les dettes de son père.

Delphine Rugol, 27 ans, fonctionnaire. Elle a perdu une énorme somme d’argent en jouant avec Diaz qui désormais l’oblige à travailler dans son bar en extra et en profite pour abuser d’elle quand il le désire.

Caroline Georges, 32 ans, ingénieure et responsable de projet au conseil régional. Diaz a découvert qu’elle est en réalité un imposteur et il se sert de ce secret pour la faire chanter.

Harmony Vega, 22 ans, ancienne responsable d’accueil d’hôtel, Uron l’a jetée à la rue et contrainte à finir par travailler comme prostituée dans son bar pour survivre.

Angelica Rubicosa, 23 ans, superviseuse à l’hôtel Excelsior. Pour sauver sa situation, cette jeune femme a d’abord dû se vendre à Diaz avant de devenir l’esclave d’Uron.

Bella Cathy, 32 ans, Lieutenant — colonel de l’armée. Uron a découvert un secret dans son passé et réussit à soumettre cette femme forte.

Sonia Ordoz, 20 ans, étudiante, fille d’un riche notable prise en train de tricher à un examen important, elle est devenue l’esclave de Laroquette pour ne pas être déshéritée par son père.

Anita Fuentes, 26 ans, professeure, réfugiée politique, Laroquette a réussi à compromettre ses chances d’obtenir un permis de séjour et désormais elle est obligée de se plier à sa volonté sous peine d’être expulsée dans son pays d’origine où elle est condamnée à mort par la dictature.

Morgane Bastier, 18 ans, lycéenne, Laroquette lui fait subir un lavage de cerveau pour en faire sa parfaite petite esclave.

Amanda-Jean Carpenter, 30 ans, policière interrégionale, victime d’un chantage de la part de Marius qui tient sa sœur Olivia, 22 ans, en otage qui l’oblige à se plier aux désirs de Diaz.

Anna Belknap, 28 ans, experte scientifique de la police de Lilleland, et Serena Southerlyn, 34 ans, procureure, Marius a découvert qu’elles avaient envoyés un innocent à la mort et se sert de ce secret pour abuser d’elles à chaque fois qu’il le désire.

Gwendoline Blouse, 18 ans, sans profession, Marine Ospins, assistante sociale, 24 ans, et Savannah Elliott, 26 ans, Médecin urgentiste, trois jeunes filles qui ont subi les foudres du « Club » en tentant de faire chanter Christine Veron.

LES ENNEMIS DU CLUBS :

Thierry Diomandé, 41 ans, détective privé, père d’Opale Opaline, victime décédée d’Angel, c’est aussi un ancien policier qui a connu une guerre larvée vieille de 10 ans.

Thomas Serfati, 40 ans, appelé aussi le « frère », considéré comme un anti-héros à Lilleland, il a naguère combattu son frère, l’ancien chef de la pègre de la région dans une lutte qui s’est terminé dans le sang. Aujourd’hui, il revient à Lilleland pour aider hatay escort son ami Thierry à venger sa fille.

L’unité de traque des criminels dangereux, c’est l’équipe d’Amanda-Jean Carpenter composée notamment de William Fossett, Jason Pantkin, Emily Proctor, Shemar Morgan et Spencer Gubler. Ils ont décidé de sauver leur amie en se lançant dans une enquête illégale sur les exactions du « Club ».

CHAPITRE 1

Ryan vint se planter en face de Thomas dont la mine défaite semblait le ravir au plus haut point.

– Et bien mon cher frère, lui lança-t-il en gage de salutations. Tu sembles surpris de me voir?

– Et pour cause, répondit Thomas sans se soucier de dévoiler son trouble. Tu es censé être mort.

– Et tu en sais quelque chose puisque tu as tout fait pour avoir ma peau. La balle que tu as tiré as traversé mon crane de part en part. Cependant, elle n’a touché aucune partie vitale de mon cerveau ; un vrai miracle selon les médecins qui m’ont soigné. Un autre miracle est que j’ai réussi à m’extraire des courants marins où tu avais laissé couler mon corps. La vérité est que tu as oublié la règle numéro une de Paul : «toujours voir le corps de son ennemi » et maintenant je suis de retour pour te le faire regretter.

– Alors c’est toi! Comprit Thomas pour qui de nombreuses choses devenaient évidentes. C’est toi qui es derrière tout ça!

– Tu en doutes mon cher? Je suis le marionnettiste de cette petite affaire, le joueur d’échec qui depuis des années avance ses pions dans le seul but de détruire ceux qui ont conduit à ma perte.

Thomas se forçait à afficher une expression atterrée pendant que Ryan exposait sa petite histoire. Pourtant, le contrecoup de la surprise était passé désormais et il avait totalement retrouvé ses esprits mais il savait qu’il pouvait tirer profit du principal défaut de son ennemi intime : la vanité.

– Et c’est toi qui détiens Sophie? demanda Thomas tout en connaissant par avance la réponse.

– Ta nièce est entre mes mains depuis des mois, répondit l’ancien lieutenant de son frère. Tu ne te rends pas compte à quel point cette situation est ironique d’ailleurs. En vérité, derrière sa recherche de son géniteur se cachait le désir de retrouver celui qu’elle considérait comme son père spirituel. En fait, elle n’a jamais cherché que le dernier de ses parents vivants c’est-à-dire, toi. Si tu n’avais pas été le roi des paranoïaques, elle ne serait pas tournée vers un inconnu comme moi et ne serait pas devenue ma chose.

Thomas fronça les sourcils mais ne prononça pas la moindre parole et Ryan ne se fit pas prier pour continuer son petit monologue.

– Et oui, elle est entre mes mains désormais et tu peux te mordre les doigts de ne pas avoir été assez précis il y a dix ans.

– Mais je peux corriger cela pas plus que tard que tout de suite, le coupa alors Thomas qui perdait patience devant la morgue de Ryan.

Il fit un pas en direction de son interlocuteur en glissant la main dans son pantalon pour s’emparer de son Glock. Ryan leva alors les mains devant sa poitrine sans se départir de son sourire de défi.

– Si j’étais toi, conseilla-t-il, avant de prendre une décision inconsidérée, je jetterais un petit coup d’œil en direction de l’entrée.

Sachant que Ryan n’étais pas doué pour le bluff, Thomas suivit ses indications et embrassa du regard la zone encadrant la porte d’entrée de la galerie d’art dans laquelle ils se trouvaient. Il ne lui fallut que quelques secondes pour identifier une jeune femme au milieu des amateurs d’art qui se massaient dans ce lieu en de samedi après midi. Elle attira son regard d’abord parce qu’elle le fixait obstinément mais aussi et surtout parce qu’il fut choqué par sa ressemblance physique avec la femme qui partageait sa vie. Bien sûr, cette belle rousse aux yeux verts était visiblement plus jeune que Martina, son visage était aussi plus rond et son nez plus petit mais pour une personne qui ne côtoyait pas cette dernière quotidiennement, elle devait apparaître comme un sosie d’une qualité exceptionnelle.

– Que penses-tu de ma petite copie? Reprit Ryan.

– Navrante, se contenta de répondre Thomas.

– Bien sûr quand on a la chance de posséder l’originale, on peut se permettre de faire le difficile mais cette petite chérie présente cependant quelques avantages non négligeables parmi lesquels d’avoir une formation totalement terminée.

– Une veuve noire, comprit Thomas en se retournant vers elle.

Il dévisagea de nouveau le sosie de Martina et il remarqua les détails que l’effet du choc de la première vision lui avait cachés. Son regard vert qui continuait à le fixer était totalement privé de lumière et il fut envahi par cette horrible impression de malaise qu’il ressentait toujours en présence de ces pauvres créatures que le lavage de cerveau inventé par le docteur Shu, le savant fou de Paul, transformait en tueuses dévouées jusqu’à la mort à leur maître.

– Tu as repris les méthodes de Paul, cracha-t-il à Ryan.

– Pourquoi en changer? Elles ont fait leur preuve. Je n’ai pas choisi cet endroit par hasard. Comme tu le vois, il est très fréquenté mais ne possède aucun système de sécurité particulier contrairement aux musées. Ma martina personnelle possède une ceinture d’explosif attachée autour de sa taille. Si jamais tu décidais de mettre tes menaces de meurtre à exécution, elle enclencherait le détonateur provoquant un véritable massacre.

Ryan défia Thomas du regard, visiblement satisfait de sa petite surprise.

– Et ne crois pas que je n’ai pas vu le petit manège de ta complice. Qu’elle ne tente pas de s’approcher ou je déclencherais un carnage.

Thomas se retourna pour constater qu’Emily avait quitté ığdır escort sa position pour se rapprocher mine de rien de la copie de Martina.

– Vas-y et tu mettras ta propre vie en danger, le défia Thomas qui connaissait trop bien son vieil ennemi.

Le sourire de Ryan s’élargit encore.

– Je ne parlais pas d’ici mais d’un autre lieu. En ce moment même, ta chère petite nièce m’attend à la terrasse d’un café équipée du même attirail. Si elle ne me voit pas arriver à l’heure prévue…

– J’ai parfaitement compris, coupa Thomas qui commençait à en avoir assez de ce petit jeu.

– Alors nous allons mettre fin à cette discussion, décréta Ryan visiblement comblé. Tu vas me laisser partir en premier si tu tiens vraiment à la vie de ta nièce.

Thomas serra les dents de rage, il fit cependant un pas dans la direction de son interlocuteur.

– Profite bien de cette petite victoire, déclara-t-il, car la prochaine fois que nous nous rencontrerons, tu regretteras amèrement que la balle que je t’ai tirée en pleine tête n’ai pas réussi à mettre fin à ses jours.

Le sourire de Ryan s’effaça alors pour laisser la place à un rictus de haine.

– Mais il ne se passe pas un jour sans que je ne le regrette, affirma-t-il.

Et comme pour illustrer son propos, il retira son masque dévoilant alors son visage. Thomas vit alors que la totalité de sa face droite n’était plus qu’une masse informe recouverte de boursouflures qui laissaient à peine la place à son œil. Le haut de son de crâne était affreusement aplati et dégarni. Une femme qui passait à moins d’un mètre d’eux poussa un hoquet d’horreur en voyant ce masque informe qu’était devenu le visage du naguère séduisant Ryan Iordan et Paul comprit que la balle qu’il lui avait tiré dans la tête avait finalement fait des dégâts bien plus conséquents qu’il ne l’avait cru.

CHAPITRE 2

Sandrine avançait d’un pas mal assuré dans le soleil couchant. Ses escarpins la faisaient trébucher sur le chemin mal entretenu qui conduisait aux baraquements du chantier du mur de la propriété d’Angel. L’ancienne bourgeoise arriva devant l’entrée de la salle principale où elle savait que tous les ouvriers employés à cet ouvrage bientôt terminé se réunissaient une fois leur journée de travail terminée. Elle tapa à la porte et attendit en posant la main sur son épaule nue pour tenter se réchauffer. Bien entendu, Angel ne lui avait pas permis d’endosser un vêtement décent et sa tenue de soubrette ne lui permettait pas se protéger de la fraîcheur de la soirée.

La porte s’ouvrit et elle vit apparaître un visage qu’elle reconnut immédiatement pour son malheur. Il s’agissait de la face ronde et basanée du chef de chantier. Quand elle était encore une femme libre et qu’elle menait les associations opposées à la construction de la muraille, elle avait fait face à cet homme qu’elle savait pertinemment n’être qu’un simple exécutant. Elle l’avait alors rabrouée avec tout le mépris que le sentiment de supériorité bourgeoise qu’elle ressentait à l’époque semblait lui donner le droit. Désormais, elle allait devoir entrer dans l’antre de cet homme avec le statut d’une moins que rien et elle savait qu’elle ne pouvait attendre que le pire de cette situation.

L’homme arbora un rictus mauvais et lui fit signe d’entrer.

– Ne restez donc pas dans ce froid, madame Forci, lui dit-il et le fait qu’il se souvenait parfaitement de son identité ne la rassura pas.

Elle n’eut pas le choix cependant et entra. Elle se retrouva dans une grande cafète où une bonne quinzaine d’hommes d’origine diverses et certainement tous immigrés étaient attablés en dégustant des plateaux repas aux menus les plus simples possibles. Toutes les conversations cessèrent à son entrée et elle sentit le poids de tous les regards peser sur elle. Elle fit un effort sur elle-même pour résister et tenta de se convaincre qu’elle ne risquait rien et qu’Angel s’amusait seulement avec ses nerfs. Le monstre qui avait détruit sa vie était bien trop possessif pour décider de la partager ainsi avec des personnages aussi peu ragoutants que ces ouvriers sans aucune éducation. Elle avait déjà connu les horreurs des partouzes du Club mais il s’agissait de parties fines menées par des hommes de la haute société qui, s’ils étaient de pervers sans cœur, n’avaient rien à voir avec ces immigrés qui pour la plupart ne savait même pas lire le français correctement.

– Vous avez quelque chose pour moi? Demanda le chef de chantier tout en se penchant ostensiblement pour admirer ses fesses nues.

Elle ne pipa mot, se contentant de tendre à cet homme le rouleau de papier qu’Angel lui avait confié. L’homme le prit, le déroula et le lit doucement. Un large sourire se dessina sur son visage alors qu’il se tournait vers ses hommes.

– Le patron est content de nous les gars, annonça-t-il avec une grande fierté dans le ton de sa voix. Il l’est tellement qu’il a décidé de nous offrir une très grosse prime sur notre dernier salaire.

Tous les hommes présents crièrent alors leur joie avec tout le manque de tact dont ils étaient coutumiers. Son message délivré, Sandrine se dit qu’il était temps pour elle de quitter cet endroit infâme et de rejoindre au plus vite la sécurité toute relative de la villa.

Alors qu’elle faisait demi-tour, le chef de chantier l’attrapa alors par le poignet.

– Pas si vite ma belle! Tonna-t-il. Ne pars pas comme ça. La prime ne se résume pas seulement en un chèque un peu plus gros à la fin du mois. Monsieur Angel est quelqu’un de bon sens et il sait que des vrais hommes comme nous ont aussi besoin de réconfort.

Le cœur de la soubrette s’arrêta de battre dans sa poitrine en saisissant parfaitement où le régisseur voulait en venir.

ısparta escort Tu fais partie de la prime de mérite, ajouta-t-il en l’attirant à lui. Nous t’avons toute à nous jusqu’à ce que ton maître te rappelle.

La fin de la phrase résonna dans la tête de Sandrine comme un glas funeste : « jusqu’à ce que ton maître te rappelle ». Cela voulait dire que si l’esprit pervers d’Angel le désirait, elle pouvait rester la prisonnière de ces porcs pendant plusieurs jours.

Le régisseur quant à lui n’en était pas encore à ce genre de considérations, il se contentait de goûter à l’instant présent. Il la tenait serrée toute contre lui, ses mains fermement plaquées sur ses fesses. Sandrine sentait monter en elle un sentiment d’horreur quand la main droite du régisseur tira sur le nœud du ceinturon de son tablier dans le but de défaire la maigre protection de sa pudeur. Serrée contre le corps puissant de cet homme comme elle l’était, elle était incapable de résister à sa manœuvre et elle sentit son tablier se détendre. Autour d’elle, elle entendait les voix des autres ouvriers qui se faisaient de plus en plus fortes. Ils commentaient la scène qui se déroulait sous leurs yeux dans des langues qu’elle était incapable de comprendre mais elle saisissait parfaitement la teneur de leurs propos.

Le régisseur l’obligea à reculer sur plusieurs mètres, entre les bras de ce géant basané, elle paraissait se perdre et elle ne possédait pas la force nécessaire pour l’empêcher de faire d’elle tout ce qu’elle voulait maintenant qu’elle n’avait plus la protection de son statut de bourgeoise hautaine. L’homme le savait et semblait bien décidé à en profiter pour lui faire ravaler les humiliations qu’elle lui avait fait subir naguère.

Le régisseur l’obligea à reculer jusqu’à ce que ses fesses nues percutent le rebord d’une table et il la força à s’allonger sur ce support. Les hommes qui y mangeaient quelques minutes auparavant repoussèrent leurs assiettes et autres couverts en urgences afin de lui laisser l’espace nécessaire pour s’étaler. Le régisseur en profita pour faire passer le col de son tablier par-dessus sa tête pour descendre sa tenue juste en dessous de sa poitrine. Il profita de cette opération pour lui voler un baiser le plus baveux qu’il put. Il insinua sa langue entre ses lèvres entre-ouvertes et la fit se balader dans sa bouche pendant quelques secondes à la recherche de la sienne. Dans un élan de fierté, Sandrine réussit à échapper à ce french kiss mais le seul fait de sentir le contact de ses lèvres épaisses sur les siennes lui laissa un goût amer.

Le régisseur descendit alors la tête en direction de son entrejambe et alors qu’il libérait le haut de son corps plusieurs paires de mains prirent sa relève. Ses seins se retrouvèrent malaxés dans tous les sens par les doigts sales et boudinés de ces immigrés multicolores. Elle tenta de se débattre mais on lui saisit les bras pour les étirer au maximum afin de l’emprisonner fermement. Cette manœuvre eut la conséquence perverse de la contraindre à dresser la poitrine et ce fut comme une invitation : les caresses brutales redoublèrent. On lui malaxa les seins et un audacieux commença même à lui mordiller le téton droit. Elle cria et le régisseur releva la tête de son entrejambe où il avait entamé de lui lécher son antre de féminité. Il poussa plusieurs ordres en différentes langues et calma les plus chauds de ses hommes. Cette intervention ne rassura pas une seconde Sandrine qui avait parfaitement saisi les propos du chef de chantier quand il s’était exprimé en français. Il avait simplement ordonné à ses hommes de patienter un peu et que leur tour n’allait pas tarder à venir. Les caresses sur sa poitrine reprirent de plus belle alors qu’elle sentait la langue du régisseur qui s’introduisait dans son intimité. Une horrible chaleur commença à monter en elle et elle ne put s’empêcher de se contracter sous l’effet du plaisir que cet homme lui procurait. Elle entendit alors les commentaires fuser autour d’elle et elle comprit qu’on la traitait de « chienne » et de « salope » dans une bonne demi-douzaine de langues différentes. Le chef de chantier parut satisfait de son travail car il se redressa en la forçant à écarter les jambes. Il se plaça alors entre ses cuisses et déboutonna son pantalon qu’il fit tomber sur ses genoux. Dans un effort surhumain, Sandrine redressa la tête pour voir le pénis basané de cet homme s’insinuer entre ses cuisses puis elle sentit le contact chaud de son gland contre son l’entrée de son vagin. Elle hurla quand elle sentit le sexe mâle s’enfoncer en elle. Elle fut dégoûtée de constater que son vagin était parfaitement lubrifiée et que son corps était devenu affreusement réceptif aux caresses les plus odieuses suite au traitement qu’Angel et ses comparses lui faisait subir depuis qu’elle était devenue leur chose. Cet état de fait ravit le régisseur qui ne se priva pas de le faire remarquer à ses ouvriers tout en profitant de l’hospitalité de la cavité qu’il venait d’investir pour la pistonner sans ménagement. Il se mit à donner de puissants coups de reins qui donnèrent l’impression à Sandrine d’être totalement empalée. Chaque coup de pilon de son violeur la projetait littéralement en avant et il fallait les poignes fermes des ouvriers qui l’emprisonnaient pour la faire tenir en place. Elle ne pouvait cependant pas retenir ses cris tant le régisseur se montrait brutal dans son coït et elle sut qu’il en profitait pour évacuer toute la frustration des humiliations qu’elle lui avait fait subir lors de leur première rencontre. D’un ordre impérieux, il écarta ses hommes et s’empara alors de ses seins qui se tendaient toujours aussi fièrement comme une provocation obscène. Il les tordit brutalement, arrachant de nouveaux cris de douleur. Cette étreinte affreuse se prolongea pendant de longues minutes avant qu’enfin le rustre hispanique ne se retira d’elle pour éjaculer sur son ventre. Deux jets de spermes puissants maculèrent sa poitrine nue et deux autres s’échouèrent sur sa blouse retroussée.

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L’enseignante Pt. 02

Category : Genel

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Cuckold

Le lendemain matin les yeux rougis par les pleurs, Catherine se leva comme un automate, son mari venant de partir travailler. Seule, la jeune femme réfléchissait à sa position, et elle comprit qu’elle ne pouvait pas endurer un scandale dans la position sociale où elle se trouvait. La jeune rousse ne pouvait pas non plus se permettre d’obéir à ces deux gamins dépravés.

Pourtant comme lui avait dit Joussouf, elle n’avait aucun choix, mais de là, à leur obéir et a subir……..

Puis repensant à la nuit dernière, Catherine sentit son visage s’empourprer et sentit un frémissement lui parcourir la colonne vertébrale. La jeune professeur avait aimé, oui elle en était sûre, elle avait adoré cela……..

Puis escomptant qu’elle ne l’avait pas trop montré et dégoûtée par ce que Catherine découvrait en elle, la jeune femme se promit de tout faire pour contenir ce chantage. Elle alla se vêtir, choisissant une robe noire en coton, assez légère et ample, assez sobre mais boutonnée devant et au décolleté profond, dénudant sa poitrine plus que ce qu’elle n’aurait voulu. La jeune femme l’enfila, pressée et fébrile, se représentant les réactions que cela susciterait chez les deux élèves.

Puis au dernier moment elle décida qu’il était hors de question de leur obéir et la jeune rousse enfila une petite culotte en dentelle noire, sexy, dont la bande de tissu s’insinuait bien entre ses fesses. Mais elle restait la poitrine dégagée, la laissant ressortir sous le fin tissu de la robe.

Catherine se coiffa en chignon, enfilant un collier en or et s’examinant, elle découvrit dans la glace une superbe jeune femme élégante et raffinée, à la silhouette et aux formes très voluptueuses……

La jeune femme arriva en cours un peu troublée, et prenant une profonde inspiration, elle entra dans la classe. Catherine poussa un petit soupir de soulagement en découvrant la classe entière, turbulente à son habitude mais personne ne semblait être au courant de ce qui était passé la veille. Elle aperçut Joussouf et Mahoui au fond de la classe, en grand conciliabule mais ne faisant pas de bruit, manigancant à voix basse, la dévisageant un instant quand la jeune femme entra.

L’institutrice commençait son cours qui se déroula sans interventions puis pour les travaux pratiques de physique la classe se divisa en deux. Il restait une quinzaine d’élèves dont Joussouf et Mahoui. Elle leur énonca les expériences à faire et parcourait les rangs pour expliquer ou aider ceux qui le lui demandaient.

Soudain Joussouf leva la main et l’appella doucement.

– Madame…pouvez vous venir s’il vous plaît?…

La jeune rousse ébauche un bref sourire et elle se dirige sans gêne apparente, du moins l’espérait-elle, vers les deux élèves dont la table se trouvait à l’écart au fond de la classe. Ils semblaient travailler et Catherine se pencha un peu vers Joussouf, debout entre les deux élèves assis sur leur hauts tabourets.

Ce dernier lui montra une feuille blanche et murmura en fixant son décolleté à vingt centimètres de son visage :

– …Mhmmm..tu vois…….. ca te va mieux d’être la poitrine nue sous ta robe…

Catherine sursauta comme sous l’effet d’une douche froide, jetant un coup d’oeil vers la classe mais personne ne semblait avoir entendu. Les autres élèves étaient assez éloignés et tous plongés dans leur expériences. La jeune femme répondit d’une voix aussi ferme et assurée que possible.

– Cela suffit….il n’est pas question que cela continue ainsi….et encore une réflexion de ce style et je ferais mon possible pour vous faire renvoyer..

Pour des enfants infortunés comme eux, être dans cette école était un privilège extraordinaire et son avertissement était très sérieux aussi pensait-elle avoir gagné en voyant l’air ébahi et incrédule de Joussouf. Mais ce dernier se reprit vite et soupirant il murmura:

– T’es réellement trop conne……..tu crois qu’on va te laisser, mais tu n’a pas de choix …si tu ne veux pas que ce soit toi qui soit renvoyée….!!!!! ..et de plus, ajouta-t-il avec un air dépravé,..je ne crois pas que cela t’ai déplu hier soir…non?

Catherine paniqua, ainsi ils avaient découvert sa faiblesse. La jeune femme réfléchit à toute vitesse mais trop épouvantée elle ne sut quoi répondre et la jeune rousse vit Joussouf la dévisager et questionner d’une voix plus forte.

– Au fait…c’est bien d’étaler tes grosses miches…mais…tu n’as pas mis de culotte j’espère……cul nu et ta belle chatte a l’air tel que on te l’avait elazığ escort demandé…???

Catherine blêmit, levant les yeux mais personne ne semblait avoir fait attention et apeurée la jeune rousse murmura :

– Moins fort…..je vous en prie….doucement…..

Joussouf sourit et lui dit qu’il était satisfait qu’elle redevienne « raisonnable », c’était dans son intérêt. Mahoui qui n’avait pas dit un mot, recula peu à peu son tabouret et s’approcha un peu d’elle. Catherine sentit son souffle s’accélérer et un frissonnement honteux lui parcourir le ventre. Joussouf fixa la jeune femme dans les yeux et prenant sa main gauche il la coinça contre son entrecuisse.

– .. Bouge pas…laisse toi faire gentiment…..sinon..

Abdiquant sa fierté, la jeune femme était incapable de résister, l’anxiété mêlée à l’humiliation la laissait sans force. Catherine sentait le sang affluer vers ses joues et malgré elle une jouissance sale l’envahit, comme si la jeune femme prenait plaisir à ce qui arrivait. Mais les larmes aux yeux elle comprit l’avertissement de Joussouf et la jeune rousse faillit hoqueter de stupéfaction et de confusion quand elle sentit Mahoui prendre l’ourlet de sa robe et entreprendre de relever le tissu.

– Non….je vous en prie….arrêtez….pas ca…..

Mais Catherine prononça ces mots d’une voix faible et hachée. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier, les joues cramoisies par la honte, la main droite crispée contre la table, elle fixait le mur, n’osant pas regarder Joussouf, l’air railleur et triomphant. Ce dernier tenant son autre main la forçait à l’effleurer à travers son jean. La jeune institutrice sentait son sexe se raffermir sous ses doigts.

Mahoui, lui, se délectait de la situation, lentement il découvrait les jambes longues et soyeuses de la jeune rousse, ravi de lui infliger cela. Il remontait la robe sur elle, parvenant à mi-cuisse et là, trop nerveux il la souleva d’un coup et la rabattit sur les hanches de la jeune femme.

Elle faillit hurler de honte et d’humiliation, fixant la classe les yeux écarquillés, écarlate mais nul ne semblait s’apercevoir de ce qui de passait. En effet la table haute et avec un rebord, fermée devant ne laissait voir que son torse pour les autres élèves. Pour Mahoui, le spectacle qu’il vit, faillit le faire éjaculer sur place. Catherine se rendait bien compte de ce qu’elle lui offrait.

La culotte-string, faisait rentrer une mince bande de tissu en dentelle noire entre ses fesses rondes et blanches. Le contraste devait être saisissant entre le tissu noir qui semblait ouvrir son cul et ses fesses plantureuses et laiteuses de vraie rousse. Soudain Catherine le sentit tâter d’une main son fessier, caressant sa peau douce et satinée, quant il lui murmura à l’oreille.

– C’est mieux comme ca..non??…et…dis-moi..ca te plaît de montrer ton cul bien blanc en plein jour….tu as raison…tu es bandante….une vraie salope soumise…

Et en disant cela il glissa un doigt vers son sexe et écartant le tissu sentit l’humidité honteuse que la jeune rousse laissait deviner. Joussouf lui fit signe de se dépêcher, alors tirant sur l’élastique de la culotte il la fit tomber a ses chevilles. Complètement affolée, Catherine halète presque, le sexe en feu à sa grande stupeur et le fait se savoir nue, exhibant ses fesses en cours, la troubla et lui arracha un gémissement qu’elle parvint à contrôler.

La jeune femme sentit alors Mahoui lui écarter les fesses et glisser un objet froid contre son anus qui se mit à palpiter. Joussouf lui dit alors :

– Serre bien les fesses ma jolie…..oui comme ca…serre les bien….alors ca fait quoi d’avoir un bouchon de stylo contre le petit trou….?

Mahoui laissa retomber le tissu de la robe et se penchant ramassa la petite culotte qu’il posa bien en évidence sur la table. Le fait de voir sa culotte en soie noire, un de ses dessous les plus suggestifs posé là, sur les carreaux blancs de la table humilia fortement la jeune femme. Alors qu’elle restait là sans bouger, comme pétrifiée, Joussouf ajouta en lui caressant les fesses:

– Tu vas continuer le cours avec ca dans le cul….sur que tu trouveras un moyen pour mouiller encore plus!!!…et gare a toi si tu écartes trop tes grosses fesses….imagine un peu quel effet cela produirait……allez….dégage…

Catherine l’imaginait sans peine, et la jeune rousse se redressa, serrant les fesses, sentant l’objet intrus contre son anus, prêt a tomber si elle erzincan escort se relâchait.La jeune institutrice marchait lentement vers son bureau mais elle n’osa pas s’y asseoir de peur de faire tomber le capuchon du stylo. Elle continua à surveiller les travaux pratiques, comme dans un cauchemar, la jeune femme sentait le bouchon bouger à chacun de ses pas, venant frotter contre l’entrée de ses reins. Catherine voyait Joussouf et Mahoui ricaner en voyant son allure coincée et ces derniers, sadiques l’appelaient souvent.

Lorsque la jeune rousse arrivait, tremblante, Joussouf lui demandait si cela lui plaisait et ils l’obligeaient à rester entre eux, les mains sous la table. Catherine devait plaquer une main sur leurs braguettes qui à chacune de ses visites se déboutonnaient un peu plus. La jeune rousse en avait les larmes aux yeux, morte de honte mais serrant les fesses pour que le bouchon ne tombe pas.

Enfin la sonnerie retentit et les élèves sortirent pour la pause. Seuls Mahoui et Joussouf restèrent assis. Elle les vit et crut que son coeur allais s’arrêter de battre. Quand tout le monde fut parti, Joussouf s’approcha d’elle et arrivé à quelques mètres, il s’assit à son bureau et dit :

– Allez….ca suffit….tu as été gentille!….tourne toi et penche toi bien….on va te l’enlever.!

A ces mots il éclata de rire, la mortifiant dans sa honte. Mais comme résignée, la jeune femme se tourna, se penchant, cambrant bien ses fesses qui se moulaient dans le tissu de la robe. Mahoui alla fermer la porte, restée ouverte et Joussouf s’approcha et d’un coup sec, remonta la robe jusqu’aux hanches nues de l’institutrice.

– C’est vrai que tu as un beau cul… – puis me tâtant les fesses – Bien douces et blanches comme tes miches……dommage que tu ne le montres pas plus souvent….. mais enfin…t’inquiètes pas …!!!

– On va changer cela avec nous tu vas bien bronzer. Allez..maintenant.. penche toi bien….plie un peu les genoux…je veux que tu me tendes bien ton cul….mais sans l’ouvrir!!

Les joues baignées de larmes, Catherine obéit avec une écoeurante faiblesse, humiliée et se penchant bien en avant, jambes pliées, les fesses tendues, la tête à quelques centimètres du sol. Mahoui vint devant elle et la bloqua dans cette position. La jeune rousse gémit et les suppliait mais en vain.

– C’est bien…passe tes mains derrière…tu vas bien t’ouvrir le cul…mais lentement….compris salope!!!

Elle murmura un « oui » étouffé dans ses sanglots et prenant ses fesses blanches dans ses mains, Catherine les ouvrit peu a peu, les écartant pour faire tomber le bouchon. La jeune bourgeoise s’ouvrait et s’offrait de la façon la plus obscène qu’il soit. Les fesses assez écartées elle ne comprenait pas pourquoi le bouchon ne tombait pas, c’est alors que la jeune femme comprit que Joussouf le retenait. Dans un souffle rauque il lui dit:

– Ouui… .comme ca…. ouvre bien… écartes plus que le bouchon tombe!! mhm….. quelle jolie rondelle dans ce sillon poilu…..c’est une vraie forêt rousse…humm et si douce…..c’est bandant comme ca…mais il faudra quand même que l’on te rase un peu…hein!…ah.ah.ah!!

Catherine sanglotait et écartait les fesses de plus en plus, la jeune femme poussait bien, s’ouvrant bien a fond. Joussouf bandait comme un fou, il retenait le bouchon, fixant l’étroite ouverture de son anus. Il la voyait, elle, sa maîtresse, forcer et s’ouvrir du mieux que la jeune rousse pouvait. Cette scène lui paraissant irréelle, il aurait voulu la prendre de suite, dans cet anus qui commençait à s’ouvrir et à palpiter.

Soudain alors que la jeune femme poussait, son anus s’entrouvrit un peu et le bouchon poussé par Joussouf força l’ouverture de ses reins et s’enfonça de moitié dans son cul. Joussouf, stupéfait, éclata de rire, imité par Mahoui. Catherine sanglota et éclata en pleurs, humiliée comme jamais.

La jeune femme tenta de se redresser mais Mahoui lui bloquait la nuque d’une main et de l’autre caressait sa gorge découverte et glissait une main dans son décolleté soupesant les seins lourds à tour de rôle.

Allons doucement!!, tu ne vas pas faire d’histoires pour un simple bouchon dans le cul, non?

Mais, affolée, Catherine n’écoutait même plus les insultes et les commentaires et elle essayait de se relever. Les contractions eurent pour conséquences de faire sortir le bouchon de son anus avec un bruit de succion obscène. Joussouf, toujours derrière la jeune rousse, lui écarta erzurum escort les fesses qu’elle avait lâché et passa un doigt dans son sillon.

– Ohhh….mais tu es moite et trempe chérie……et ca alors…tu mouilles autant du cul que de la fente…ben….ma cochonne..!

Il glissa un doigt vers son anus pendant que de l’autre main il jouait avec son sexe. De sentir leurs mains tripoter ses seins, les pointes dures, fouiller son sexe et caresser l’entrée de ses reins, la jeune professeur poussa un gémissement qui les fit rire. Catherine halète, épuisée par le plaisir immonde qui monte en elle mais quand la jeune rousse sent le doigt de Joussouf essayer de forcer son anus, elle ne peut retenir un cri.

– Eh….mais! ….tu es étroite…encore vierge de ce côté?….Noonnn!…pas avec le cul que tu as!!!….ton mari n’a jamais essaye de te faire sauter la rondelle??

A ces mots la jeune femme ne peut s’enpecher de penser qu’elle offre plus à ces deux gamins, que ce que mon mari n’avait jamais pu obtenir d’elle, bien que ce ne soit pas faute d’avoir essayé. Puis Joussouf, pensif, la lâcha, imité par Mahoui.

Catherine se releva les jambes tremblantes, le visage écarlate, les cheveux défaits, la poitrine se soulevant avec rapidité. La jeune rousse était superbe dans sa honte, les yeux étincelants, la bouche humide, les narines pincées. Elle détourna la tête, morte de honte, se repeignant avec des gestes fébriles. Puis elle lissa sa robe, froissée et elle rattachait les boutons de son décolleté que Mahoui avait défait, et qui montraient largement ses seins blancs qui pointaient, aux tétons durs et érigés.

Joussouf l’attrapa par le poignet et sans douceur la força à s’asseoir sur le bureau….

Il vint devant la jeune femme, la fixant dans les yeux et remonta sa robe devant, révélant ses cuisses nues et bloquant le tissu sur ses hanches, il lui écarta les cuisses. Catherine restait ainsi face à la porte, cuisses écartées, montrant sa toison rousse et bouclée et plus bas sa fente et son clitoris tendu. Muette, la jeune femme ne savait comment réagir quand elle vit Joussouf prendre un gros feutre noir.

Mahoui passa derrière elle et lui bloqua les poignets. Affolée et inquiète la jeune rousse les supplia de la lâcher. Elle vit alors Joussouf prendre le feutre et dessiner sur sa cuisse très haut un énorme sexe dont le gland frôlait sa toison…..

La jeune institutrice se débattait mais en vain, il lui bloqua l’autre cuisse et écrivit en gros sur sa peau laiteuse « Baisez-moi ».

Le contraste avec l’encre noire et les cuisses blanches de la jeune femme tranchait et elle se sentit sale et obscène. Il se recula et contempla son oeuvre avec un rire gras. Elle entendit Mahoui faire de même. Catherine était assise devant lui sur le bureau les bras bloqués derrière, la poitrine tendant sa robe, cuisses bien écartées, humiliée. Pendant un moment la jeune rousse crut qu’ils allaient l’obliger à rester ainsi jusqu’à ce que les élèves rentrent. Elle paniqua mais finalement Mahoui la lâcha et elle se releva hagarde, rabaissant sa robe.

Joussouf reposa le feutre et ils restèrent à la regarder dans un silence humiliant et pervers.

Catherine ne savait plus ou me mettre et finalement en sanglots la jeune femme se précipita vers la porte, courant dans les couloirs vides jusqu’aux toilettes, entendant les rires des deux jeunes arabes résonner dans les couloirs. Elle resta cinq minutes à pleurer en silence, enfermée dans les toilettes puis reprenant courage la jeune femme retourna en cours.

En entrant, elle vit la classe en train de discuter mais au fond Catherine aperçut Joussouf et Mahoui en train de parler avec trois de leurs camarades, des mauvais élèves comme eux. Ils se turent en la voyant rentrer et la jeune institutrice crut mourir de honte en voyant les regards moqueurs que lui lançaient les cinq jeunes magrehbins.

Elle s’assit à mon bureau, prête à faire une crise de nerfs quand le silence revint et que les élèves s’assirent. La jeune femme vit tremblante, deux des gamins avec qui parlaient Joussouf et Mahoui, venir s’asseoir juste devant son bureau. Machinalement dans un geste inutile la rousse serra les cuisses sachant que sa longue robe cachait bien ses jambes et surtout les traces humiliantes du feutre.

Sachant que Catherine ne pourrait pas tenir un cours, énervée, elle leur donna une interrogation surprise qui fut mal acceptée par la classe. Pour éviter les regards gênants des élèves la jeune professeur se plongea dans la lecture d’un livre, jetant de temps en temps un coup d’oeil pour voir les élèves concentrés à réfléchir. Cela faisait une vingtaine de minutes que l’interrogation avait commencé quand levant les yeux la jeune femme vit un des deux élèves devant elle, Sidi, faire des gestes discrets.

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De Mari à Esclave Ch. 23

Category : Genel

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Brunette

Maitresse Jennifer m’avertie Robert qu’il sera l’esclave de trois de ses amie lesbienne et qui aime les hommes a l’occasion mais qu’il sera seul avec c’est femmes. Bien évidemment, comme moi Robert suis officiel esclave de Maitresse Jennifer et de Corporation des Maitresse mondiales, j’ai répondu merci Maitresse Jennifer sans savoir ce qui m’attend.

Maitresse Jennifer me fait descendre et me guide à l’intérieur du Manoir que je ne connais pas encore tellement c’est immense un réel château mais que j’imagine grande par la résonance de nos pas et la distance que nous parcourons à l’intérieur.

Lorsque nous arrivons dans la salle de bain Natacha est prête et commence par rase les jambes, le torse le dessous des bras et les parties intimes, puis entreprend de maquiller Robert. Elle lui met du fond de teint auquel elle rajoute des paillettes et termine le tout par du rose à lèvres. Elle rajoute une perruque avec de longs cheveux bruns et un serre-tête. Elle tend a Robert alors un body string doré orné de petits brillants, lorsque Robert l’enfile, constate qu’il est ouvert au niveau des seins. Autour de sa taille, elle fixe une large ceinture agrémentée de petits brillants et d’une ribambelle de pastilles métalliques rondes et dorées. Son collier a été changé, lui aussi est doré, ses poignets sont fixés dans son dos aux bracelets, les chaînes sont un peu courtes et l’obligent à remonter ses mains vers mon cou si il ne veut pas s’étrangler.

Natacha lui fait alors allonger sur un pouf, écarte la ficelle du string m’enfile trois suppositoires à la glycérine et en entreprend de m’enfoncer dans l’anus un plug muni d’une plume bleue qui est agrémentée à son extrémité d’un petit grelot.

Lorsqu’elle Maitresse Jennifer et Natacha le guide devant la glace Robert peux enfin se voir, ainsi habillé et maquillé, il ressemble à une danseuse orientale, Natacha a la demande de Maitresse Jennifer rajoute alors une pince décorée à chacun de mes seins, elles sont, elles aussi, agrémentées de grelots.

Maitresse Jennifer et Natacha lui donne un baisé d’encouragement et ouvre une porte qui donne accès à un grand escalier que nous entreprenons de descendre. A chaque marche, les grelots raisonnent et les plaquettes métalliques de sa ceinture s’entrechoquent. Les bras tirent sur mon collier, Robert est obligé de se cambrer ce qui a pour effet de faire ressortir sa poitrine ainsi que les pinces à grelots qui se balancent à chacun de ses pas. Au fur et à mesure que qu’ils descendent l’escalier qui mène à une grande salle, robert est à la fois fier et honteux, Robert est comme dans un état second.

Il l’impression de planer, Robert vis l’ivresse de la soumission physique dans les mains de Maitresse Jennifer, Robert ne veut pas la décevoir ni Corporation des Maitresse mondiales mais robert sais qu’il va possiblement encore déguster et être ridiculisé, mais en même temps Robert commence à aimer l’humiliation.

La descente est lente et périlleuse mais ils arrivent néanmoins dans la pièce où trois femmes vêtues a l’orientale et sont étendues sur de grands coussins. Les murs sont recouverts de tentures colorées, le mobilier est limité, il y a également de petites tables orientales sur lesquelles sont posées des lampes à pétrole qui diffusent une lumière jaune et quelques meuble orientaux.

La seule chose qui cloche dans ce décor, c’est la chaîne qui pend du plafond! Maitresse Jennifer guide Robert sous la chaîne et la fixe à son collier au moyen d’un mousqueton puis annonce aux femmes : « il est à vous, bonne nuit les filles et à demain ».

Robert rencontre sa soirée avec les trois femmes sa bouge

L’une des femmes se lève, enclenche un CD dans une mini-chaîne qui diffuse aussitôt de la musique orientale. Elle s’approche de Robert avec une cravache qu’elle s’amuse à faire claquer dans la paume de sa main. Elle se colle contre mon dos et laisse glisser sa main sur mon body pour arriver lentement jusqu’à mon sexe. A travers sa robe je sens sa poitrine contre mes mains, elle est ferme et ses seins pointent à travers le tissu. Sa main continue sa visite sur mes cuisses et remonte à nouveau vers mon sexe qui commence à pointer. Elle s’en saisit et me lance dans le creux de l’oreille : « tu vas danser pour nous ce soir, tu vois, l’Afrique s’est mise à la page de l’Europe, aujourd’hui les femmes souhaitent se venger des siècles de Domination masculine, avant les femmes dansaient à moitié nues pour les hommes, ce soir tu vas danser pour nous ».

Elle se recule et me single les fesses d’un coup de cravache. Je me mets aussitôt à bouger et à relever les jambes au rythme de la musique. « Arrête » me dit-elle, « c’est tes fesses van escort qui doivent bouger, je veux une vraie danse de ventre ».

Aussitôt, elle m’abandonne puis revient avec une ceinture à la main. Elle s’agenouille devant moi puis me lie les chevilles entre elles. Comme je suis sans réaction, elle lève le bras et me single à nouveau les fesses plusieurs fois. La douleur est vive mais tolérable, j’essaie de bouger mon ventre et mes fesses de gauche à droite je dois avoir l’air tellement cruche que les femmes éclatent dans un fou rire interminable. Je suis mort de honte.

En guise de réconfort, je reçois quelques coups de cravache sur les fesses et ma fouetteuse rejoint ses amies en me recommandant de continuer à danser. Je me déhanche comme je peux, le plug que j’ai dans le cul dirige la plume dans tous les sens et les grelots grelottent.

Elle me demande de tourner sur moi-même en dansant et continue de se marrer. Pendant que je danse ou presque, elles se vautrent et se caressent mutuellement. L’une d’elles sort un gode ceinture puis se fait aider et câliner pour le passer. C’est un gode double, un gros à l’intérieur un petit à l’extérieur. Elles l’embrassent à pleine bouche et lui caressent sa poitrine tout en introduisant avec précaution le gode dans son ventre.

Soudain, la godée se lève et referme la ceinture puis se dirige vers moi. Elle passe derrière moi et écarte rapidement la ficelle de mon body string, retire le plug et se presse contre mon dos. Je sens alors le gode s’insinuer entre mes fesses puis le gland de caoutchouc venir contre mon petit trou et je me raidis instinctivement. Elle attrape les pinces de mes seins et les tire brutalement. Je pousse un petit cri de douleur.

– Offre-toi, sinon je recommence, allez, ouvre-toi, offre-moi ton cul!

Je mets toute mon énergie à relâcher mon sphincter, le gland dur me perfore lentement. La douleur ne vient réellement qu’au moment où tout son sexe entre en moi distendant mon anus. Je pousse un cri de douleur, mais elle continue à me pénétrer. Elle entreprend alors des vas-et vient et me besogne sans retenue. Elle sort et entre le gode avec une allure régulière. Lorsque celui-ci sort de trop et bute contre mon corps, elle le guide de sa main et me pénètre à fond à chaque fois. Elle se plaque contre sur mon dos, empoigne les pinces de mes seins sans ménagement et m’attire vers elle renforçant ainsi l’effet de la pénétration. Le gode me laboure le fondement mais doit également lui procurer des sensations car je l’entends gémir de plaisir.

Les deux autres femmes se reposent sur les grands coussins et me regardent me faire prendre par leur amie. Je n’entends pas leurs commentaires mais elles ont l’air de bien s’amuser.

« C’est à mon tour de jouer », lance l’une d’elles en se levant. Celle qui me baise se retire alors de mon cul brusquement, mon anus résiste péniblement à cette sortie trop rapide. Elle se rapproche, décroche le mousqueton qui me lie à la chaîne puis sans ménagement attrape mon sexe à travers le body et me tire fermement. Sans me lâcher, elle s’assoit sur le petit lit, et me fait signe de me plier sur ses genoux. Je m’agenouille et me laisse aller comme je peux mais gêné sans mes bras je tombe lourdement sur ces cuisses. Ce moment où je me trouve étendu, presque nu, offert sur ses genoux, est très troublant. Pendant quelques secondes, elle me caresse les jambes, les cuisses et les fesses. Soudain, elle m’applique deux coups brefs, un à gauche, un à droite, je gémis. Les avalanches de coups se succèdent à de courts répits, la plupart des coups visent mes fesses mais certains s’égarent sur les cuisses. Je commence à me débattre sous la douleur qui grandit.

Elle s’arrête brusquement elle dit sur un ton sec: « qui c’est qui commande? » J’éprouve une grande volupté à lui dire « c’est vous madame » Elle me donne quelques claques supplémentaires. Enfin, elle m’intime l’ordre de me relever et de sucer le gode ceinture de sa copine qui s’est approchée de nous. Le sexe de plastique me remplit à présent la bouche et à chaque poussée elle envoie le membre taper le fond de ma gorge. Je le suce avidement, sachant ce qu’elle me le réserve je dépose de grande quantité de salive.

L’une d’entre elles s’approche et m’ordonne de me mettre dans la position de la chienne le cul bien tendu. Je change ma position puis me remets à sucer le gode. L’une d’elles commence à m’enfoncer un, deux puis trois doigts dans le cul. Progressivement, elle parvient à introduire quatre doigts, qu’elle fait tourner dans mon anus. Mon plaisir monte crescendo et ma queue vibre de désir. Je m’offre tout entier à cette femme qui force yalova escort mon cul sans ménagement. En même temps, que je suce le gode, elles se lèchent, s’embrassent et se caressent mutuellement avec frénésie. Toutes les trois au bord de la jouissance, décident de changer la position.

L’une d’elles me demande de lubrifier l’anus de son amie qui se met aussitôt à quatre pattes devant moi. J’entreprends immédiatement de lui léché l’anus. Je plonge ma langue entre ses fesses, elle s’aide des mains pour s’écarter au maximum et me faciliter le passage, je l’encule avec ma langue, elle écarte son orifice, je m’y enfonce davantage.

L’autre arrive près de nous, elle à elle aussi passé une ceinture d’où dépasse un gode de bonne taille. Elle me demande d’humidifier la queue de caoutchouc qui me paraît énorme. Elle passe derrière moi et positionne le bout gode sur la rondelle de son anus, elle m’écarte les fesses avec ses deux mains. D’un coup sec, elle pousse le gode dans mon intérieur. Puis, avec fermeté, elle me saisit à deux mains par les hanches et elle débute un mouvement de va et vient. Le gode entre en moi avec difficulté, mais au fur et à mesure cela devint plus facile. Je sens glisser le gode dans mon fondement pendant que je suce avec délice le sexe qui se présente devant moi. Peu à peu cela provoque en moi une grande excitation. Elle me pilonne gaillardement puis lorsqu’elle entend sa copine crier son plaisir se retire de son anus qui reste béant.

Elles changent de position, l’une d’elles retire son gode ceinture et se retourne à quatre pattes. L’autre lui prend les hanches à deux mains, investit son ventre et entreprend de labourer puissamment sa copine qui pousse des petits cris de plaisir incontrôlés. L’autre décide de me placer sur le dos sous les seins de sa copine que je déguste avec plaisir, ma langue tourne autour de ses tétons que je mordille de temps en temps. Je sens que l’on écarte mes jambes, pensant avoir droit à une gâterie, j’offre mon entrejambe sans retenue mais elle attrape mes chevilles et me fait plier les genoux. Je suis en appui sur mes bras, c’est inconfortable et douloureux. Elle positionne le gland de son gode sur mon anus. Lentement mais fermement, le gland puis la queue toute entière entre dans mon cul offert. Je me fais encore pénétré le cul sans ménagement. Je délire totalement, je lèche goulûment les seins qui se balancent contre mon visage.

Soudain cette magnifique poitrine se retire, les deux filles changent de place et l’une d’elles s’assoit alors sur mon visage et m’ordonne de lui sucer le cul puis pendant ce temps elle se branle comme une furie. Mon nez entre de plus en plus dans son sexe Ses gémissements sont bruyants, elle s’appuie sur mon visage et éclate d’un seul coup dans un grand cri lâchant un flot de cyprine sur mon nez toujours enfoncé dans son vagin. Celle qui m’enculait se relève et m’ordonne de me mettre maintenant au service de son désir et de la faire jouir elle aussi de ma langue. Aussitôt, elle retire le gode ceinture, s’allonge sur le dos et écarte les jambes. J’enfouis ma langue dans sa fente qui bave tout son jus. Elle me saisit la tête et frotte mon visage contre son sexe. Ivre de désir, je lèche frénétiquement. Mon nez frotte son clitoris, la faisait frissonner de plaisir. Je sens deux mains, m’ouvrir les fesses et un gode entrer en moi.

Celle qui me baise m’ordonne de m’occuper maintenant du petit trou de son amie qui relève aussitôt ses jambes. J’y plonge aussitôt ma langue, que je fais entrer et sortir comme une petite bite. Rendue folle d’excitation par cette caresse anale, elle entre trois doigts dans sa chatte béante tandis que son autre main caresse son petit bout sensible. La jouissance la submerge toute entière, elle pouce de grands gémissements, les vas-et vient entre mes fesses s’arrêtent aussitôt, la femme finit de jouir laissant se répandre sa jouissance sur ma langue.

Elle met quelque temps à retrouver ses esprits mais lorsque qu’elle se relève je comprends à son regard que la soirée ne fait que commencer. Elles vont m’utiliser toute la nuit, alors que j’ai déjà l’anus en feu et mal de mâchoire.

Celle qui n’a pas encore joui s’allonge sur le dos et m’ordonne de venir m’occuper d’elle. Je me déplace à genoux et me penche vers elle pour lui grignoter la pointe des seins pour les lui téter avec passion. Je la dévore, les seins, le cou, le ventre, j’ai envie qu’elle soit tellement excitée qu’elle en perde toute notion. Elle se retourne et m’ordonne de faire de même avec son dos et ses jambes. Lorsque ma langue passe près de ses fesses, elle se cambre, ses mains écartent ses lobes fessiers, je çorlu escort comprends qu’elle veut elle aussi que je la lèche dans son anus.

Sa main s’insinue entre ses cuisses et caresse son petit bouton. Elle se tord dans tous les sens, tandis que moi, vicieusement, je continue à la branler de la langue allant de ses lèvres à son petit anneau brun. Elle n’en peut plus, elle est trempée : « viens » me dit-elle. Je lui grimpe dessus comme je peux et présente ma queue bien dure contre ses fesses. Elle s’en saisit et se l’enfourne à moitié dans son sexe brûlant d’envie. Je vais et viens en elle comme dans du beurre tellement elle est trempée alors j’y vais de bon cœur à grands coups de queue dans sa chatte en feu, cette cochonne adore les grands coups de queue.

Ses copines se rapprochent et m’arrêtent dans ma chevauchée, elles m’enduisent le sexe de vaseline et le guident entre les fesses de leur amie. Très lentement pour ne pas lui faire mal mais fermement malgré tout, je m’enfonce en elle, ma queue rentre dans son cul bien à fond jusqu’aux couilles, ma grosse queue dure toute entière dans son petit trou. J’entreprends une lente sodomie. Humm quel pied, je sens la sève monter lentement. « Oh oui! Continue comme ça! C’est trop bon! Pénètre-moi le cul! Défonce-moi la rondelle! » Je la prends à grands coups de queue, elle crie de plaisir ou de douleur je ne saurai le dire mais je ne m’arrête pas.

La plus grande passe devant mes yeux le gode ceinture qu’elle va utiliser. Deux pénis de latex, un petit qu’elle s’est introduit, et un que je trouve énorme, qu’elle me fait sucer après avoir serré les sangles sur ses hanches. Elle enduit le gode de vaseline. Il est vraiment énorme j’implore sa pitié mais elle rigole et me répond qu’elle escompte me dilater le rectum pour m’apprendre à enculer avec douceur. Elle présente le gland du gode contre mon anus et force avec acharnement mais rien ne passe, sa copine se lève et vient l’aider à m’enculer, je les supplie mais rien n’y fait elles ont décidé!

L’une écarte mes fesses à deux mains, l’autre s’agrippe à mes hanches. Comprenant que je n’y échapperai pas, je pousse mon anus comme si je souhaitai déféquer, cela aide le passage et limite la douleur. Dès que le gland passe mon anus, je me sens terriblement dilaté, pour les aider, celle que j’étais en train d’enculer projette ses fesses contre moi faisant entrer ma queue dans son fondement. Tant bien que mal je finis par me décontracter et le gode par entrer. Elle m’oblige à faire des va-et-vient dans le cul de sa copine et ainsi elle me baise pendant que je baise sa copine. Je suis enculé jusqu’à l’orgasme de sa copine qui se caresse en léchant le sexe de la troisième.

Celle qui me baise attrape mes pinces à seins et tire dessus puis décide de les retirer. Mon dieu que c’est douloureux lorsque les pinces que l’on porte aux seins longtemps sont retirées. Ses mains caresse ma poitrine, en me faisant aller dans le cul de sa copine, elle m’oblige à faire de même sur le gode qui me pourfend. Ce qui doit arriver doit arriver, je sens mon plaisir monter, monter, monter et d’un seul coup, je jouis et me répands dans ce cul doux et chaud. Lorsqu’elles s’en rendent compte, elles sont folles de rage je comprends alors qu’il n’était pas prévu que j’éprouve du plaisir.

Celle que j’enculais se retourne aussitôt et me colle une gifle en me criant : « tu vas me le payer! » « Tu m’as souillée salaud », pour commencer tu vas nettoyer, joignant le geste à la parole, elle m’empoigne par les cheveux et me force à m’allonger sur le sol. Brusquement elle vient poser son cul sur mon visage, avec ses mains écarte ses fesses et pousse son anus contre ma bouche. Comme je ne comprends pas si je dois lécher ou me préparer à absorber autre chose, je résiste et tente d’échapper à une horrible séance scato que je ne veux pas vivre. De violents coups de cravache tombent sur mes cuisses et se rapprochent de mon sexe. Les filles écartent mes jambes par surprise et glissent quelque chose entre m’obligeant à garder les cuisses ouvertes. « Lèche » me hurle celle qui m’étouffe de son cul dégoulinant de sperme.

Les coups de cravache remontent lentement mais dangereusement vers mon sexe. Terrorisé, je lance ma langue dans son cul et le lèche en espérant que cela me permettra d’éviter la cravache sur les couilles et la queue. Elle s’arrête de frapper lorsque le lape mon sperme fortement parfumé et dégueulasse mais dépourvu de matière. Son cul est maintenant propre et très souple, au bout d’un moment elle se relève le regard toujours furieux.

“Comment tu as eu cette audace? Comment tu as eu cette AUDACE? T’ais-je donné la permission de jouir on va te faire gouter par une punition extrême mon chère Robert.

Je reçu une série de chaque des trois des claques sur mon visage étourdie ma tête balançais de tous coté, de vrais furie.

Prépare-toi mentalement car demain on t’amène à une soirée vraiment spéciale.

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Aventure Chapitre 02

Category : Genel

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Blowjob

Le lendemain soir, en rentrant du travail, je la trouvait assise dans la banquette à siroter un apéritif.

Je profitais de cet instant de détente pour lui dire avec espoir ce que j’avais sur le cœur

“Bonsoir ma chérie”

“Bonsoir”

Je me servit un whisky bien tassé et m’assit en face d’elle.

Nous nous fixâmes un moment comme deux boxeurs avant un combat, il me semblait qu’elle savait ce que j’allai lui dire.

J’hésitais un moment puis me jetais à l’eau.

“Tu t’es caressée hier soir”

“Oui”

“Je ne comprends pas, si tu as envie, retire moi ce truc et faisons l’amour”

Elle me regarda comme on regarde un enfant qui à dit une bêtise

“On va pas revenir la dessus. Je t’ai déjà dit que je n’avais pas envie de baiser”

Je fus un peu choqué par cette expression vulgaire qui ne lui était pas habituelle.

“Mais ça te démange, ne le nie pas…sinon tu ne te serais pas caressée”

“Ça n’a rien a voir”

L’injustice de la situation me sauta aux yeux.

“Toi tu peux te caresser quand tu en as envie, moi non”

“Tu t’es assez branlé pour le restant de tes jours”

Je ne sais pas ce qu’elle s’imaginait, je ne me masturbais pas si souvent, juste quand j’avais trop envie, elle reprit sans me laisser le temps de répondre.

“Ça suffit, tu m’énerves…plus tu insistes, moins j’ai envie de te toucher”

Je l’aimai plus que tout et j’avais très envie d’elle. Ses mots me firent mal mais je dois reconnaître que sur le moment, ce fut la perspective de jouir qui s’éloignait et qui m’occupait l’esprit.

“Écoute, enlève moi ça. Je te promets que je ne te toucherai pas”

Elle me fixa un moment sans rien dire et c’est presque en murmurant qu’elle finit par me répondre.

“Il n’en est pas question”

Elle avait les yeux plissés et me regardait comme un oiseau de proie. Je compris à ce moment qu’elle prenait un plaisir malsain à mon humiliation. Nous avions déjà parlé de mon désir de soumission mais je ne pensais pas qu’elle pourrait en tirer du plaisir elle même, et surtout ce n’est pas du tout comme ça que j’envisageais les choses.

J’imaginais souvent qu’elle prenait la direction quand nous faisions l’amour, qu’elle “m’obligeait” à faire des trucs. Mais je n’avais pas imaginé être ainsi encagé, contraint à une chasteté forcée.

Avec un léger sourire, elle écarta ostensiblement les jambes. Placé comme je l’étais, je ne voyais rien mais j’imaginais l’entrejambe qu’elle dévoilait ainsi impudiquement et je sentis mon sexe gonfler encore, inséré dans sa prison d’acier.

Elle m’observait attentivement et son regard me mettait mal à l’aise.

“Baisse ton pantalon!”

Je la regardais surpris par son ordre, mais sans un mot, je me levais et descendis pantalon et slip, dévoilant mon sexe rouge dont la chair compressée s’écrasait sur par les barreaux de la cage. J’étais à présent en pleine érection.. C’était humiliant de se tenir ainsi le pantalon sur les chevilles devant ma femme qui sirotait tranquillement son verre.

“Tu bandes?”

C’était une question inutile et elle ajouta encore à mon malaise.

“Déshabille-toi”

Dans une sorte d’état second, je retirai mes vêtements et me retrouvais bientôt nu devant elle. Instinctivement, j’avais mis les mains dans le dos. Elle repoussa la table basse et s’installa plus confortablement, jambes écartées. Je voyais maintenant distinctement la chair claire de ses cuisses, encadrée par des bas noirs et une culotte blanche en dentelle qui camouflait mal la touffe de son sexe.

“Mets-toi à genoux et approche”

Dans l’état ou j’étais, il ne me vint pas à l’esprit de résister et je m’approchais à quatre pattes. Elle me prit par les cheveux et guida ma tête à quelques centimètres de sa chatte dont je respirais l’odeur musquée, un peu forte en cette fin de journée.

Elle me maintint ainsi un instant, me laissant m’enivrer de cette odeur animale. Carole avait toujours eu une certaine gène de ses odeurs corporelles et c’était étonnant qu’elle me fasse ainsi sentir son odeur intime. Elle ne tarda pas cependant à me presser le visage sur sa culotte.

“Lèche”

Docilement, je passai la langue sur le nylon humide. Cela faisait très longtemps que je ne lui avait pas fait de cunnilingus et là, j’étais en train de la lécher nu, à quatre pattes entre ses jambes.

Elle écarta bientôt sa culotte pour me laisser accès à son sexe. Je passais et repassai la langue sur sa vulve gonflée, absorbant une mouille visqueuse et fade. Elle ajouta d’une voie rauque.

“Entre ta langue”

Je urfa escort m’exécutais comme hypnotisé, pointant la langue pour la mettre dans son vagin, y récoltant davantage de cyprine. Elle commença à onduler doucement du bassin, allant au devant de mes pénétrations.

Je passais les minutes suivantes à alterner léchage et pénétrations, guidé par sa main dans mes cheveux. Je sentais à sa respiration oppressée que le plaisir montait en elle. J’avais mal à la langue, aux genoux, les joues irritées par le frottement contre ses bas, et je ressentais une terrible douleur dans le sexe. Pourtant, malgré cet inconfort, je ressentais un certain plaisir à être ainsi le jouet de ma femme.

Elle eut un profond frisson quand remontant ma tête, elle amena ma langue sur son clitoris. À partir de ce moment, elle me maintint sur cet organe sensible où je m’escrimais du mieux que je le pouvais. Ses ondulation se faisaient plus amples. Elle poussait des petits soupirs étouffés et je sentis qu’elle approchait de l’orgasme. Cela devait faire dix minutes ou un quart d’heure que je la léchais, inondé dans l’odeur musquée, la bouche pleine d’une mouille grasse.

Soudain, elle me saisit à deux mains par les cheveux et pressant mon visage sur sa chatte, se mit à se frotter violemment sur moi, se servant de l’arrête de mon nez comme d’un godemiché. Ballotté par ce rodéo érotique, j’avais le visage enduit de cyprine et je ne pouvais plus respirer. Elle ne fut pas longue à jouir, m’écrasant encore davantage contre elle et poussant un long soupir extatique.

Quand elle me relâcha enfin, je retombais en arrière, reprenant ma respiration, stupéfait par ce qui venait de se passer. J’étais imprégné du goût et de l’odeur de ma femme. J’avais tellement mal dans le sexe que j’en avait des larmes aux yeux. Je ne reconnaissais plus Carole. Elle d’habitude si prude, venait de se comporter comme la dernière des putains. À ceci près que c’est elle qui avait pris du plaisir et qu’elle s’était servi de moi pour y parvenir comme d’un vulgaire sex toy.

Reprenant ses esprits, elle se réinstalla plus correctement dans la banquette. Je la contemplais hagard. Elle avait les yeux brillants et des tâches rouge sur les joues.

Je me relevais en titubant, assommé par ma longue station agenouillé.

“Tu coules!”

Je baissais la tête pour constater le filet transparent qui s’échappait de mon sexe martyrisé. Elle l’enleva d’un doigt qu’elle me glissa dans la bouche.

Ça n’avait aucun goût mais c’était le comble de l’humiliation.

Montrant son verre vide, elle me demanda de lui servir un autre apéritif. J’étais tellement choqué que je ne pensais même pas à me rhabiller.

——————–

À partir de ce jour, les relations avec ma femme évoluèrent. Jusque là, je m’étais considéré comme le mari heureux d’une femme encore belle qui avait quelques problèmes de libido et la cage ans laquelle elle m’avait enfermé me semblait être un jeu sexuel comme un autre.

À présent, je me considérais davantage comme l’esclave d’un épouse exigeante qui m’avait enfermé pour son propre plaisir et que je commençais à craindre un peu.

De plus en plus, elle commandait et j’exécutais, dans l’espoir un peu vil qu’elle me retirerait ma cage si je me montrais assez serviable.

Petit à petit, au fur et à mesure que mon désir inassouvi grandissait, cette docilité devint naturelle et il ne me venait plus à l’esprit de réagir aux instructions qu’elle me donnait.

Elle, à l’inverse, se révélait de plus en plus autoritaire, semblant puiser dans cette autorité nouvelle une satisfaction profonde et imprévue.

Bientôt, je me retrouvais à faire la plupart des tâches ménagères tandis qu’elle vaquait à ses affaires, me regardant m’activer avec un regard gourmand.

La cage était au cœur de nos pensées mais nous n’en parlions pas, moi dans le vain espoir que constatant ma bonne volonté, elle m’ôte cet engin de torture, elle se demandant sans doute pourquoi elle n’y avait pas pensé plus tôt.

Plusieurs fois elle renouvela sa demande de cunnilingus impromptue, dans les endroits les plus étranges et dans toutes les situations. La plupart du temps, elle m’ordonnait de me déshabiller et je passais de longues minutes nu à genoux entre ses cuisses

Durant nos années de mariage, je n’avais pas souvent sucé ma femme, et c’était toujours en guise de courts préliminaires avant de passer à des choses plus sérieuses.

À présent, je passais de longs moments à la lécher, m’imprégnant de ses goûts et des ses odeurs sivas escort qu’il me semblait redécouvrir à chaque fois. D’autant plus qu’elle ne prenait plus la peine de se laver avant de m’ordonner de la satisfaire.

Malgré les terribles douleurs que ça m’infligeait à chaque fois, j’éprouvais une étrange fierté à l’amener à l’orgasme qu’elle atteignait systématiquement en se frottant brutalement sur mon visage.

Carole n’avait jamais eu une vie sexuelle très active, mais à présent, elle semblait prendre un malin plaisir à se faire sucer fréquemment et dans les endroit les plus incongrus…et elle arrivait à l’orgasme pratiquement à chaque fois.

Je dis pratiquement car nous avions inauguré une nouvelle coutume et je passais mes soirée entre ses jambes tandis qu’elle regardait la télé. Elle ne cherchait pas forcément à atteindre le plaisir, plutôt à se détendre agréablement. Moi, je passais des heures à genoux, les oreilles bouchées par l’étau de ses cuisses, entendant vaguement l’émission qu’elle regardait. J’avais maintenant l’habitude de la douleur que je ressentais dans les genoux et dans la langue, mais je ne m’habituais pas à celle plus vive de mon sexe écrasé dans la cage. Malgré la fréquence et l’inconfort de ses rapports buccaux, ça me faisait bander à chaque fois et souvent je constatai en me relevant le filament de liqueur séminal qui coulait de mon sexe martyrisé. Quand elle s’en apercevait, elle le récoltait d’un doigt qu’elle me mettait dans la bouche avec un regard attentif.

C’était maintenant la seule relation sexuelle que nous entretenions.Elle exigeait maintenant que je la serve ainsi plusieurs fois par semaine.

Cela faisait maintenant plus d’un mois que je n’avais pas jouis et ça ma montait à la tête. Je vivais dans une sorte d’excitation continuelle et la moindre pensée plus ou moins érotique amenait une tension douloureuse dans mon membre. Carole en était consciente et s’amusait à se promener devant moi dans des tenues affriolantes. Elle connaissait mon fétichisme pour les bas et ne se privait pas de me les montrer à chaque occasion.

Alors que depuis des années, nous dormions vêtus, elle d’une nuisette souvent “tue l’amour” et moi en pyjamas, nous nous couchions maintenant entièrement nu. Elle en profitait souvent pour se frotter contre moi et la chaleur de son corps, l’odeur de sa chair amenait systématiquement la douleur de mon sexe. C’était étrange mais plus elle se montrait perverse envers moi et plus je l’aimais. J’avais toujours aimé ma femme mais au fil du temps et de la vie commune, cet amour s’était transformé en une profonde affection qui nous unissait. Mais à présent, j’éprouvais à nouveau cette adoration muette que je ressentais pour elle aux premiers temps de notre mariage.

À cinquante ans passé, je retrouvais des réflexes d’adolescents et plus d’une fois je fus réveillé dans la nuit par la douleur provoqué par un rêve érotique dont Carole était l’unique héroïne. Ces rêves avaient souvent le même thème, nous allions faire l’amour quand au dernier moment, un événement imprévu nous empêchait de conclure et je me réveillais en sursaut, couvert de sueur, la queue écrasée par les barreaux d’acier.

Un soir, elle me téléphona au travail pour me dite qu’elle sortait avec des copines et rentrerait plus tard. Je dînais donc seul comme ça m’était arrivé quelques fois. Je ne sait pas pourquoi, mais je ne pouvais ôter de ma tête une certaine angoisse. Carole m’avait dit qu’elle sortait avec des copines et je n’avais aucune raison de m’inquiéter, je la savais fidèle et jamais il ne m’était venu à l’esprit qu’elle puisse avoir une aventure. Était-ce le manque sexuelle qui me taraudait, ou son changement d’attitude, mais ce soir là, je ne pouvais chasser cette éventualité de mon esprit.

En temps normal, j’aurais probablement profité de cette soirée seul pour me masturber tranquillement en lisant un roman sur la domination féminine, mais à présent, je ne le pouvais plus, et d’une certaine façon, je vivais tous les jours cette domination.

Elle rentra vers 23h. À la manière dont elle se comportait, je compris qu’elle était un peu grise. Elle posa ses affaires s’installa dans la banquette.

“Sers-moi un digestif”

C’était ses premières paroles, ni bonsoir, ni la bise qu’elle me faisait habituellement en rentrant, juste cet ordre brutal. Un peu interloqué, je lui servi un cognac. Elle me fixai avec un air dubitatif.

“Déshabille-toi”

Je la regardais perplexe. Je savais ce que cela voulait dire et je n’avais absolument pas tekirdağ escort envie de la sucer à cette heure, néanmoins, je m’exécutais tandis qu’elle farfouillait dans son sac. Puis elle me dit de m’approcher et, sortant la clé dorée du cadenas, enleva délicatement ma cage.

Enfin libre, mon sexe gonfla immédiatement. Ce n’était pas vraiment une érection, juste une légère tumescence. C’était étrange, dans le cage grillagée, l’air passait facilement et de ce point de vue, il n’y avait pas vraiment de différence. Mais il suffisait que je me sente à nouveau libre pour que ma verge gonfle instantanément.

“Mets-toi à genoux”

Quand je fus en position devant elle, elle retira son escarpin et posa sur mon visage son pied humide de sueur. Aussitôt, l’odeur forte m’envahis, une odeur fauve, chaude, un peu acide. Ce n’était pas une odeur agréable mais elle eut sur moi un effet immédiat et je sentis croître mon érection contre mon ventre.

Elle eut un rire ironique.

“Ça te plaît?”

Je ne sus quoi répondre, chaque respiration m’apportait un peu plus de ce parfum rance et à ma plus grande honte, je crois que je n’avais jamais autant bandé.

“Branles-toi”

Dans une sorte d’état second et oubliant la gêne infinie que j’éprouvais, je saisis mon sexe et commençait ma masturbation, m’imprégnant de l’odeur de son pied.

Le plaisir monta très vite, mais je voulais faire durer ce moment où vous sentez l’orgasme monter et ralentis mon mouvement. Elle s’en aperçut et plaçant son autre pied sous moi, et m’interdit de ralentir le va-et-vient de ma main et, malgré l’envie de temporiser la montée de la jouissance pour y prendre un peu de plaisir, j’obéis et ne tardais pas à éjaculer, projetant de longues traînées de sperme blanc sur son bas.

J’étais déçu par la rapidité de mon orgasme. J’avais à peine éprouvé de plaisir, juste une libération provisoire de la tension qui m’habitait.

Revenu de mon excitation, j’éprouvais à nouveau de la honte à ce que je venais de faire. C’était la première fois que je me masturbais devant ma femme, et dans des conditions plus que glauques, avec l’odeur de son pied.

Nous regardions tous les deux le sperme qui commençait à couler sur son bas noir qu’elle maintenait légèrement surélevé, comme pour mieux observer la sécrétion épaisse que j’avais déposé.

L’ordre me stupéfia

“Lèche”

“Quoi?”

“Nettoie mon bas, lèche ton foutre”

Il y eut un instant de silence. Je n’avais aucune envie de faire quelque chose d’aussi répugnant, mais son regard brillant me montrait qu’elle ne plaisantait pas. Nous avions tous deux conscience que c’était une sort de test.

Malgré mon dégoût et presque contre ma volonté, je me penchais sur son pied et passais la langue sur le nylon empesé.

Plus que son goût acre, c’est la texture gluante du sperme qui me donna des haut-le-cœur tandis que je nettoyais le nylon rêche du bas jusqu’à ne plus sentir sous ma langue que le goût vaguement salé de sa sueur.

Je me redressai lentement, lutant contre l’envie de vomir. Elle me fixait avec une attention fiévreuse.

Elle regarda son pied pour apprécier la qualité de mon nettoyage.

Je ne m’étais jamais senti aussi humilié de ma vie.

La jouissance expéditive que je venais d’avoir n’avait pas calmé le manque sexuel que je ressentais. J’avais le goût acre du sperme dans la bouche. J’étais surtout stupéfait de la cause de cette brutale excitation. J’avais toujours été plus ou moins fétichiste des pieds, attachant beaucoup d’importance à la manière dont une femme se chaussait, mais jamais je n’aurais cru que cette forte odeur ‘sui generis’ provoque une telle réaction. Le plus étonnant, c’est que je ne l”avais pas trouvé agréable, loin de là. Mais elle avait eu sur moi un effet terriblement aphrodisiaque, mon érection en était témoin

Je dois reconnaître que le fait qu’elle m’impose ça n’étais pas pour rien dans l’excitation que j’avais ressentis. Carole avait toujours été assez complexée par ses odeurs corporelles, mais depuis ces dernières semaines, elle avait complètement basculé et semblait éprouver un certain plaisir à me les imposer, que ce soit celle de son sexe qu’elle ne prenait plus soin de laver avant de me demander de la sucer, ou maintenant celle de ses pieds.

Curieusement, cette nouvelle situation, bien qu’elle ne soit pas toujours agréable, me satisfaisait. J’étais certain qu’elle ne prenait plus de gants avec moi et qu’elle ne simulait pas le plaisir que je lui donnais. Et puis, cela satisfaisait mon masochisme latent.

Le plus surprenant était la découverte que je faisais de Carole. J’avais vécu 25 ans auprès d’un femme prude, presque réservé, et je la découvrais aujourd’hui comme une maîtresse exigeante et sûre d’elle même.

Elle me fit me relever, remit ma cage en place et nous nous couchâmes.

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4 Femmes Béta 04

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Babes

Les quatre femmes s’étaient retrouvées après bien des hésitations, ce qui s’était passé la dernière fois avec Nelly était encore dans toutes les têtes ; Annie, Catherine et Isabelle n’arrêtaient pas d’y penser, elles étaient excitées, leurs chattes étaient moites, elles savaient qu’elles étaient rouges au visage, rouge de confusion, elles sentaient leurs seins pleins comme s’ils avaient leur propre vie. Elles ne pouvaient plus maîtriser la chaleur dans leurs poitrines, leurs tétons tuméfiés, elles se sentaient honteuses et se complaisaient de cet état. Elles savaisnt que toutes les quatre elles iraient beaucoup plus loin bientôt. Cela les réjouissait, les inquiétait, mais elles ne pouvaient plus arrêter cette descente dans le vice, le stupre. Elle se sentaient molles toutes les quatre femmes. Elle transpiraient le sexe. Nelly la première. Annie Catherine et Isabelle l’entendait prendre sa douche. Elles attendaient avec impatience de la voir ressortir avec ses curieux dessous, ce soutien-gorge et cette culotte rouge vif faits de mailles qui laissaient passer la chair et dont le matériau, un peu comme du chanvre, rugueux, avait tendance à se contracter quand il était mouillé. Du moins c’est ce que Nelly leur avait dit.

Quelques minutes plus tard, Annie Catherine et Isabelle virent revenir Nelly uniquement vêtue de ses dessous. Effectivement, ses gros seins semblaient plus compressés.

« Reprends ta place à côté de moi lui dit Annie avec douceur.

— Je…. ça commence à me serrer les seins dit Nelly dans un souffle rauque, je ne sais pas si je pourrais tenir, ça peut me faire étouffer, ça va me serrer encore pendant quelques bonnes minutes. Il faudra faire attention dit-elle timidement en relevant une mèche de ses cheveux derrière son oreille ; baissant la tête, honteuse de laisser s’exposer ses seins devant ses nouvelles des amies….

— Et plus bas? Montre-nous lui demanda Catherine.

Lentement, sous les yeux avides et impatients de ses trois complices femelles Nelly commença à écarter ses cuisses et ce qu’elle leur montra était déjà obscène. Les grosses lèvres de sa vulve étaient aplaties et comme tuméfiées entre les mailles de la culotte.

— Écarte encore plus demanda Annie.

— Oh comme j’ai honte, et ça me gratte, ça me fait mal murmura à Nelly ; vous ne le direz à personne n’est-ce pas? »

Le salon était devenu très silencieux, les quatre femmes étaient comme dans un cachot, prisonnières de leur excitation.

Reste comme ça Nelly que l’on te regarde. Raconte-nous ton histoire Isabelle ouvre ton chemisier quand même, montre-nous au moins une mamelle demanda Annie.

Isabelle suffoca, se redressa légèrement complètement captivée par la chatte offerte et prisonnière dans la culotte rouge de Nelly. Après un moment, elle se lança. Ses doigts ouvrirent les boutons de son chemisier un à un lentement. Elle le sortit de sa jupe, l’écarta de ses épaules. Et devant tout le monde, sa main gauche écarta le bonnet de son soutien-gorge tandis que sa main droite plongea à l’intérieur et fit ressortir par-dessus le soutien-gorge un sein volumineux avec une tétine énorme. Quand elle écarta ses mains et le laissa pendre, elle était absolument obscène.

« Comme ça? demanda-t-elle

— oui, répondit Catherine, raconte maintenant

— heu… hésita encore Isabelle. Ça s’est passé il y a 10 ans environ j’allais avoir 50 ans. J’étais allée avec mon mari dans une petite ville du Laos, l’accompagner à un rassemblement de brocanteurs. Au bout de quelques jours nous avions sympathisé avec deux couples brocanteurs. C’était tous les quatre des Américains, ils avaient environ 35 ans. Ils étaient très distingués et beaux. J’étais fier d’être avec ses femmes, elles avaient de la classe. Nous nous entendions bien, nous étions presque des amis. Le dernier nous devions aller à un spectacle en soirée dans la ville mais nous avions décidé d’aller au restaurant avant. Nous nous étions habillées comme pour un gala. Nous étions toutes les trois en robes noire. Nous étions très belles, les deux américaines étaient minces, Leurs seins étaient plus petits que les miens, elle n’avait trabzon escort pas mis de soutien-gorge, et ça leur allait bien. Avec ma robe toute neuve à fines bretelles, je n’avais pas voulu moi non plus mettre de soutien-gorge mais je l’ai regretté très vite. Mais seins ballottaient vraiment beaucoup et ça faisait sourire doucement mes amies. Les hommes dont mon mari, étaient silencieux, un peu contrits, sûrement très gênés aussi. Après le restaurant nous avons décidé de passer par un jardin public très sombre qui nous faisait prendre un raccourci pour arriver directement au spectacle. Du moins c’est ce que nous croyions. »

Nelly se contorsionnait de plus en plus sur sa chaise, elle avait perdu toute retenue, elle n’hésitait pas à écarter ses cuisses, montrer sa vulve écartelée d’où émergeait un clitoris violet luisant, au-dessus des lèvres baveuses. Nelly était en train de vivre un fantasme incroyable. Les trois autres femmes la regardaient avec délectation. Elles étaient entre elles.

« Ça te fait mal, lui demanda doucement Annie…

— oui, répondit Isabelle, ça me compresse les seins, ça me démange, j’ai envie de tout retirer, je n’ai jamais vu mes pointes de seins obscènes comme ça, oh et devant vous en plus…. comme j’ai honte, et ma…. ma chatte ah…. regardez-moi, je mériterais d’être punie….

— je continue, demanda Isabelle,

— oui lui répondit Catherine, la main enfouie entre ses cuisses, je suis impatiente…

— tout à coup, nous nous sommes faits interpeller par trois hommes torses nus, vêtus que de salongs, ces pantalon bouffants. L’un d’eux n’avait même qu’un grand turban autour de sa taille, on voyait ses genoux et ses mollets, il étaient pieds nus et pauvres. Dans un mauvais anglais, ils nous ont expliqué que nous nous étions égarés dans une partie du jardin public qui était leur domaine, même la police locale n’y pénétrait pas. Calmement l’homme au turban, il avait à sa ceinture un grand poignard, nous annonça que l’on devait payer un droit de passage et que nous trois, les femmes, allions nous faire prendre. Nous nous sommes mises à pleurer, nos maris ont tenté de négocier prudemment. L’homme au turban refusait, il a fait signe à ses compères plutôt menaçants de faire reculer nos maris d’une dizaine de mètres peut-être…. puis il nous a posé des questions à toutes les trois dans un mauvais anglais. Quand il a apprit que j’étais française il a été très surpris et s’est mis à réfléchir. Et puis il nous a raconté une histoire, son histoire.

Il avait été un homme d’affaires influent mais à cause d’un Français qui l’a ruiné il vivait maintenant dans ce jardin depuis 20 ans. Je commençais à avoir peur pour moi-même, je tremblais de partout et je voyais nos maris sous bonne garde empêchés de faire quoi que ce soit. Et puis, tranquillement, cet homme édenté annonça qu’il était de bonne humeur ce soir et qu’il allait avec son père violer la Française et laisser tranquille les deux américaines. Je me suis effondrée au sol ce qui le fit sourire. Il demanda alors aux deux femmes avec moi de l’aider à me transporter sur un banc en ciment tout à côté et que si elles ne participaient pas, ils laisserait ses hommes s’occuper d’elles…. Avec hésitation mes deux amies m’ont prises chacune par les bras, m’ont relevé et traîné jusqu’au banc. J’étais comme sidérée, je n’y croyais pas, je me laissais faire. J’ai dû m’allonger dans le sens de la longueur du banc et tout à coup l’homme édenté retira son turban et s’en servit pour m’attacher au banc au niveau du ventre. C’est allé très vite. J’étais complètement confuse. Mes deux amies américaines étaient assises au bout du banc, ma tête reposait sur l’une de leurs cuisses chaudes et je les voyais au-dessus de moi, je voyais leurs poitrines libres vibrer au-dessus de moi, je voyais leurs visages délicats, rouge de confusion ; elles me tenaient chacune un bras. L’homme édenté n’avait plus que sa ceinture en cuir et son poignard pour tout vêtement. À la vue soudaine de son sexe énorme qui pendait jusqu’aux genoux nous avons poussé toutes les trois un cri apeuré ; mes amies enfonçaient leurs tunceli escort ongles manucurés dans mes bras. L’homme s’est placé du côté de mes jambes qui pendaient au sol à l’autre bout du banc. Devant nous il s’est longuement massé le sexe avec un onguent qui le rendait brillant sous la lune. Nous le regardions, tétanisées pendant que nos maris toujours tenus en respect murmuraient entre eux. Quand il s’est approché devant moi, je me suis débattue vivement en soulevant mes jambes blanches pour essayer de le repousser, voire de le blesser avec mes escarpins.

Tenez-la bien dit-il à mes deux amies en les regardant durement.

Aussitôt elles resserrèrent leurs prises sur mes bras, que pouvaient-elles faire d’autre? Je ne leur en voulais pas. Elles étaient affolées, leurs poitrines libres vibraient sous leurs robes de soirée au-dessus de mon visage, je les sentais subjuguées comme moi, nous étions trois femmes apeurées quand l’une d’elle me dit en chuchotant : un viol, c’est moins grave que trois, il vaut mieux que ce soit tombé sur vous, vous êtes la plus âgée.

J’étais interpellée mais je continuais à me battre en envoyant brusquement mes jambes et mes escarpins en l’air mais sans pouvoir toucher l’homme qui s’était reculé. Ma robe était retroussée jusqu’à ma taille et je voyais mes grosses cuisses blanches, et sûrement pouvait-on voir ma culotte ; je l’avais choisie de couleur noire, c’est vrai qu’elle était très fine, trop petite peut-être. Je ne me sentais pas protégée et en plus je m’étais rasée le matin même….

Dans le silence du salon on aurait pu entendre une mouche voler ; Annie, Catherine se caressaient ouvertement leurs poitrines et entre leurs cuisses à travers leurs vêtements ; Nelly était presque en transe, elle avait glissé de sa chaise, s’était allongée au sol et se tortillait dans tous les sens en tirant des lanières de sa culotte et de son soutien-gorge de mailles. Isabelle était subjuguée par cette ambiance hautement sexuelle. Cela l’encourageait à continuer son histoire ; elle triturait en se faisant mal la tétine obscène qu’elle avait au bout de son sein sorti par-dessus son soutien-gorge.

L’homme édenté attendait patiemment, continua Isabelle ; nous regardions toutes les trois son sexe énorme et luisant à demi dressé et comme en attente.

Elle se fatigue, dit-il à nos maris.

Effectivement, j’avais mal au ventre et je n’arrivais plus à le repousser avec mes jambes. J’avais perdu un escarpin. J’avais chaud de partout. Mes jambes étaient devenues molles. L’homme s’est approché, a saisi mes genoux qu’il a écartés. Je sentais mes deux amies qui resserraient leur prise sur mes bras, l’une d’elle me caressa les cheveux. Alors, toutes les trois nous le vîmes s’avancer entre mes cuisses et ajuster d’une main son sexe au-dessus du mien. J’étais troussée jusqu’au ventre comme une vulgaire fille de port dans un jardin public. Il saisit brutalement la ceinture de ma fragile culotte et la tendit à l’une de mes amis en lui faisant signe de tirer fort. Je me sentais cisaillée et je criais de honte d’être découverte dans mon intimité. Je me sentais lourde, j’avais chaud de partout, je ne savais plus quoi faire, j’étais tétanisée à la vue de ce sexe immense. Je me sentais toute molle. Sur un signe de l’homme, mon amie américaine tira encore plus fort sur la ceinture de ma culotte qui se déchira. Nous poussions toutes les trois de grands soupirs…. et je sentis une petite main de femme m’empoigner un sein pendant qu’une autre main me caressait toujours le front et les cheveux d’une façon presque maternelle.. Je sentais que j’allais me rendre.

Et puis, toutes les trois, mes deux amies américaines et moi, avons retenu notre souffle.

Je vis l’homme édenté sourire se rapprocher tout contre moi et d’un seul coup il s’enfonça en moi jusqu’à la garde. Je poussai un hurlement, je me sentais écartelée même si bizarrement je n’ai pas eu vraiment mal à la chatte, je pensais que c’était grâce à l’onguent … en revanche je sentais mon sein comprimé douloureusement, comme pris dans des griffes ; mes bras étaient complètement immobilisés.

Curieusement, uşak escort l’homme édenté restait immobile en moi comme s’il attendait quelque chose. Et effectivement, au bout d’un moment très court j’ai senti une chaleur brûlante dans mon sexe et je fus prise de tremblements comme si j’essayais de retirer l’intrus en moi. Je m’apercevais que je ne faisais que de le masser….

l’homme s’est mis à sourire, elle commença me traire, lança-t-il à l’intention de nos maris.

Une amie américaine s’est à nouveau penchée à mon oreille, sa voix était troublée, elle avait du mal à articuler.

« Tu ne peux pas t’en empêcher? me demanda-t-elle.

— Non, c’est plus fort que moi répondis-je entre deux souffles pendant que nous regardions toutes les trois cette copulation immobile, oh, je me sentais complètement prisonnière, j’avais honte, mais deux amies américaines me regardaient masser l’homme avec ma chatte.

— Laisse-toi faire alors….

— c’est pas possible répondis-je, je n’y crois pas…. et tout à coup je songeais que je n’avais pas de contraceptifs. Je le dis à mon amie américaine, j’étais devenue comme une poupée de chiffon. Elles n’avaient plus besoin de me tenir les bras, elles me caressaient le front et devinrent plus agressives avec ma poitrine. Je m’aperçus que ce que je leur révélais les excitait fortement. Je voyais les pointes de leurs seins transpercer leurs robes de soirée, un signe qui ne trompe pas, elles étaient agitées comme en transe aussi, leurs mains commençaient à me faire très mal aux seins. Et, je continuais à masser le sexe de l’homme en moi et je me sentais partir. Je me sentais moi aussi excitée et je ne pouvais pas échapper à ça. Mes amies américaines l’ont bien compris. L’une d’elle me dit :

— il va t’engrosser, heureusement que ce n’est pas tombé sur moi…

Et puis elles se sont mises à parler toutes les deux en m’ignorant.

— De toute façon, elle est en train de se rendre, regarde, il ne bouge pas, c’est elle qui fait tout le travail, regarde, comme elle remue sa chatte, lui il ne bouge pas du tout, c’est impressionnant.

— Oui, c’est très excitant même. C’est bien fait pour elle, c’est normal qu’elle se fasse engrosser dans ces conditions. Elle est complètement en chaleur maintenant.

Je n’en croyais pas mes oreilles, peut-être avaient-elles raison? J’étais comme sur un nuage, je flottais. Je relevais mes mains et les posais doucement sur les leurs qui me martyrisaient les seins.

Vous me faites très mal leur dis-je.

Mon front était toujours caressé, et un instant, elles quittèrent des yeux l’accouplement bestial que je subissais et se penchèrent sur mon visage.

— C’est pour te garder excitée, c’est pour t’aider à subir me dit l’une d’elle.

— Tu as des mamelles de grosse vache me dit l’autre avec un sourire.

Je me mis à pousser des petits cris, je sentais le sexe énorme de l’homme édenté s’agiter dans mon ventre comme s’il avait soudain sa propre vie. Je recommençais à me contorsionner comme si je voulais m’échapper. Mes amies américaines resserrèrent soudain leurs prises sur moi.

— Ça y est ça vient dit l’une d’elle….

Tout à coup je me sentis inondée, son sperme pulsait au fond de mon ventre avec une force terrible. Mes amies américaines étaient à bout de souffle complètement captivées. Mais seins étés broyés.

— Ça y est, elle est pleine entendis-je au-dessus de ma tête en parlant de moi.

Je subissais encore les spasmes d’une jouissance contrainte quand j’entendis une de mes amies américaines répéter plus haut et plus fort à nos maris :

— Ça y est, elle est pleine.

J’étais morte de honte, allongée sur le banc immobile maintenant j’acceptais mon sort….

l’homme édenté s’est retiré en laissant un grand vide mouillé à la place. Son sexe luisant suintait encore du sperme. Il s’est rapproché de mes deux amies soudain tremblantes complètement sous son emprise, si près de ma tête que je sentais qu’il me mouillait la joue. Il leur a chuchoté quelque chose.

Une de mes amies américaines s’est tournée vers nos maris qui étaient toujours en retrait et leur a crié : maintenant c’est au tour de son père….

J’entendis mon mari poser une question d’une petite voix angoissée.

— Lui aussi il veut violer ma femme?

— Non, lui répondit mon amie américaine, il veut lui éjaculer dessus.

à Suivre

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Dérapages. 03

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Amateur

L’histoire que vous allez lire, à pour sujet principal la domination et le sexe non consenti. Certains passage risque d’être choquant ou trop violent pour certains. Si vous n’aimez pas ce genre de texte, ne lisez pas. Sinon ce serais aussi stupide que d’aller au restaurant, commander un gratin d’aubergine, alors que vous détestez l’aubergine, pour dire ensuite que le cuisinier est mauvais et le plat dégueulasse. Pour tout les autres, bonne lecture, et merci à vous de me lire.

Léo : C’est moi, j’ai quarante-cinq ans. Je suis un ancien soldat des forces spéciales. A l’occasion d’une dispute, j’ai violé ma belle-fille. Pour éviter qu’elle ne porte plainte, j’ai décidé de la briser pour en faire mon esclave sexuelle.

Manon : Dix-huit ans. Ma belle-fille. Blonde aux yeux verts. Elle a un corps de rêve, un visage magnifique. C’est ma victime. Elle était totalement vierge quand je l’ai forcée.

Carla : Trente-neuf ans. Aussi blonde que sa fille. Aussi belle, avec un corps plus pulpeux. C’est donc la mère de Manon. Actuellement elle est partie pour trois mois à Londres, pour superviser le tournage du film qu’elle produit avec ses fonds propre. Je l’aime, mais suis assez frustré au niveau cul avec elle. Ma compagne étant frigide, nous ne faisons vraiment pas souvent l’amour.

Jessica : Jess à vingt ans. C’est ma fille. C’est une magnifique brune. Actuellement elle est en vacances chez sa mère pour trois semaines. Sa mère vit au Brésil avec son nouvel époux.

Paul : Quarante-cinq ans comme moi. On se connaît depuis le CP. C’est mon meilleur ami. Il est truand, mais très porté sur le sexe.

Anne : Dix-neuf ans. Rousse pulpeuse, petit amie de ma fille. Un vrai canon, avec tout ce qu’il faut où il faut. Une bombe capable de faire bander un mort.

A sept heures, je suis réveillé par Manon. Comme tout les matins maintenant, elle me réveille en me suçant. Le meilleur des réveils. Je lui dis d’accélérer, ce matin, ma fille Jess arrive avec sa copine. En bonne esclave, Manon m’obéit. Je crache mon sperme dans sa bouche. Elle avale tout. Puis elle serre ses lèvre contre mon sexe. Rendant sa cavité buccale complètement hermétique. Je me met alors à uriner, Manon avalant toute ma pisse comme je l’oblige à faire. Elle ne râle pas, mais sa grimace de dégoût me prouve que c’est un enfer à vivre pour elle. Ma belle-fille avale tout, n’en laissant pas échapper une goutte. Cette petite conne est vraiment devenu ma pute. J’en ai eus la preuve il y a trois jours de cela. Je joue aussi sur la souffrance psychique de Manon. A chacun de mes viols je lui dit que c’est de la faute de sa mère. Que si elle avait couchée avec moi normalement, rien de tout cela ne serait arrivé. A force de le lui répéter, j’espère que ça va lui rentrer dans la tête, qu’elle va y croire.

Ce jour-là, j’ai décidé de tester Manon. Pour cela, on est allé au grand centre commercial du coin : Direction huit mille. Je l’ai fait se vêtir en bonne petite salope. Un chemisier blanc, transparent, sans soutien-gorge. Une mini-jupe laissant voir aussi bien le bas de ses fesses que celui de sa chatte. Sans aucune culotte bien sûr. On a fait le tour du centre commercial. Tout les regards masculins se retournant avec envie, sur son passage. J’ai par contre remarqué, un homme dans la soixantaine qui nous file. Les yeux fixé sur le cul en parti dévoilé de Manon. Je vais voir si je me trompe ou pas. Je dis à ma belle-fille que l’on va aller boire un verre. On se pose dans un café en terrasse. On est les seuls clients. Le serveur prend notre commande. Quand il nous emmène nos sodas, le gars qui nous file, s’assoit en face de nous. Pile en face Manon. Je comprend que là où il se trouve, il a une vue plongeante sur ma soumise. Mais surtout sur son abricot.

– Écarte un peu les cuisses.

Honteuse, mais obéissante ma petite Manon obéit. Je vois que mon suiveur manque s’étranglait. Je me lève et m’approche de lui. Il me regarde ahuri.

– Elle te plaît?

– Qui ça?

– Allons, joue pas à ce petit jeu. Je t’ai vu nous suivre, t’asseoir en face de la petite pour la mater.

– Mais non, je vous jure!

– Allons, dis-moi la vérité. Je ne te ferais pas de scandale.

L’homme semble réfléchir. Il se dit finalement qu’il n’a rien à perdre. Après tout on est en public.

– Oui, elle me plaît vraiment.

– C’est ton jour de chance. Je vais me rasseoir à côté d’elle, attend deux minutes et rejoins-nous. Tu ne le regrettera pas.

Je vais me rasseoir près de Manon qui me regarde interrogative. Je ne dis rien. Elle reprend sa position de petit moineau fragile, en baissant les yeux. Deux minutes plus tard, le gars vient s’asseoir.

– Bonjour.

Je le regarde en souriant, et lui répond.

– Bonjour. Donc, si j’ai bien compris la petite pute à côté de moi vous plaît?

– Oui, bien sur.

– Dans quel but?

L’homme réfléchis, hésitant quand à la réponse à donner. Manon est mal à l’aise, mais ne bronche pas, après tout je suis le maître.

– Ben je ne sais pas. Cela dépend de ce qu’elle acceptera.

– Elle n’a pas son mot à dire. Elle fait ce que je dis! Si j’ai envie qu’elle aille baiser avec vous dans les chiottes, elle ira. Pas vrai Manon?

– Oui maître.

J’ai rize escort oublié de vous dire, depuis le lendemain de notre fête avec Paul, j’ai obligé ma belle-fille à m’appeler maître. Ce qu’elle s’est empressée de faire.

– Maître?

– Oui, cette chienne est mon esclave personnel. Alors, que voudriez-vous faire avec elle?

-Ben si c’est possible, coucher avec elle.

Manon sursaute à ces mots, mais ne dit rien.

– Bien. Combien voudriez-vous mettre?

– J’ai cent euros sur moi, je pourrais en mettre cinq fois plus si vous me faîtes crédit.

– Payez nos consommations et cela ira. Il y en a pour huit euros. Dix avec le pourboire.

– Quoi? Si peu?

– C’est déjà trop pour elle. Je ne sais pas si elle vous plaire. Elle est encore en face de dressage, je ne voudrais pas vous arnaquer en vous louant une petite truie pas encore baisable. C’est une putain, mais une mauvaise putain.

Manon est humiliée par mes mots, mais ne dit toujours rien. L’homme manque s’étrangler. Il fait signe au serveur, sort dix euros de son portefeuille, il lui dit de garder la monnaie. Je souris.

– Parfait, aller aux chiottes avec elle, ma petite chienne fera ce que vous voulez.

– Pour combien de temps?

– Le temps qu’il vous faudra pour bien jouir de ses atouts de femelle. Vous l’avez grassement payé, alors profitez-en bien. Par contre interdiction pour elle de se nettoyer.

L’homme est surpris de ma dernière parole, mais il ne dit rien, se contentant de se lever, aussitôt imité par ma belle-fille. Je les regardent s’éloigner. Une fois hors de vue, je sors mon téléphone pour me plonger dans un jeu vidéo.

Manon et son client se sont dirigé vers les chiottes trois étages plus haut. Bien entendu, n’étant pas là, je ne peux vous raconter ce qu’il c’est passé, seulement d’après les dires de Manon. Ils sont allez devant les WC. Le centre étant désert, il n’y a pas grand monde, pour ne pas dire personne. Le gars est quand même aller voir dans les WC hommes. Il a ensuite fais signe à Manon d’entrer. Ils se sont mis dans le toilettes handicapés, beaucoup plus spacieuse.

– Je me déshabille?

– Oui, j’aimerais te voir nue, quoique tes vêtements ne cachent pas grand chose.

Malgré la situation dégradante dans laquelle elle se trouve, Manon obéit à l’homme. Elle enlève ses habits, qu’elle laisse tomber au sol. Lui dévoilant son superbe corps. La jeune fille s’agenouille ensuite devant lui, lui défait la ceinture, fait descendre le pantalon. Elle approche son visage, attrape le caleçon de l’homme avec les dents. Elle le fait descendre. L’homme a un sexe de taille moyenne, dans les dix-huit centimètres. Rien avoir avec le mien. Manon l’avale, y mettant toute sa science de la pipe. Elle enserre le pieu de ses lèvres de velours, caresse l’engin de sa langue. En regardant l’homme dans les yeux, elle commence à faire aller-et-venir sa tête le long du pieu masculin. L’enfonçant petit à petit dans sa gorge. Rapidement l’homme ne tarde pas à jouir. Commençant dans la bouche de Manon, avant de finir sur son joli visage. Une fois qu’il eut fini, elle enfourne de nouveau la bite, la nettoie, ne la laissant ressortir, seulement quand plus aucune trace de sperme ou de sperme ne l’orne. L’homme est encore bandé. Manon se redresse, elle tend sa croupe vers le gars.

– Vous pouvez m’enculer à nu. Je suis propre de l’anus, de toutes les façons je vous nettoie le sexe avec ma bouche. Sinon, si vous préférez ma chatte, ce sera avec une capote. J’en ai dans mon sac. Je boirais votre jus d’homme qui se trouvera dans le préservatif et je vous nettoierez la bite avec ma bouche.

– Joli menu. Je vais prendre la sodomie à nu.

– Bien. Je risque de pleurer pendant l’enculage, car je déteste cela. Mais ne vous arrêtez-pas, c’est un détail.

Manon relève un peu sa croupe pour offrir son anus à son client. L’homme s’approche de Manon, insère son pieu entre les fesses serrée de la belle. L’anus s’ouvre facilement, le gobant en entier. Manon geint de douleur, contractant toujours autant son anus, rendant la sodomie encore plus douloureuse pour elle. La jeune fille se mord les lèvres pour ne pas crier. Des larmes coulent sur ses joues. Néanmoins elle resserre les fesses pour que son conduit soit le plus étroit possible pour son enculeur. La douleur est énorme, mais Manon, maintenant habitué à cette dernière, se contente de subir la bite du mâle.

Le fourreau est tellement délicieux, que l’homme ne tarde pas à secouer de plus en plus fort la magnifique jeune fille. Manon grogne quand il se vide dans ses entrailles. Mais dès qu’il ressort de son corps, elle s’agenouille, gobe le sexe de l’homme et le nettoie de sa langue.

– Si vous voulez, j’ai des pilules pour que vous rebandiez. Vous pourrez me baiser de nouveau comme cela. Je vous rassure c’est que du naturel, aucun produit chimique.

– Je veux bien, mais plutôt chez moi alors.

– Pour ça, il faut demander à mon beau-père.

– D’accord, allons-y.

L’homme ne dit rien quand elle lui dit que je suis son beau-père. Ensuite Manon se rhabille, sans essuyer le sperme séché sur son visage, ni celui qui coule de ses fesses. Humiliée, elle sakarya escort sort des toilettes avec le gars. Manon sent qu’on la regarde. Ce n’est pas tout les jours que les gens voient une jeune fille avec du sperme séché sur le visage et entre les cuisses. Heureusement, il y a peu de clients, la plupart sont âgés, aucun ne pense à de la semence masculine. Moi, je souris en voyant le couple arriver, surtout vu l’état Manon. Ils s’assoient, ma belle-fille ne dit rien, se contentant de baisser les yeux et la tête. Honteuse et humiliée.

– Elle à été bien?

– Géniale. Une vraie artiste du cul.

Je caresse la cuisse de Manon qui sursaute.

– C’est bien, tu es une bonne pute.

L’homme reprend.

– Elle m’a parlée d’une pilule que fait bander.

– Intéressé?

– Si je peux m’en servir avec elle, oui.

– Certainement. Elle est faîtes pour ça. Ce n’est pas une humaine, juste un objet sexuel, fait pour le plaisir des hommes.

– Parfait, combien?

– Il y a deux tarifs. Seul avec elle, c’est vingt euros la nuit. Si je participe, c’est gratos.

– Vous participez?

– Oui, on la baise à deux.

Manon trésaille en entendant mes mots, se souvenant de sa nuit douloureuse avec Paul et moi. Mais bien entendu, elle ne dit rien. Cette fameuse nuit en a fait la parfaite petite esclave. Soumise, endurant tout les caprices de son maître. Douloureux ou non.

– A deux, c’est à dire l’un après l’autre?

– Non, ensemble.

– Elle fait ça? Parce que elle est vraiment très étroite.

– Ses orifices sont souple. Alors?

– Ben je suis d’accord pour me la faire avec vous. A deux cela peut être sympa.

Je peux vous dire, que pour être sympa, ce fut sympa. Même si cela ne le fut vraiment pas pour ma douce Manon. On l’a baisée tout la nuit. A deux la plupart du temps, la faisant crier et supplier. Mais jamais elle ne s’est débattue. Puis après que je fut parti dormir dans le canapé, l’homme ne je ne connais toujours par le prénom, c’est amusé seul avec elle. Histoire de l’humiliée encore plus, on est rentré chez nous sans qu’elle puisse se laver. J’ai juste mis deux serviettes sur son siège, pour qu’elle ne le souille pas avec tout le sperme qui s’écoule d’elle. Bien entendu, j’ai été le seul à la prendre dans la chatte sans capote. C’était la première fois que j’ai fais faire la pute à Manon. Ce fut une réussite totale. Je pense que ce ne sera pas la dernière.

Après avoir bu mon urine, Manon se redresse. Elle me regarde, le regard résigné.

– Vous avez encore besoin de moi, maître?

– Non, tu es dégueu, va te laver les dents et prendre une douche. Tu pue la pisse et le sperme.

Sans un mot, Manon se lève. Je mate avec envie son petit cul parfait. Je décide d’attendre un peu et d’aller l’enculer sous la douche. Il ne faut pas que j’oublie que Jess passe ce matin, avec sa petite amie. J’attends dix minutes avant d’aller dans la salle d’eau. Quand elle me voit rentrer, ma belle-fille, s’appuie contre le mur, offerte à ma bite. Je ne me fais pas prier, je la rejoint, me colle à elle, et l’encule d’un seul coup, la faisant crier. J’ai jouis une fois dans son cul, avant de lui défoncer le vagin, il ne faudrait pas que j’oublie de la mettre enceinte. Une fois que j’ai fini de la prendre, Manon reste de longues minutes, agenouillée sous la douche, en pleures. Je n’oublie pas d’en rajouter sur la faute de sa mère dans les souffrances de Manon.

Je suis allé ensuite m’habiller. Je me suis vêtu classe, après tout j’allais accueillir la première petit amie que ma fille me présente. Un jeans de marque, et une chemise blanche. Que je met par dessus le jeans. J’ai aussi préparé les vêtements de Manon. Une robe courte et décolletée, sexy mais pas pute. Quand elle est rentrée dans sa chambre, elle m’a regardée surprise de ma présence.

– Je ne pensé pas que tu arriverais si vite.

Je regarde l’heure.

– On a un peu de temps, viens me sucer.

Sans rien dire, Manon est venu me faire sa fellation. Mais je n’ai pas jouis dans sa bouche, je l’ai fini debout, au milieu de la pièce, lui défonçant le vagin. Une fois que j’ai eus juté dans sa chatte, je l’ai essuyée avec le petit string que je lui ai préparé. Ensuite je l’ai regardée s’habiller, puis se maquiller. Putain ce qu’elle est belle. A peine maquillée, ses yeux ressortent magnifiquement. Son rouge à lèvres vif rend sa bouche encore plus pulpeuse. La robe met en valeur ses seins, la cambrures de ses reins. Si je m’écoute, je la prends comme ça, sauvagement par derrière. Mais bon, je n’ai pas le temps, ma fille ne va pas tarder, je me rattraperais après.

– Allez, Manon, on descends.

Ma belle-fille va pour passer devant, mais je la retiens par le bras. Je la colle à moi, tout en lui roulant une galoche. Surprise, elle hésite avant de répondre à mon baiser. Elle est humiliée d’être aussi coopérative, mais elle n’a pas le choix.

Quand le taxi rentre dans la grande allée de ma villa, je suis dans le salon, en train de boire un café avec Manon. Il est neuf heures pile. Quand j’entends le taxi repartir, j’ouvre la porte. Là je reste figé. Les paroles de Paul me revenant sans cesse en tête. Je les samsun escort chassent immédiatement, me concentrant sur Jess et sa petite amie, Anne. C’est incroyable, ce sont deux déesses qui arrivent. J’ai d’abord du mal à reconnaître Jessica, ma propre fille. Quand à sa copine, j’ai du mal à ne pas rester bouche-ouverte devant son charisme, il émane d’elle une puissant sensualité. Il me semble que je suis arrivé au paradis, tant les deux anges que je voient sont magnifique. Tout d’abord, ma fille, je la vois pour la première fois habillée aussi classe et sexy. Elle porte un tailleur, qui lui arrive à mi-cuisses, ainsi qu’une chemise blanche. Je n’ai jamais prêter attention à ma fille. Enfin je veux dire que je l’ai fais seulement comme un père, jamais comme un homme. Mais putain ce qu’elle est canon. Sa copine porte une petite robe d’été. C’est une magnifique rousse, à la peau de porcelaine, aux yeux bleus. Elle est pulpeuse, quelques kilos en trop, mais que la rende putain de bandante. Des seins lourds, un cul qui va avec, un peu large, mais qui donne vraiment envie de la sodomiser. Je bande illico-presto, heureusement que ma chemise est longue, cachant le gonflement de mon pénis. Je fais la bise à Anne, j’enlace ma fille. Ses gros seins ferme, achève de me faire bander comme un fou quand ils appuient contre mon torse.

– Papa, je te présente Anne, l’amour de ma vie.

– Enchanté Anne.

La jeune femme me fait un sourire radieux qui me fait fondre.

– Jess, ta copine est magnifique. Je te garantis que je la trouve plus belle que tout les mecs que tu auraient put me présenter!

Les deux filles rigolent de ma blague. Jess me regarde.

– Tu es seul?

Non, mais ta belle-mère est à Londres.

– Je sais. Tu me l’as dis. Je voulais parler de Manon.

– Elle boit un café dans le salon. Elle va pas trop bien, une déception amoureuse.

– Merde, la pauvre.

– Ne lui en parlez-pas, c’est récent.

On entre dans la villa, on va rejoindre Manon, qui fait un sourire triste à Jess et Anne. Aucune des deux ne lui dit quoique ce soit sur sa supposée rupture. J’en ai appris un peu plus sur les contrats de ma fille. Elle allait devenir riche, très riche. Elle rentrerait même dans le classement des 100 femmes les plus riche d’Europe. Il faut dire que sa création informatique, en fait la forteresse la plus inviolable du monde. Le fort Knox du monde informatique. Sans parler de son contrat pour la refonte de l’image de la célèbre banque de son beau-père. Jess s’assoit avec Anne sur le canapé, où j’ai violé tant de fois ma douce et tendre Manon. Manon et moi, nous asseyons chacun dans un des fauteuils se trouvant en face. Je manque m’étranglais, j’ai une vue plongeant sur la petite culotte rose de Anne. Je dois me forcer à détourner le regard. On discute longuement. Finalement Anne ne part terminer sa scolarité que dans six mois. Je promets à Jess de discuter avec Carla pour notre installation à Paris. Je lui promet aussi, de prendre au minimum une résidence secondaire dans la capitale. D’y rester au moins pendant l’absence de Anne pour ses études. Ainsi Jess ne restera pas seule. J’ai jeté discrètement de nombreux coup d’œil sur Anne, surtout sur sa culotte. Nous avons ensuite déjeuné, avant que les deux filles ne repartent. Le taxi est à peine reparti, que je me jette sur Manon. Je la plaque sur la table, je lui écarte la ficelle de son string, je l’encule directement. Après avoir jouis dans son cul, je lui prend la chatte deux fois. Le tout sans avoir eus recourt aux pilules données par Radiu. Je l’ai violée tellement sauvagement, que ma belle-fille n’a cessé de crier et pleurer tout le long de nos rapports.

Je me gave de pilule, passe mon temps à enculer ou baiser Manon. Sans oublier sa bouche bien sûr. Je l’ai offert à d’autres hommes trouvés dans des bars. Aucun n’a refusé de la prendre. Comment pourrait-on dire non à un tel canon. A chaque viol, à chaque prostitution, à chaque humiliation je n’oublie pas de lui dire que tout est de la faute de sa mère, que sans ma frustration, rien de tout ce qu’elle endure ne serait arrivé. Je l’ai obligée à laisser pousser les poils de sa chatte. Bien sûr elle doit entretenir sa touffe. Un magnifique duvet de poils blonds et fin orne son bas-ventre. Comme sa mère, Manon est une vrai blonde. Quatre jours après le départ de Jess, Manon à eut ses règles. J’ai continué à la baisé dans le vagin malgré tout. Je peux vous dire que ma Manon a détestée me sucer avec son sang sur ma bite. Surtout que cette conne à des règles assez abondante. Mais rapidement, elle regrettera ce moment. Paul est venu directement à son retour. On a profité de Manon comme des fous. Ma belle-fille passe son temps à se faire baiser par moi, Paul ou d’autres hommes. Étonnamment, elle reste aussi étroite du vagin comme du rectum. Il y a un autre changement. A force de se faire violer, ma belle-fille mouille quand je la baise. Son corps se lubrifiant pour faciliter nos rapports forcés. Comme si les multiples pénétrations n’avait aucun effet sur l’étroitesse de ses orifices femelles, ma belle putain me serre autant la bite de ses orifices. Puis un matin, Manon me réveille comme à son habitude en me suçant, avant de boire mon urine directement à la source. Mais bizarrement, ce matin là, elle pleure en me suçant, comme en avalant mon urine. Ce qu’elle ne fait plus depuis plusieurs jours. Après ma douche, je descend. Manon pleure, assise à la table du salon. Se tenant la tête dans ses mains. Je l’interroge, légèrement inquiet.

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Manon en Enfer 10

Category : Genel

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Big Dick

EXHIBEE PENDANT UN SPECTACLE 1/3

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Comme Manon s’y attendait après son expérience avec cinq hommes qui il y a quelques jours l’ont sautée en même temps et amenée trop souvent à la jouissance et après qu’ils s’en soient vantés auprès de Bernard le directeur commercial de la société qui emploie son mari et la prostitue le téléphone de la putain sonne.

– bonjour monsieur Bernard –

– la putain tu m’as mis en colère –

– je ne comprends pas monsieur Bernard, je m’occupe bien des clients que vous m’envoyez et même quand ils sont plusieurs, comme pour les cinq récemment –

– justement cela concerne ces cinq hommes, ils m’ont raconté tes exploits: au lieu de leur donner du plaisir c’est toi qui en a pris et n’a pas cessée de jouir devant eux –

– je leur ai donné le plaisir qu’ils attendaient d’une prostituée mais avec tout ce que j’ai subi je n’ai malheureusement pas pu éviter les orgasmes –

– tes excuses bidon je n’en veux pas. Je t’envoie des hommes pour te sauter et se soulager dans ton cul de putain et tu n’as pas à en profiter pour te montrer en spectacle –

– monsieur vous savez bien qu’il n’est pas facile à une femme de ne pas jouir quand elle est trop sollicitée –

– salope c’est à toi de contrôler tes émotions et de te retenir, je vais finir par croire que tu ne vaux rien et cesser de te prostituer puis mettre ton mari au chômage en lui expliquant aussi ce que tu fais derrière son dos.

– vous n’allez pas faire ça monsieur –

– si! et je lui dirais que c’est toi qui nous a demandé de l’éloigner pour pouvoir te faire sauter sans être dérangée –

La perspective de voir son couple éclater et que son mari apprenne qu’elle se prostitue effraie Manon qui montre à Bernard qu’elle lui est soumise.

– ne faites pas ça monsieur je ferais n’importe quoi pour satisfaire vos exigences, prostituez moi autant que vous le voulez et avec n’importe qui. Punissez moi si vous jugez que je fais pas bien ce que vous me demandez, j’accepte les souffrances si vous me les imposez –

– la punition est prévue et elle sera à la hauteur de ma déception. Mais à partir de maintenant tu vas te prostituer plus souvent pour t’aguerrir et mieux résister car le plaisir t’est interdit –

– bien monsieur si c’est votre décision j’accepte et pour commencer que voulez vous que je fasse concernant la punition –

– demain à dix sept heures va attendre sur la place de l’hôtel de ville en tenue de putain. Tu vas être occupée pendant plusieurs jours –

– bien monsieur j’y serais –

Manon ne demande pas d’explications, d’ailleurs Bernard ne lui en fournirait pas. L’homme coupe la communication.

Bien avant l’heure prévue Manon attend sur la place et ne passe pas inaperçue dans ses habits très seyants et osés pour se montrer dans la rue.

Un maillot blanc qui la moule sans soutien-gorge, ses escarpins assortis à très hauts talons, ses bas résilles rouges à jarretières et sa jupe rouge ultra courte qui cache à peine son string et laisse à la vue des passants le bas de ses fesses.

Il est dix sept heures trente quand un homme en livrée l’aborde.

– vous êtes la prostituée qui travaille pour monsieur Bernard –

– oui monsieur –

– venez –

Elle suit l’homme jusqu’à une superbe et grande limousine, le quidam qui doit être le chauffeur d’une personnalité importante lui ouvre une portière arrière.

– mettez vos mains dans le dos, excusez moi je fais ce que mon patron m’a ordonné –

Manon s’exécute, il la menotte puis lui met sur la tête une cagoule sans ouverture pour les yeux. Il passe la ceinture de sécurité autour de la taille de la prostituée puis va s’installer sur le siège conducteur.

La voiture démarre en souplesse puis roule pendant un long moment, aveuglée par la cagoule Manon ne sait pas où ils se dirigent.

La voiture stoppe, avant de descendre le chauffeur lui dit:

– attendez ici, je vais avertir ces messieurs de votre arrivée et vous devez savoir qu’à partir de maintenant vous allez être filmée en permanence –

– merci de me l’avoir dit monsieur mais ce n’est pas un problème, depuis que mersin escort ceux qui m’ont asservie me prostituent j’ai l’habitude d’être filmée et photographiée –

Peu de temps après elle entend des pas et comprend que plusieurs personnes s’approchent, la portière s’ouvre. Des mains attrapent Manon et la sortent de la limousine puis les mains la tiennent par les bras et marchant en essayant de calquer son rythme sur celui de ses accompagnateurs elle est entraînée elle ne sait où.

Tout le monde s’arrête. On lui retire la cagoule, Manon qui était dans le noir cligne des yeux.

Elle s’aperçoit qu’elle est dans une cave au plafond en forme de voute et où il y a de nombreux anneaux fixés dans les murs et sur le plafond, des chaînes sont entassées sur le sol qui est couvert de paille. Trois hommes sont là, vêtus de tenues rouges type inquisiteurs, avec une croix blanche imprimée sur l’avant. Le vêtement descend jusqu’à leurs pieds. sur leurs têtes ils ont enfilé des cagoules rouges comportant uniquement des ouvertures pour les yeux.

Elle entend une voix caverneuse, donc déformée intentionnellement.

– retire tes vêtements, ici tu n’en n’auras pas besoin –

Pendant qu’elle se déshabille elle s’aperçoit qu’elle est filmée sous toutes les coutures le caméraman se déplace autour d’elle et se contorsionne pour avoir une meilleure vue sur les endroits du corps de Manon qui l’intéressent.

Un participant lui met un énorme et pesant collier clouté autour du cou qu’il ferme avec un cadenas puis il fixe des bracelets en cuir munis d’anneaux métalliques à ses poignets et ses chevilles puis lui met une boule/bâillon dans la bouche et attache les lanières du bâillon côté cou.

– je l’ai équipée pour tout le temps qu’elle va passer ici, maintenant pendons la –

Elle doit lever ses bras et joindre ses mains, deux hommes la soulèvent et elle se retrouve suspendue à l’aide d’un crochet passé dans les anneaux des bracelets et dans un anneau du plafond, elle ne touche plus le sol.

La caméra est fixée sur un trépied et continue à tourner pendant que les trois quidams s’en vont la laissant seule avec sa souffrance.

Les trois inquisiteurs réapparaissent mais ne la décrochent pas, elle doit ouvrir la bouche dans laquelle un homme passe un coton tige puis écarter les jambes, un long coton tige s’enfonce et se déplace dans ses parties intimes. Ensachés les cotons tige sont remis à un valet qui se tenait à l’extérieur de la geôle.

– Firmin portez ça immédiatement à Arthur dans son labo, qu’il fasse les analyses habituelles et nous disent rapidement si notre prisonnière est saine –

– bien monsieur, j’y vais tout de suite –

Un des homme fait son inspection et vérifie l’état des dents et de la cavité buccale de Manon avant d’en faire autant dans sa chatte en écartant les grandes lèvres avec ses mains gantées. Il termine par la vérification de l’anus.

– elle me semble en bon état pour une prostituée –

– si les résultats en laboratoire sont corrects nous allons pouvoir nous divertir avec elle sans arrière pensée –

Ils quittent la cellule laissant un larbin fermer la grosse porte en bois et verrouiller.

Tard dans la soirée les trois compères qui s’éclairent avec des lanternes sont de retour dans la geôle.

– les résultats sont bons tu vas pouvoir satisfaire nos envies. Mets toi à genoux et bois à la source notre nectar –

Manon obéit, gênée par le poids des chaînes elle soulève la robe de celui qui se trouve le plus proche d’elle, constatant que le sexe est à nu et que l’homme bande déjà elle caresse les bourses puis le pénis avant d’approcher son visage et de lécher avant d’enfoncer le membre dans sa bouche pendant que la robe qu’elle a lâchée retombe sur elle la cachant aux yeux des autres.

Ayant trop attendu ce moment la fellation ne dure pas bien longtemps, l’homme se raidit et sa queue tressaute dans la bouche de la prostituée qui est inondée de sperme qu’elle préfère avaler avant se sucer encore la verge pour la rendre propre.

Elle émerge de sous la robe et le même scénario se reproduit avec le deuxième homme puis le troisième. Ensuite Manon reste à muğla escort genoux attendant de nouveaux ordres.

Les envies des trois inquisiteurs assouvies il sortent sans dire un mot du cachot, un serviteur y pénètre et pose devant elle une écuelle dans laquelle des morceaux de pains et quelques pommes de terre trempent dans un bouillon, comme il y a une cuillère en bois elle s’en sert.

Son repas terminé l’homme qui attendait impassible l’enchaîne et la bâillonne puis s’en va et ferme à clé la porte en bois munie d’une trappe. Manon ne sachant pas quoi faire reste debout pendant un moment puis trouvant ses chaînes trop lourdes, car elles tirent sur ses bras, elle s’allonge dans la paille attendant le sommeil gênée par les fétus de paille qui irritent sa peau.

Pendant la nuit plusieurs visiteurs se présentent dans la geôle s’éclairant à l’aide de torches, c’est d’abord deux fois un homme seul puis deux mâles ensemble. Si une fois son bâillon est retiré pour qu’elle fasse une fellation et reçoive le sperme dans sa gorge, l’homme attend qu’elle l’ait recraché sur le sol pour la réduire de nouveau au silence.

Pour les autres, deux fois elle n’a qu’à écarter les jambes et attendre que la queue qui va et vient dans sa chatte s’y soulage et une fois c’est à genoux qu’elle se fait sodomiser et qu’elle reçoit le sperme dans ses intestins.

Le matin arrive, elle se sent sale. Avec son déjeuner, composé d’un bol de café et de pain rassis, un larbin amène un seau d’eau, un savon, une éponge et une serviette.

Elle fait ses besoins sur les toilettes à la turc situées dans un angle de la cellule, la longueur des chaînes est suffisante pour les atteindre puis elle se lave.

En cours de matinée elle est débarrassée des chaînes et emmenée les poignets et chevilles menottées jusque dans une pièce où allongée sur un lit on lui met un bandeau sur les yeux pour l’aveugler, elle comprend que certaines personnalités ne veulent pas être reconnues.

Des hommes viennent la retrouver, elle fait des pipes quand des queues s’enfoncent dans sa bouche. Quand quelqu’un se met sur elle et la pénètre dans la position du missionnaire elle coopère et fait bouger son bassin en rythme avec les coups de reins qu’il donne. Elle n’oppose pas de résistance quand des bras la retournent et comprend vite qu’elle doit se mettre à genoux, prise en levrette des pénis lui défoncent la chatte ou le cul.

Ses orifices sont bien arrosés de sperme qui s’échappe de son vagin et de son fondement, coule entre ses fesses et sur ses cuisses.

Accompagnée par uns soubrette jusque dans une salle de bain puis de retour dans sa cellule elle est de nouveau pendue au plafond par les poignets, on ne vient la décrocher que pour qu’elle puisse manger et pendant un court instant. les membres douloureux elle prend son mal en patience.

Les pas de plusieurs personnes résonnent puis la porte du cachot s’ouvre, deux femmes vêtus d’habits faisant penser au moyen âge entrent accompagnées d’un soldat en armure et côte de mailles.

– préparons la pour le spectacle –

Décrochée et ses pieds touchant le sol, débarrassée des chaînes elle doit enfiler une robe longue ou plutôt une guenille qui parait sale (elle a été vieillie et salie artificiellement), elle a été déchirée un peu partout.

Elle n’a ni culotte ni soutien-gorge, profitant d’une grande déchirure du tissu à cet endroit son sein gauche apparait presque entièrement et le droit ne demande qu’à sortir car le vêtement est déchiré mais un peu moins à cet endroit.

Debout son sexe est à peine caché par les lambeaux de tissu qui retombent jusque sous les genoux mais si elle fait des mouvements ce n’est plus le cas.

On l’enchaîne de nouveau puis une corde est accrochée à son collier avant qu’on ne la tire en dehors de son cachot jusqu’à l’extérieur du bâtiment où elle est retenue prisonnière.

Là elle est remise à deux hommes déguisés en soldats revêtus d’armure, côtes de mailles, chausses et heaumes ou casques, avec une épée à la taille.

Emmenée enchaînée et bâillonnée jusqu’aux écuries, elle trébuche souvent pendant le parcours car ses lourdes chaînes entravent sa marche et nevşehir escort les inégalités des pavés qui recouvrent le sol ne l’aident pas. Arrivée sur place elle voit un cheval attelé à une carriole rudimentaire en bois faisant penser qu’elle date d’un siècle bien ancien.

Des mains s’agrippent à ses bras, elle est jetée dans la carriole aux roues en bois. Ses chaînes sont fixées aux anneaux vissés dans les planches.

C’est escorté de quatre soldats en armures, côtes de mailles, boucliers et armés de lances, montés sur des chevaux harnachés de selles datant d’une autre époque, que le convoi se met en marche. l’homme qui dirige le cheval attelé au chariot est habillé comme un manant du moyen âge.

Pendant que la charrette roule elle reste debout et doit se cramponner pour ne pas tomber lorsque les roues de l’engin passent sur les inégalités du chemin pavé.

Dans une grande étendue herbeuse Manon aperçoit un camp composé de tentes sur lesquelles flottent des étendards, bannières et des oriflammes. Elle voit des tables et chaises en bois grossier ainsi que des d’objets divers qui font penser à un camp militaire du moyen âge.

Des soldats et des femmes déguisées en cantinières s’affairent ou sont assis et discutent.

Il y aussi beaucoup d’armes et autres objets stockés par catégories: des lances, des épées, des boucliers, des arcs et des arbalètes. Plusieurs bombardes sont exposées ainsi qu’une potence.

Le long du camp des barrières ont été installées et une centaine de personnes, hommes et femmes, y sont agglutinées. Juchée sur la carriole Manon, honteuse d’être exhibée ainsi, passe devant les spectateurs avant de bifurquer vers le centre du camp là où se trouve une grande cage faite de barreaux métalliques.

Arrivés près de celle-ci la carriole et son escorte s’arrêtent, la prostituée est empoignée par deux soldats qui la descendent sans douceur de la charrette et l’enferment dans la cage avec toujours les chaînes fixées à ses poignets et ses chevilles.

Manon comprend qu’ici va se jouer un spectacle médiéval et qu’elle en fait partie mais qu’elle ne va pas avoir le beau rôle.

Pour commencer une vingtaine de soldats à l’équipement rappelant le moyen âge ( casques, armures, côtes de maille) et en selle sur des chevaux passent au galop devant les spectateurs avant de se battre entre eux avec des épées mais sans chercher à gagner les duels.

Le spectacle se poursuit, extraite de la cage Manon toujours affublée du bâillon est hissée sur un cheval et se retrouve sur le ventre couchée en travers de la monture dépourvue de selle, les poignets et les chevilles sont reliées entre eux par une corde qui passe sous le ventre de l’animal.

Plusieurs cavaliers brandissant des oriflammes l’entourent, l’un deux saisit les rênes de son cheval puis ils se mettent en route d’abord au pas puis au galop passant et repassant devant l’assistance.

Pendant que son cheval galope Manon dans une position inconfortable est bien secouée puis elle glisse et se retrouve sous le ventre de l’animal pendant qu’ils longent l’endroit où les spectateurs sont alignés et ont une vue superbe sur ses fesses.

Les cavaliers s’aperçoivent qu’elle est dans une position délicate mais sur leurs chevaux ils continuent à avancer et passent plusieurs fois devant l’assistance qui commente ce qu’elle voit car d’autres parties du corps de Manon apparaissent quand les secousses la déplacent.

Sur les lieux une croix de Saint André vient d’être installée, elle est un peu inclinée, Manon débarrassée de sa robe en haillon doit se coller contre la croix, écarter les jambes et les bras puis pendant que des mains la soulèvent et la maintiennent pour qu’elle reste en place.

Elle se retrouve les poignets et les chevilles attachés aux poutres qui la constituent. Sa nudité n’échappe pas à l’assistance qui placée pas très loin d’elle en aperçoit suffisamment pour commenter, rire et se gausser.

Les cavaliers participent d’abord à un concours en utilisant leurs lances sur un mannequin en paille d’abord statique puis en mouvement solidement attaché sur la selle d’un cheval carapaçonné de cuir épais et de plaques métalliques pour éviter de le blesser.

Au bout d’un moment un concurrent est déclaré vainqueur et Manon, qui est censée représenter la lie de la société au moyen âge, devient sa propriété. Des hommes en armes la libèrent et le gagnant, la tirant par la corde accrochée à son collier, l’emmène jusque dans une des tentes.

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